« Blood and water » : la nouvelle série événement de Netflix !

Si l’Upper East Side, les ados en uniforme et les problèmes de gens riches vous avaient manqué depuis la fin de Gossip Girl et d’Élite, n’ayez crainte, vos attentes vont être comblées avec la nouvelle série de Netflix : Blood & Water. Cette nouvelle série teen, sera en ligne le 20 mai sur la plateforme, au programme : argent, drogue, sexe et danger.

Le pitch 

Au sein du prestigieux Parkhurst College réservé aux élites et aux étudiants brillants, Blood & Water suit les aventures de Puleng Khumalo notre héroïne de 16 ans, qui débarque dans son nouveau lycée avec un objectif bien précis : enquêter sur l’enlèvement de sa soeur à la naissance, 17 ans auparavant, qu’elle n’a jamais connue. 

À son arrivée, Puleng tombe sur Fikile Bhele qui, en plus d’être lycéenne est également influenceuse sur les réseaux sociaux. Si Puleng est ravie de se lier d’amitié avec la jeune femme, elle ne sait pas ce qui l’attend. Plongée au milieu des élites, Puleng découvre un monde bien plus brutal que ce qu’elle pouvait imaginer, où le mensonge, la drogue, et le sexe sont des monnaies d’échange. Mais est-elle vraiment préparée à ce qui l’attend ? Réponse le 20 mai, sur Netlfix. 

Blood and Water, un futur succès ?

Netflix retourne en Afrique du Sud pour sa seconde série sud-africaine. Elle s’annonce comme un heureux mélange entre Gossip Girl et Élite : une adolescente s’infiltre dans une école huppée pour retrouver sa sœur disparue. Si l’on reconnaît là, les clés du succès de certaines séries qui ont déjà fait leurs preuves (Gossip Girl, Elite, Riverdale ou encore Outer Banks), Blood & Water a aussi une arme clé pour pouvoir prétendre au succès : sa réalisatrice. C’est la Sud-Africaine primée, Nosipho Dumisa, qui dirige de talentueux adolescents dans cette série d’intrigues. Au niveau de la distribution de cette première saison de Blood and Water, nous trouvons notamment Gail Mabalane, Thabang Kamogelo Molaba, Dillon Windvogel, Arno Greeff et Ryle De Morny.

Blood and Water le nouveau Gossip Girl  ?

L’option de la sœur disparue en moins, on ne peut pas s’empêcher de penser à la série culte Gossip Girl en regardant la bande-annonce de Blood and Water. Un certain Dan Humphrey (incarné par le comédien Penn Badgley) infiltrait lui aussi une école privée, pour en révéler les plus obscurs secrets. Nous retrouvons donc des uniformes scolaires, des histoires d’amitié, des trahisons, de vilains secrets et du suspense dans un univers de teenagers qu’on adore ! 

Alors que la suite de séries que nous attendons impatiemment (13 Reasons Why, Sex Education, Stranger Things…) nous met les nerfs en pelote, cette nouveauté devrait nous aider à patienter. Blood and Water, la saison 1, disponible le 20 mai sur Netflix.

Coronavirus : 1er enfant mort, la maladie de Kawasaki inquiète le monde médical

Un premier enfant de 9 ans atteint d’une forme proche de la maladie de Kawasaki est mort la semaine dernière à Marseille. CAQS vous en dit plus sur cette maladie.

Quels sont les cas en France touchés par ce syndrome ?

L’alerte en France avait été donnée par l’hôpital Necker, qui avait rapporté les cas de 25 enfants hospitalisés en réanimation en région parisienne, ces dernières semaines. Tous ces enfants se plaignaient d’une inflammation dans leurs organismes. « Ce syndrome inflammatoire implique le cœur, les poumons ou l’appareil digestif. On remarque un nombre croissant d’enfants de tous âges hospitalisés dans un contexte d’inflammation multi-systémique associant fréquemment une défaillance circulatoire avec des éléments en faveur d’une myocardite » expliquait le docteur Damien Bonnet, coordonnateur du réseau M3C Necker à Paris au quotidien Midi Libre. C’est à la vue de ces syndromes, que le corps médical s’est interrogé sur un lien possible avec la maladie de Kawasaki. 

Qu’est-ce que la maladie de Kawasaki ?

La maladie de Kawasaki ou « syndrome lympho-cutanéo-muqueux » a été décrite par Tomisaku Kawasaki en 1967. C’est une vascularite, c’est-à-dire, une maladie caractérisée par une inflammation des vaisseaux sanguins qui, en l’absence de traitement, peut se compliquer d’anévrismes coronaires pouvant être mortels. Même si cette maladie a été rapportée dans le monde entier, elle est beaucoup plus fréquente dans les populations asiatiques, en particulier au Japon. Elle touche dans la grande majorité les nourrissons et les jeunes enfants avant la puberté.

Les symptômes évocateurs de la maladie de Kawasaki :

  • une fièvre prolongée inexpliquée, supérieure à 38 °C, qui persiste au moins 5 jours et ne répond pas aux antipyrétiques ni aux antibiotiques
  • une éruption cutanée 
  • une conjonctivite qui apparaît avec la fièvre
  • des atteintes oropharyngées (érythème des lèvres, une sécheresse, des fissures et parfois des saignements). La langue est framboisée
  • les adénopathies cervicales (ganglions gonflés) ;
  • des atteintes des pieds et des mains : desquamation de la peau, c’est-à-dire une perte de la couche superficielle de l’épiderme, touchant principalement la zone vers les organes génitaux, la plante des pieds ou la paume des mains

Mais, le Professeur Pierre-Louis Léger, chef du service de réanimation néonatale pédiatrique à l’hôpital Trousseau de Paris, rassure en affirmant que les enfants répondent bien aux traitements et qu’à ce jour, aucun patient n’a eu de conséquences graves.

Quels sont les risques de cette maladie ?

La gravité de cette maladie est définie par des risques cardiaques qui peut être engendrée en l’absence de traitements. « Les complications cardiaques surviennent chez 25 à 30 % des patients non traités. La complication la plus importante est représentée par des anévrismes coronaires, qui surviennent habituellement entre 10 et 30 jours après le début de la maladie » rapporte La Revue du Praticien.

Un lien avec le Covid-19 ?

C’est possible. Ce ne sont pas les premiers cas observés dans le monde. L’alerte est d’abord venue du Royaume-Uni où le National Health Service (NHS, Agence de Santé du pays) a rapporté les cas d’une douzaine d’enfants hospitalisés dans un état grave présentant de la fièvre et une inflammation des artères. Pour la plupart de ces enfants, ils ont été testés positifs au Covid-19. 

« C’est une nouvelle maladie qui, selon nous, peut être causée par le coronavirus. Nous ne sommes pas sûrs à 100% parce que certaines des personnes qui l’ont contracté n’ont pas été testées positives au coronavirus. Nous faisons donc actuellement beaucoup de recherches. Mais c’est quelque chose qui nous préoccupe » a déclaré le ministre anglais de la Santé, Matt Hancock sur la radio LBC.

Confinement : 35% des consommateurs de cannabis ont augmenté leur consommation

Si 7 % des usagers quotidiens de cannabis ont cessé toute consommation depuis le début du confinement, 35 % d’entre eux l’ont, au contraire, augmenté !

Le confinement a mis à mal l’industrie du cannabis. Avec la fermeture des frontières ainsi que l’obligation de rester chez soi, le marché du cannabis a baissé pendant cette période, même si de nombreux usagers quotidiens ont augmenté leur consommation. Une étude en ligne nationale et anonyme, baptisée « CANNAVID » a sondé l’attitude des consommateurs réguliers durant la crise du coronavirus. Lancée le 16 avril, elle a pour but de comprendre comment les usagers se sont comportés pendant cette période. 

Les premiers résultats 

Cette étude a été menée par l’association marseillaise de réduction des risques, Bus 31/32, et accompagnée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Les premiers résultats publiés hier montrent que la majorité des usagers quotidiens ont soit maintenu (29 %), soit augmenté leur consommation quotidienne. À l’inverse, 28 % l’ont diminuée, sans la stopper. Selon les spécialistes, un million de Français prennent du cannabis tous les jours, ce qui fait de la France, l’un des premiers consommateurs d’Europe.
Selon Perrine Roux, chercheuse en santé publique au laboratoire SESSTIM, indique dans un premier temps sa stupéfaction au vu du nombre de personnes qui ont répondu à cette enquête en si peu de temps. « Si on a eu cet engouement, c’est parce que l’étude est portée par une association. En 24 heures, il y avait déjà plus de 1000 répondants et depuis le 16 avril, l’étude a récolté la participation de 4100 personnes. Les réponses ont permis de dresser le profil des répondants » explique-t-elle.

Qui sont les profils ayant répondu à cette enquête ? 

« Nous avons essentiellement des hommes. C’est un profil plutôt jeune avec un âge moyen de 30 ans et plutôt des fumeurs d’herbe, plutôt que de résine » indique la chercheuse.
L’objectif de l’enquête étant de savoir comment les usagers de cannabis avaient réagi durant le confinement. Les résultats montrent qu’il y a une grande quantité de personnes qui ont stocké à l’annonce du confinement. 

Une période propice à l’anxiété et l’ennui

« C’est peut-être quelque chose à laquelle on pouvait s’attendre parce que le confinement a certainement des effets anxiogènes. Et ce n’est pas dans cette période que le sevrage est le plus facile à mener » affirme Perrine Roux.
William Lowenstein, addictologue, président de l’association SOS Addictions affirme que « les addictologues avaient une crainte de voir les consommateurs de cannabis tomber dans d’autres addictions en cette période de confinement. Certains fumeurs risquent de glisser vers ce qui est disponible, l’alcool et les anxiolytiques, qui ont un pouvoir addictogène plus fort ».

L’impact du cannabis sur le Covid-19

L’une des principales interrogations réside dans les conséquences d’une consommation de cannabis en cas d’infection par le coronavirus. « On s’interroge s’il n’y aurait pas d’effet du cannabis sur le Covid-19. Cela nous permettra d’avoir une piste plus fouillée » explique le docteur Victor Martin.
Des questionnements orientés par les différentes études menées sur les effets de la nicotine. Une équipe de médecine interne de l’hôpital de la Pitié Salpétrière, vient d’émettre l’hypothèse que la nicotine, contenue dans les cigarettes, pourrait avoir des effets préventifs et thérapeutiques sur la maladie. Une étude clinique devrait être menée dans les prochains jours.

Confinement : hausse de 89% des appels au 119 pour signaler des violences intrafamiliales

Le nombre d’appels au 119, le numéro d’urgence pour l’enfance en danger, a augmenté de 89 % la semaine du 13 au 19 avril. Soit plus de 14 000 appels. Un chiffre qui inquiète lorsque l’on sait que sur la même période, l’année dernière, les appels au 119 étaient de 7 674.

En période normale, le 119, invisible sur les relevés téléphoniques, reçoit quelque 700 appels par jour. Mercredi dernier, le secrétaire d’État chargé de la protection de l’enfance Adrien Taquet, a déclaré, « cela ne nous surprend pas, c’est le signe de l’augmentation des violences pendant cette période de confinement. Mais je veux y voir aussi le signe, le baromètre, de notre vigilance accrue », lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat.

Qui sont ceux qui appellent le 119 ? 

Selon un communiqué, les appels provenant directement des victimes en danger ont augmenté de 80% par rapport à l’année dernière. Les appels passés par des voisins ont eux aussi augmenté de 84 % et les appels de camarades s’inquiétant pour un ami de 58 %. Quant aux appels dit « urgents », ceux qui sont transmis en priorité, ont augmenté de 60%.

Les mesures mis en place pour signaler des violences intrafamiliales 

Deux mesures principales ont été mises à disposition pour les victimes et témoins de violences infantiles. Il s’agit donc du numéro d’urgence pour l’enfance en danger, le 119 et du site internet : allo119.gouv.fr. Ce doublon a été mis en place depuis le 16 mars afin d’aider les services de police à intervenir. En effet, depuis cette date, les interventions des services de police ou de gendarmerie à domicile ont augmenté de 48 %. Chaque semaine, ce dispositif recueille 200 saisines.

Isabelle Debré, présidente de l’association L’Enfant bleu affirme qu’il faut « ouvrir les yeux et les oreilles autour de nous. Si nous avons le moindre doute concernant la maltraitance d’un enfant, il faut impérativement alerter, pour le sauver ». Son association a lancé une campagne de sensibilisation avec le gouvernement afin de faire prendre conscience de l’importance d’un appel au 119 et encore plus pendant cette période.

92 enfants placés en urgence depuis le 16 mars en France

Nicole Belloubet, ministre de la Justice, affirme le renforcement des cellules de recueil des informations et la mise en place de travailleurs sociaux afin de mener des enquêtes dans les familles où les enfants sont en danger.

Chaque année, en France, on estime qu’un enfant meurt tous les 5 jours des suites de violences familiales et quelque 52.000 mineurs subissent des violences, mauvais traitements ou abandons. Alors restez attentifs autour de vous et n’oubliez pas qu’un appel peut sauver la vie d’un enfant.