Les sushis : un mets japonais populaire

Les sushis sont, aujourd’hui, un des plats étrangers préférés des Français. faciles et rapides à consommer, ces petites boules de riz et de poisson cru ont une histoire.

Les sushis sont d’origine japonaise. Ils sont généralement consommés avec de la sauce soja, du wasabi et des lamelles de gingembre. Ce mets est entré dans le coeur des Français, mais beaucoup oublient l’histoire et la manière de manger un sushi.

L’histoire des sushis

Le sushi semble être apparu au V° siècle avant J.C, mais les historiens n’en sont pas sûrs. Le V° siècle avant J.C coïncide avec la date de l’importation de la riziculture au Japon. À cette époque, le riz servait à la conservation du poisson, grâce à la capacité d’absorption de l’eau. Cette manière de conservation aurait donné l’idée aux Japonais de combiner les deux mets pour faire un plat simple à manger. 

Au fil du temps, plusieurs types de sushis sont apparus : le nigirzushi, le makizushi ou encore le sashimi, qui sont les plus connus aujourd’hui.

Après la Seconde Guerre mondiale, les sushis étaient le mets des ouvriers. C’était simple et rapide à manger, les Japonais les prenaient en une seule bouchée. Bourrés de protéines, cela leur donnait l’énergie nécessaire pour reconstruire Nagasaki et Hiroshima suite au bombardement américain.

Aujourd’hui, pour avoir des bons sushis au Japon, il faut mettre le prix. La pêche de masse dans la mer du Japon a entraîné une pénurie, rendant le sushi très cher. C’est devenu aujourd’hui, un mets de marque avec une renommée internationale.

La composition et la manière de manger un sushi

Le Japon est très codifié dans le comportement de ses citoyens et notamment pour les repas.

Le sushi est composé principalement de riz et de poisson. Pourtant, on oublie parfois certains ingrédients comme le wasabi, l’algue ou encore le vinaigre. Le riz du sushi est vinaigré en premier. Pour le nigirzushi, on rajoute du Wasabi pour coller la lamelle de poisson au riz et apporter plus de punch. Pour le maki, on ajoute l’algue et parfois des légumes comme l’avocat ou le concombre.

Les Japonais consomment les sushis avec de la sauce soja salée, la sauce sucrée étant pour la viande, mélangée à du Wasabi. De plus, ils ne coupent pas le sushi en deux pour le manger, mais le prennent en entier. Ils utilisent aussi le gingembre pour se nettoyer les papilles. C’est-à-dire, à chaque fois que les Japonais changent de type de sushi (sashimi/maki/nigiri), ils prennent un peu de gingembre pour remettre leur papille a zéro, avec le goût fort du tubercule, pour apprécier le nouveau sushi qu’ils vont déguster. 

Là-bas, les sushis ne se limitent pas au saumon, avocat ou thon. Tous les poissons peuvent être à la carte du sushi : daurade, anguille, oursin, thon, saumon, cabillaud, poulpe, calamar, sèche, crabe, crevette… Toutes les sortes peuvent être à la carte d’un restaurant de sushi.

La méthode coréenne contre le COVID-19

Aujourd’hui, la Corée du Sud est le pays comptant le moins de morts liés au coronavirus. Leur méthode a convaincu le monde entier sur l’efficacité de ce dispositif.

La Corée du Sud était prête pour l’épidémie de COVID-19. Les autorités, se sachant proche géographiquement de la Chine, ont préparé plusieurs mesures en amont de l’arrivée du virus sur le territoire sud-coréen. Des mesures que les expatriés français comprennent, des expatriés qui se sentent plus en sécurité là-bas, que de rentrer en France.

La localisation des malades

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les autorités sud-coréennes localisent les personnes malades avec leur téléphone. Trois codes couleurs : vert, orange et rouge. Vert, pour ceux qui sont guéris ou non malades, orange pour ceux qui ont été en contact avec des malades et doivent rester chez eux. Rouge pour les malades confirmés et qui doivent rester impérativement chez eux.

Cette localisation est accessible à tout le monde. Les personnes ayant cet accès peuvent savoir si elles ont croisé une personne infectée ou pas. Plan de localisation choisi par la France avec les opérateurs de téléphone, il n’est pas encore mis en place et pourtant il est déjà décrié par certains.

Le port du masque obligatoire

Le port du masque est entré dans les moeurs de la Corée du Sud depuis longtemps. C’est un geste que les Coréens effectuent à partir du moment où ils sont malades. Ils les portent même l’hiver quand il fait froid.

Mais depuis le début de la pandémie, le port du masque est devenu obligatoire. L’avis mitigé de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) n’a pas empêché les 77 millions de Sud-coréens de porter le masque pour se protéger de l’extérieur.

« Maintenant je ne vois plus du tout le visage des Coréens, ou des gens dans la rue », explique Kara, une expatriée française à Séoul. « Mais ce n’est pas exceptionnel, durant l’hiver, il n’est pas rare de voir des Séouliens, porter des masques parce qu’ils sont malades. Ils ont une culture et un respect de l’autre qui est exceptionnel et que l’on n’a pas forcément en France ».

Des tests à foison

Les autorités ont organisé une campagne massive de tests. Suite au SRAS de 2003, le gouvernement a créé des tests et s’est préparé pour l’épidémie. Quand les premiers cas ont été diagnostiqués, toute la population a été invitée à se faire tester pour prévenir l’épidémie. Solution qui a prouvé que tester tout le monde pouvait freiner la maladie.

Le tatouage, une hostilité asiatique ?

Le tatouage est peu répandu en Asie. Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, le tatouage est entré dans les moeurs, mais ce n’est pas encore le cas pour le Japon ou la Corée du Sud.

On parle beaucoup des tatouages de style japonais, c’est même l’un des styles les plus répandu et demandé aux tatoueurs avec ses démons, ses geishas et ses dragons. Pourtant, ces tatouages ont une signification au pays du soleil levant qui peut être surprenante pour les occidentaux.

La signification des tatouages au Japon

Ce n’est pas interdit, mais les tatouages mettent mal à l’aise les Japonais. Sachez que si vous allez dans des onsen vous serez prié de sortir, voire, vous vous verrez refuser l’accès. Si vous portez des habits dévoilant des tatouages, vous serez mal vu par le Japonais moyen. Très peu de Japonais se font tatouer à cause de la signification dans ce pays.

Précédemment, les seules personnes tatouées dans ce pays étaient les membres de la mafia japonaise : les yakuzas. Aujourd’hui, cela évolue, mais reste mal perçu par les anciens. 

Plus un yakuza était tatoué, plus il était haut dans la hiérarchie de la mafia, donc plus il était dangereux. Petit conseil : si vous avez des tatouages, ne les dévoilez pas au Japon. Même si ce n’est pas illégal, rares sont ceux qui apprécient les tatouages, encore plus quand ce sont des dragons, des yōkai ou des geishas.

Yōkai (démon japonais), avoir ce genre tatouage pour un yakuza pouvait signifier beaucoup de choses, notamment les tueurs à gages.
Dragon japonais, ce genre de dragon a pour signification, la protection, la sagesse et la force. Un yakuza se fait souvent tatouer ce genre de symbole pour montrer qu’il est monté dans la hiérarchie en même temps que montre le nombre de tatouages sur sa peau.
Geisha, est une femme d’amusement et qui est là pour divertir les clients. Avoir une geisha sur la peau peut vouloir dire que vous gérez le business du divertissement de la nuit pour les yakuzas ou que vous faites partie de ce monde.

Les tatouages en Corée du Sud

Dans le pays où la chirurgie esthétique est la plus répandue, se faire tatouer est illégal. Les tatoueurs de profession sont très peu et prennent beaucoup de précautions pour leur rendez-vous. Fait comique, pour avoir l’autorisation de tatouer, il faut avoir en sa possession un diplôme de santé notamment celui pour la dermatologie sinon, c’est illégal.

Sans diplôme, les salons de tatouages sont considérés comme clandestins. Autre fait intéressant, même si les coréens n’aiment pas beaucoup cela et préfèrent se teindre les cheveux de toutes les couleurs, de plus en plus de stars de K-Pop se font tatouer : Jay Park, Jimin (BTS), Jungkook (BTS), Ravi (VIXX), G-Dragon (BigBang), BaekHo (Nu’est), SuHo (Exo), Kai (Exo et SuperM), Taeyong (NCT) ou encore Hwasa (Mamamoo). Ce sont des tatouages discrets ou bien souvent cachés par les vêtements.

La popularité des groupes, en particulier, celle des BTS, changera peut-être le regard des coréens sur le tatouage.

Les 5 séries de la semaine à regarder

Ennui, indécision ou ne pas savoir quoi faire, c’est le quotidien des francophones depuis le début du confinement. Un confinement qui dure, pour cela on vous conseille 5 séries pour cette semaine, classées par audiences.

1. The Witcher

Audience : 76 millions de téléspectateurs
Saison : 1
Diffuseur : Netflix
Résumé : Inspiré de la saga fantastique à succès, The Witcher est un conte épique portant sur le destin et la famille. C’est l’histoire du destin entrelacé de trois individus dans le vaste monde du Continent où humains, elfes, sorciers, gnomes et monstres se battent pour survivre et prospérer, et où le bien et le mal peinent à se différencier. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Une série sympa à regarder. Pour un néophyte, n’ayant pas lu les livres et joué aux jeux vidéos, il manquerait des notions pour comprendre toute la série. C’est pourtant une bonne série fantaisie qui attire tous les yeux sur Netflix.

affiche de The Witcher ©Netflix

Note : 2.5 sur 5.

2. La Casa de Papel

Audience de la saison 3 (en 1 semaine) : 34,4 millions
Saisons : 4
Diffuseur : Netflix
Résumé de la saison 4 : Le Professeur pense que Lisbonne a été exécutée, Rio et Tokyo ont fait sauter un char d’assaut et Nairobi est entre la vie et la mort. La bande traverse l’une de ses périodes les plus difficiles, et la découverte d’un ennemi au sein de ses rangs mettra le casse en péril. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : La série à succès de Netflix entame sa quatrième saison depuis vendredi 3 avril 2020. La saison a fait carton plein sur le site américain. Beaucoup de rebondissements à chaque scène ! À voir absolument.

Affiche de la Casa de Papel pour la saison 4 ©Netflix

Note : 4.5 sur 5.

3. Grey’s Anatomy

Audience moyenne : 3,75 millions de téléspectateurs
Saisons : 16
Diffuseur : TF1/RTL-TVI/RTS
Résumé : Meredith Grey, fille d’une chirurgienne de renommée mondiale, débute son internat en médecine au sein du Seattle Grace Hospital sous le tutorat du docteur Miranda Bailey. Dans cet hôpital, la jeune femme fait la rencontre de Cristina Yang, George O’Malley, Izzie Stevens et Alex Karev, d’autres médecins internes avec lesquels elle nouera rapidement des liens. Pour devenir de grands médecins, ils devront résister à sept années de travail acharné et de stress intense. Toutefois, la vie de nos internes ne s’arrête pas à la médecine, et ils devront faire face quotidiennement à de nombreux défis personnels, dont certains pourraient bien avoir des conséquences sur leur vie professionnelle. Meredith en fait d’ailleurs très vite l’amère expérience lorsqu’elle s’aperçoit que l’homme avec qui elle a passé la nuit n’est autre que son supérieur hiérarchique, le docteur Derek Sheperd. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : C’est la première série médicale qui dépasse la série « Urgences ». 16 saisons au total qui montrent la réalité du personnel hospitalier. Une série qui nous plonge dans un quotidien haletant, triste ou joyeux. C’est l’une de nos séries préférées à la rédaction.

Grey’s Anatomy – http://www.flickr.com

Note : 4 sur 5.

4. Code Black

Audience : 2,1 millions de téléspectateurs
Saisons : 3
Diffuseur : M6/RTL-TVI/RTS Un
Résumé : Christa, Mario, Malaya et Angus commencent leur internat aux urgences de l’hôpital d’état de Los Angeles, où l’afflux de patients dépasse souvent les ressources à disposition, créant alors une situation connue sous le nom de « code noir ». Accueillis par Jesse Sallander, l’infirmier en chef surnommé « Maman », ils seront sous la supervision de la responsable en chef des internes, le Dr Leanne Rorish, dite « papa ». (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Une série qui montre la réalité des urgences de Los Angeles. C’est le centre d’urgence le plus souvent en tension aux États-Unis. Les spectateurs ressentent la pression des internes et des résidents. Même en étant pas médecin, on s’attache aux personnages et on peut s’amuser du fait que le personnage appelé « papa » est une femme et que celui appelé « maman » est un homme. Un inversement des rôles qui rend les urgences plus sympathiques à nos yeux.

Affiche de Code Black ©M6

Note : 3.5 sur 5.

5. Le Bureau des Légendes

Audience : 457 000 téléspectateurs
Saisons : 5
Diffuseur : Canal +
Résumé : JJA, le directeur de la sécurité interne, a repris la direction du Bureau des légendes pour y mettre de l’ordre tandis que Marie-Jeanne a préféré s’éloigner de Mortier et tester sa résistance au stress sur le terrain en Égypte.La DGSE va être secouée par les révélations dans la presse de l’exécution de Paul Lefebvre et du rôle qu’y ont joué la DGSE et la CIA. Ces fuites réveillent chez JJA de vieux démons qui décuplent sa paranoïa et inquiètent ses collaborateurs les plus proches, Sisteron et Ellenstein. Ses obsessions rejoignent celle d’un nouvel agent clandestin, Mille Sabords, qui tente d’approcher les services secrets saoudiens tout en enquêtant sur cette victime expiatoire qu’a été Paul Lefebvre. Autre victime collatérale de la disparition de Malotru : César, le geek de génie, infiltré auprès des meilleurs cyber-combattants du FSB qui préparent une opération de grande envergure. Au final, Malotru, mort ou vivant, ne cessera de confronter chacun à ses propres impasses, dans le Sinaï, à Jeddah, Phnom Penh, Moscou, Le Caire et… Paris, boulevard Mortier. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Être au coeur des services d’espionnage, c’est ce que nous propose Le Bureau des Légendes. Scénario lent, cela peut être compliqué pour s’investir avec les personnages.

Note : 2 sur 5.

Un baccalauréat en contrôle continu : positif ou négatif ?

La décision est tombée ce matin à 11 h 30, lors d’une conférence de presse du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer : le bac 2020 et le brevet 2020 seront en contrôle continu, sans examens.

Suite à la pandémie du COVID-19 et au confinement général en France, le ministre de l’Éducation nationale a décidé de changer les règles. Jean-Michel Blanquer a annoncé ce matin, lors d’une conférence de presse, que le baccalauréat 2020 sera en contrôle continu pour ne pas pénaliser les élèves de terminale et de première. Mais cela est-il positif ou négatif pour tout le monde ?

Les points positifs

Chaque élève est différent, le choix de mettre le baccalauréat en contrôle continu peut être perçu comme positif tout comme négatif. Pourtant, il existe plusieurs points qui sont notables :

  • Le baccalauréat ne sera pas jugé sur une session d’examens, mais bien jugé sur l’intégralité du travail de l’élève en terminale, ajouté aux notes du bac français et des TPE. Point que plusieurs parents apprécient. Certains ont vu leurs enfants aînés s’effondrer parce qu’ils n’ont pas eu le bac alors qu’ils avaient travaillé toute l’année. « Ce n’est que justice. Cette fois, on verra qui travaille et qui ne travaille pas. Les élèves qui ne font rien en cours n’auront pas le bac, point, il n’y a pas à discuter« , déclare un parent d’élève, se réjouissant de la décision du ministre.
  • Les élèves n’auront plus à préparer les épreuves et pourront se concentrer sur les cours. « C’est vrai que certains élèves sont très stressés par les épreuves et, certaines fois, ne deviennent pas très bons en cours en sachant que les dates arrivent. Ne plus avoir de dates leur permettrait d’apprendre mieux leurs cours, mais aussi d’être plus attentif en classe« , explique une professeure de littérature.
  • Pour les candidats ayant eu moins de 8 de moyenne, une session d’épreuves écrites sera organisée en septembre. Une opportunité exceptionnelle afin de leur offrir une deuxième chance.

Autre gros point positif : l’absence de rassemblements de centaines d’élèves. Instaurer le bac en contrôle continu cette année, évite aux rectorats de faire face à des rassemblements importants en cette période de pandémie.

Les points négatifs

À l’inverse, beaucoup d’élèves ne voient pas cette décision comme positive. Ne pas avoir de baccalauréat en contrôle ponctuel pourrait les désavantager pour les grandes écoles qui n’ont pas encore changé leurs critères d’acceptation malgré la réforme pour le bac 2021. Rajoutons les possibles mentions, qu’un élève ayant 10,5 en contrôle continu, aurait pu obtenir en récoltant au moins 12/20.

Sue, élève en Terminale L de Paris, est dans cette situation. Elle trouve que cela pourrait désavantager certains élèves ayant une moyenne assez basse tout au long de l’année, qui auraient possiblement réussi leur bac. « Si je prends mon exemple, j’ai eu 11 toute l’année de première en français et au bac, j’ai 15 et 17« . Pour cette élève, cette décision pourrait mettre de côté les élèves en difficulté scolaire, qui aurait pu avoir leur bac en examen ponctuel.

Pompéi, une cité à portée de clic

Hier s’ouvrait normalement l’exposition du Grand Palais sur la ville de Pompéi en Italie. Suite au confinement, la salle a décidé de mettre en ligne son exposition ainsi que la matérialisation de Pompéi telle qu’elle était avant. Un bon moyen de s’évader sans bouger de chez soi.

Hier devait s’ouvrir une exposition montrant un vrai travail de fourmi sur la reconstitution de Pompéi. Le confinement bloquant celle-ci, le Grand Palais, qui devait accueillir l’exposition jusqu’en juin, propose cette immersion aux Français grâce à internet.

Le Grand Palais espère malgré tout, pouvoir ouvrir ses portes physiquement pour l’exposition, même pour quelques semaines.

Pompéi, la ville martyre de l’Italie

Pompéi est une vieille ville italienne. Une partie moderne et habitée, une autre partie détruite depuis près de 3000 ans. Pompéi est connue pour être le plus grand chantier de fouilles au monde. Les archéologues découvrent chaque jour un nouveau quartier ou une nouvelle maison.

La ville a été détruite par l’éruption du Vésuve, le volcan situé à coté de la ville. Les villageois pensaient que c’était une simple montagne jusqu’à son explosion. L’éruption a recouvert pendant plusieurs heures, le ciel, de nuages de cendres, mais aussi la ville de Pompéi. Elle se retrouva couverte de pierres ponces brûlantes, détruisant maisons et rues, piégeant ainsi les personnes n’ayant pas pu s’enfuir de la ville. Beaucoup de personnes à cette époque pensaient avoir provoqué la colère du Dieu Neptune, maître de la mer et de la terre.

Les personnes ont été piégées dans la pierre. Aujourd’hui, on a découvert certains corps montrant les dernières expressions de douleur ou de peur sur les visages, montrant l’horreur de la situation, 3000 ans auparavant.

Les archéologues essayent aujourd’hui de reconstruire la ville pour montrer une vision proche de la cité sous l’Empire romain.

Depuis 3000 ans, le Vésuve est calme et s’est rendormi. Les scientifiques estiment que la probabilité d’une nouvelle éruption explosive n’est pas à exclure. Le Vésuve n’est pas endormi définitivement et peut très bien se réveiller brutalement comme il y a 3000 ans et causer autant de dégâts.

Pierre Bénichou, un journaliste qui avait la « Grosse Tête »

Acteur, journaliste, Pierre Bénichou portait plusieurs casquettes dans sa vie. L’annonce de sa mort a plongé le monde du journalisme dans une profonde tristesse.

Ce matin, RTL a annoncé la triste nouvelle : Pierre Bénichou est décédé cette nuit à l’âge de 82 ans. Celui qui faisait partie des « Grosses Têtes » sur RTL, s’est éteint dans son sommeil. « Il est mort à son domicile et son décès n’est en aucun cas lié au coronavirus », a précisé Antoine Bénichou, le fils du journaliste.

Pierre Bénichou est né le 1er mars 1938 à Oran, en Algérie. Il passera son enfance dans l’ancienne colonie française entourée de sa famille juive. Il immigrera en France en 1949, à l’âge de 11 ans. Après avoir fait sa scolarité au lycée Condorcet à Paris, le jeune Pierre s’inscrit à l’université de La Sorbonne qu’il délaisse plus tard pour entrer dans le monde du journalisme.

En 2012, Pierre Bénichou se marie avec Alix Dufaure, journaliste à « Marie-Claire ». Ils ont ensemble Antoine Bénichou. Pierre Bénichou devient aussi le beau-père de Vincent Lindon.

Ses débuts dans la presse écrite

Après avoir laissé tomber ses études à La Sorbonne, Pierre Bénichou rentre comme rédacteur à « Paris Jour » en 1959. Après deux ans dans la rédaction parisienne, il bascule à « Jours de France ».

C’est en 1978 qu’il est promu comme Rédacteur en chef du journal « Le Nouvel Obs ». Il sera directeur délégué de 1996 à 2005 avant de se retirer du journal.

Ses années de radio et de télé

En radio, il fait ses débuts avec Philippe Bouvard et l’émission « Les Grosses Têtes » sur RTL.

En 2000, il devient chroniqueur sur Europe 1 avec Laurent Ruquier. Il participe à plusieurs émissions télé et radio avec l’animateur, notamment l’émission « On va pas s’gêner ! ». Sa manière de parler avec son grain de voix inimitable séduit les auditeurs comme les téléspectateurs.

Il réintègre « Les grosses Têtes » avec Laurent Ruquier quand celui-ci intègre RTL. Il devient alors un pilier de l’émission. Toujours avec son franc-parler, Pierre Bénichou aimait rappeler ses surnoms durant les émissions : « Beau Pedro Roi du Tango » ou encore « Bob du Grand Huit ».

Les réactions d’hommage à Pierre Bénichou

Depuis ce matin, de nombreuses personnalités et journalistes postent des messages de soutien à la famille de Pierre. Des messages d’hommages, notamment sur Twitter. Françoise Laborde, Thomas Hervé, Régis Ravanna, Laurent Ruquier… tous rendent hommage à l’homme et au journaliste qu’il était.

Attestation de sortie : ce que l’on doit faire et pas faire

Depuis le début du confinement, chacun d’entre nous doit remplir une attestation de déplacement dérogatoire ou une déclaration sur l’honneur. Beaucoup prennent cela à la légère et pourtant il y a des sanctions. Alors qu’a-t-on le droit de faire et de ne pas faire avec ce papier ?

L’attestation est à remplir à chaque sortie, pour une personne seulement. Certains policiers ont contrôlé des personnes avec une attestation pour trois personnes. Finalité : les trois se sont fait verbaliser pour défaut d’attestation, soit 135 € à régler sous 40 jours. Amende qui peut être majorée, soit augmentée sous défaut de paiement, à 375 €.

Depuis mardi, l’attestation a changé, depuis le début du confinement. + de cases à cocher et + d’informations à donner. En plus de la date, vous devez indiquer votre heure de sortie. La sortie pour le sport est maintenant limitée à 1 heure de durée et dans les 100 mètres autour de chez vous. Pour pouvoir sortir il faut cocher l’une des cases, mettre un seul nom et prénom, une seule adresse et date de naissance : c’est impératif pour ne pas être sanctionné ! « Une personne avait réutilisé une attestation avec plusieurs dates et les mêmes horaires. C’est impossible de faire ça même si c’est écologique. Une attestation c’est pour une seule sortie », explique un policier de paris.

« Un autre avait créé une case pour sortir », déclare ce même policier. « Ça m’a fait rire pour le coup. Il m’a expliqué que ce qu’il voulait faire ne rentrait pas dans les cases. Mais si ça rentre pas dans les cases c’est que c’est interdit », a alors ajouté le policier avec un rictus moqueur. Les policiers sont témoins de nombreuses excuses. Si cela ne rentre pas dans les cases, il faut rester chez soi.

De même, les versions sur téléphone ne sont pas acceptées. Elles sont considérées comme caduques, ces attestations n’ont donc aucun pouvoir justifiant du déplacement.

Lien pour télécharger l’attestation de déplacement dérogatoire : https://static.ccm2.net/scrib-files/14555651.pdf

Les Français se font beaucoup railler par les autres pays. Une Suisse nous déclare « on a l’impression que vous êtes retournés en maternelle. Vous avez besoin d’une autorisation de sortie, comme à l’école ». Elle rigole mais elle en comprend la nécessité même si elle estime que les gens ne devraient pas en avoir besoin. Ils devraient savoir qu’il faut rester confiné plutôt que de sortir et de braver l’interdit en cette période de pandémie.

Legacies : le nouveau spin-off de Vampire Diaries

Après The Original, le premier Spin-Off de Vampire Diaries. Julie Plec et Kevin Williamson réalisent Legacies, un deuxième spin-off hérité en suite de Vampire Diaries. Ce nouveau spin-off est-il à la hauteur ?

Legacies raconte l’histoire de Hope Mikaelson, une « sorcière-vampire-loup-garou ». Elle serait la fille de Klaus Mikaelson, un des vampires originales présenté dans Vampire Diaries et dans The Original.

Hope va vivre des aventures qu’elle n’aurait pas pensé vivre dans sa vie. Elle, Lizzie et Josie Saltzman, les filles d’Alaric Saltzman, partiront à la recherche de Landon, un jeune humain qui semble coïncidé avec la venue de créatures, intéressées par un poignard très particulier. Les élèves de l’institut « Salvatore Boarding School for the Young & Gifted », vont devoir apprendre à utiliser leur pouvoir pour se défendre.

Une série Spin-off qui réjouit la critique. Julie Plec, qui est à l’origine de ce spin-off, a pris quelque liberté sur certains personnages. Certes, Klaus Mikaelson reste le vampire original cruel que l’on connait dans Vampire Diaries, mais Alarick Saltzman, directeur de l’institut, est à la base un chasseur de vampire et non pas un sorcier. De plus, Hope, n’aurait jamais pu exister dans Vampire Diaries puisque les hybrides étaient rares, mais un tribride était impossible.

Une prise de liberté qui plait au public

La saison 2 est déjà en cours aux États-Unis et au Canada alors que la France débute tout juste la saison 1. Une bonne idée pour les mordus de science fiction afin de passer les jours du confinement. Regardez les Vampire Diaries et Legacies en tant que suite de la série principale.

Le scepticisme peut être présent, mais la réalisation de cette série reste à la hauteur des deux autres. Julie Plec prouve encore une fois que son imagination et sa technique s’harmonisent à la perfection pour créer de nouvelles séries.

Locke & Key : la clé pour vaincre l’ennui

Propulsée au top 10 du site américain Netflix, la série Locke & Key fait fureur. Un mélange entre humour et série d’horreur qui fonctionne. Mais la série mérite-t-elle vraiment sa place au top 10 ?

Locke & Key est une série diffusée sur Netflix et adaptée d’une bande dessinée. Elle raconte l’histoire de la famille Locke qui, suite à la mort du père de famille, déménage dans la maison familiale pour un nouveau départ. Sauf que le manoir Locke semble regorger de mystères qui embarquent les trois enfants de la famille dans la recherche de clés spéciales.

Une série à vous couper le souffle, entre humour et horreur. Les épisodes s’enchainent les uns après les autres, le scénario est tellement prenant… On a peur avec les personnages et on rit avec eux. Par moments, certaines répliques peuvent être malfaisantes mais c’est ce qui fait le charme de la série.

Une série à ne pas manquer cette année !

Très rapidement, la série s’est classée dans le top 10 des séries à regarder sur Netflix. Même si la plateforme ralentit à cause de l’explosion des connexions dues aux confinements. Locke & Key est une série à ne pas rater. À regarder dans le noir, dans son lit ou en famille, la série plaira sans difficultés par ses différents aspects. Attention quand même aux enfants qui pourraient faire des cauchemars. Ou aux enfants qui aimeraient faire comme Bode Locke en cherchant des clés au travers de la maison ou de l’appartement.

Le jeu des acteurs est très bien réalisé, de même que les décors. La série prend place dans une petite ville perdue dans l’Ohio, aux États-Unis. La famille Locke découvre ce qui sera leur nouvelle demeure : le manoir de Keyhouse. Mais le manoir est quelque peu délabré. Il fait plus penser à une maison abandonnée qu’à une maison où l’on pourrait vivre. Tout cela ressemble à un décor de film d’horreur, pourtant l’horreur de la série n’est pas la seule à régner, l’humour et la philosophie aussi. Par exemple que feriez-vous avec une clé qui vous permettrait d’aller où vous voudriez, à partir du moment où vous aviez déjà vu l’endroit ? Ou d’une clé qui permet d’aller dans votre tête ? Ce sont des questions que vous vous poserez en même temps que les personnages principaux. Des questions philosophiques qui ont un sens : seriez-vous prêt à tout pour voir un membre décédé de votre famille ? C’est la question principale de cette série, les enfants Locke veulent simplement retrouver leur père mais seront-ils prêts à libérer le monstre du manoir familial pour y arriver ?