Sergio Ramos : un défenseur serial buteur

L’Espagnol a encore frappé ce jeudi, grâce à un but sur pénalty. Le Real Madrid s’est imposé 1-0 face à Getafe. Malgré la combativité de leur adversaire, le défenseur a délivré son équipe lors de cette 33ème journée de Liga et inscrit en même temps son 98ème but sous les couleurs madrilènes. Le Real compte maintenant quatre points d’avance sur le Barça.

Le joueur n’a raté aucun de ses 20 penalties qu’il a eu à tenter avec le Réal, il est un vrai poison pour les gardiens adverses. Après la victoire contre Getafe, Zinédine Zidane a tarit d’éloges l’espagnol : « Notre capitaine, c’est notre capitaine. Sergio Ramos c’est un leader sur le terrain et en dehors. C’est un joueur unique et nous savons ce qu’il transmet à tous ses coéquipiers. Je suis donc heureux pour lui, pour ses buts. Chaque fois qu’il doit tirer un pénalty, il le fait avec beaucoup de confiance. Il l’a fait à la 80e minute, après de gros efforts physiques, c’est incroyable » explique-t-il en conférence d’après-match.

De défenseur de luxe…

C’est en février 2004 qu’il effectue ses débuts en tant que footballeur professionnel à Séville.  Il entrera en jeu contre le Deportivo la Corogne. Très vite, de nombreux clubs s’intéressent à lui et après seulement deux saisons passées dans l’équipe première du Séville FC, il est transféré au Real Madrid à l’été 2005 pour un montant de 27 millions d’euros. Dès son arrivée, le défenseur espagnol se démarque par sa polyvalence qui lui permet d’évoluer à différents postes comme celui de défenseur central, latéral ou encore milieu défensif. Lors des saisons 2007 et 2008, il remporte ses premiers trophées, de titre de champions d’Espagne. Malgré les nombreux changements au sein du club, le joueur reste indispensable au jeu madrilène.

Des risques, c’est ce que José Mourinho va prendre lors la saison 2011-12. Contre toute attente, l’entraineur portugais décide de repositionner Ramos en défense central. Ce changement de tactique très discuté s’est avéré payant, le joueur remplissait son rôle de latéral à merveille malgré tout, ce sera un tournant dans sa carrière. Mais le numéro 4 sera plus performant que jamais à ce poste. Ses qualités athlétiques, techniques, et défensives vont faire de lui une référence mondiale à ce poste.

Des exploits décisifs 

À l’aube de ses 30 ans, il fait déjà partie des meilleurs joueurs de l’histoire à son poste, mais les nombreux échecs pour réaliser la « décima » placent le doute au sein du club. Au même moment au Barça, sous l’ère Guardiola, une équipe domine et personne ne peut les arrêter, pour l’instant. Revanchard, il n’abandonne pas, et en 2014, sa soif de trophées est enfin assouvie, il remporte avec le club madrilène la tant attendue « décima ».  Il était loin d’être le spectateur du match car c’est grâce à un coup de tête mémorable que le Réal s’impose à la 92ème minute de jeu. Les trophées s’enchainent, il soulèvera trois fois la Ligue des champions d’affilée en tant que capitaine.

…à meilleur buteur du réal post-confinement

À chaque moment décisif, l’espagnol sait marquer les matchs de son empreinte, c’est ce qui le rend indispensable au club. 5ème joueur le plus capé du club, 3ème joueur le plus titré avec plus de 100 buts en carrière, sa carrière est plus que réussie. Son leadership au sein de la « Maison blanche », son charisme, Ramos est indispensable à l’équipe de Zidane.

Outre son caractère de leader, ses statistiques sont impressionnantes cette saison et il est le meilleur buteur de la Liga depuis le retour de la compétition. Mais ce n’est pas tout, il égale en même temps le record d’Ezequiel Garay (saison 2006/07) comme défenseur le plus prolifique sur une saison de Liga avec 9 réalisations, une machine à but qui n’est pas prête de s’arrêter.

(crédit photo de mise en avant/ Sergio Ramos/ Dmitry Neymyrok)

Transfert NBA : les dossiers les plus chauds du moment

Alors que la reprise de la NBA est plus que compromise, le développement de la pandémie en Floride pourrait transformer cette hypothèse en réalité. Malgré cela, le virus n’empêche pas les équipes de la ligue américaine de basket de réfléchir déjà aux futurs transferts. Voici les rumeurs des transferts les plus intéressantes du moment.

Peut-être que Disney World va devoir attendre mais pas les transferts, la crise économique qui ravage actuellement la planète complique beaucoup les finances des équipes NBA et celles du monde entier, mais des rumeurs commencent déjà à fuser à gauche à droite, elles pourraient peut-être devenir plus concrètes plus tard dans l’année.

En attente de prolongation pour le « Greek Freak »

L’actuel MVP de la ligue est le phénomène du moment. Puissance, force, et une attitude de guerrier sur les parquets de la NBA font de lui une arme surpuissante sous le panier. Combinés a des qualités athlétiques impressionnantes, il est encore cette année l’un des favoris pour remporter un nouveau titre de MVP. Giannis Antetokounmpo espère évidemment remporter le titre NBA avec les Bucks et réaliser le doublé. Mais ce qui nous intéresse, c’est qu’il pourrait bien devenir agent libre en 2021. L’ailier grec n’a toujours pas prolongé son contrat et pourrait bien aller ailleurs, enfin il faut prendre en compte plusieurs facteurs. 

C’est cet été que tout va se jouer pour le joueur, il faudra miser sur une grosse contre-performance de la franchise de Milwaukee pour voir le géant de 2m11 créer un tsunami sur le marché des agents libres. Une équipe en particulière pourrait être intéressée par le joueur. Après tout, qui ne voudrait pas un joueur tournant à 29,6 points de moyenne par match (données de la saison 2019-2020) ? Certaines équipes seraient prêtes à faire venir son ancien coach Jason Kidd pour attirer le joueur Grec. Coach des Bucks pendant 4 ans, Kidd pourrait bien être un élément-clé de ce dossier. Développant une très bonne relation avec Giannis, sa présence lui a manqué lorsqu’il est parti de l’équipe. Des retrouvailles dans une même équipe ? C’est ce qu’on verra très prochainement. En tout cas, les Knicks seraient en relation avec l’entraineur assistant actuel des Warriors, à voir.

Difficile prolongation pour Anthony Davis 

Ce que l’on peut dire, c’est qu’il n’a manqué son intégration au sein des Lakers de Lebron James. Tournant à 26,7 points de moyenne par match, il est l’un des piliers de l’actuelle équipe de Los Angeles, mais il pourra s’il le souhaite quitter la franchise dès cet été. S’il refuse ce qu’on appelle sa player option, il pourra aller voit ailleurs mais évidemment, c’est très peu probable. Le problème est que son futur contrat soulève de nombreuses questions.

Trois options s’offrent à lui, d’abord il peut accepter sa  player option  d’environ 28 millions de dollars et prolonger l’aventure d’un an supplémentaire avec la franchise de Los Angeles. Il peut aussi refuser cette option-là et signer juste une année avec l’équipe.  Puis le dernier choix qui s’offre à lui est celui de chercher une nouvelle équipe pour signer un contrat sur le long terme. Des inconnues dues encore une fois à la vague de Covid-19 qui s’est répandue partout dans le monde. La crise économique qu’elle engendre touche ainsi le salaire des joueurs, et celui d’Anthony Davis ne fait pas exception. Il pourrait alors patienter jusqu’à l’année prochaine pour espérer une rémunération plus élevée s’il prolonge son contrat.

Le retour de Derrick Rose aux Bulls ?

La légende de Chicago pourrait bien faire son retour au sein de la célèbre franchise de l’Illinois. Les dirigeants de l’équipe pourraient venir le MVP 2011 grâce à un trade des plus intéressants. Après 4 ans sans porter le maillot des Bulls de Chicago et malgré les blessures à répétition qui ont causé une perdition de ses qualités techniques et athlétiques, il a prouvé cette saison qu’il était toujours un des éléments phares de la NBA, mais son avenir reste incertain au sein de la franchise de Detroit. La direction des Pistons resterait sur l’idée de développer une équipe de jeunes joueurs, avec ses 31 ans, Rose ne fait donc pas partie du plan de la franchise. Il pourrait alors faire ses valises plus tôt que prévu et retourner du côté de Chicago, mais comment ? Le journaliste Andy Bailey de Bleacher Report aurait la solution.

Il propose un échange envoyant Thaddeus Young et Otto Porter Jr. à Detroit, dans l’autre sens, c’est D-Rose et Blake Griffin qui iraient à Chicago. Mais le contrat ce dernier pose problème. Avec un contrat à plus de 36 millions de dollars, le manque de performance dû à des blessures à répétition ne justifie pas cette somme, s’il n’y arrive pas, il prendrait la direction des Bulls accompagné de Rose. Évidemment le trade n’est qu’une rumeur pour le moment, mais c’est une idée qui pourrait bien se réaliser si les dirigeants y prennent compte. Les fans des Bulls ne diraient surement pas non.

(crédit photo de mise en avant/ Dallas Maverick vs San Antonio/ Katie Haugland)

Ligue des Champions : place au « Final 8 »

C’est officiel, le « Final 8 » se tiendra bien à Lisbonne du 12 au 23 août et clôtura l’édition 2019-2020 d’une Ligue des champions très spéciale. L’UEFA a officialisé la nouvelle mercredi dernier lors d’une conférence de presse qui a décidé du sort des de la compétition européenne. Concernant l’Europa League, ce sera le 23 août, même format que la C1 mais cette fois-ci, c’est à Cologne, en Allemagne, que le tournoi aura lieu. 

La célèbre compétition européenne n’a toujours pas dévoilé tous les gagnants des 8èmes de finale de cette édition. Il faut attendre les résultats des matchs retours qui devraient se disputer le 7 et 8 août, comme par exemple la double confrontation entre Lyon et la Juventus (victoire 1-0 de Lyon a domicile). À cause de l’arrêt des compétitions dû à la pandémie de Covid-19, le nouveau format entrera en vigueur à partir des quarts de finale. Le successeur de Liverpool, vainqueur de la compétition l’année dernière, sera donc sacré au sein de la capitale portugaise après avoir enchainé une « super phase finale ».

Concernant le tirage au sort des quarts de finale, il aura lieu le 10 juillet. Les règles sont simples, cinq changements autorisés, prolongation et séance de tirs au but en cas de match nul. Le calendrier des finales a changé lui aussi, cette année, elle n’aura donc pas lieu à Istanbul. La capitale turque accueillera la finale lors de l’édition 2021.

Un retour progressif des supporters 

C’est un facteur à prendre en compte et pas des moindres, le « 12ème joueur » joue un rôle très important dans les matchs à enjeux comme ceux de la Ligue des Champions. Mais d’après l’UEFA, il n’y a pas eu d’avancées sur le sujet. L’institution européenne de football a juste informé qu’elle serait en relation avec les autorités locales et qu’ils travailleraient ensemble sur un retour progressif des supporters, mais les explications s’arrêtent là. Il y a peu d’espoir de voir les stades remplis cette saison.

(crédit photo mise en avant : Barcelone – Atlético Madrid/ FrodeCJ)

Premier League : un retour plus attendu que jamais

Arrêtée depuis environ 3 mois, la Premier League va pouvoir à son tour reprendre. Une longue pause dûe à la pandémie de Covid-19 qui a provoqué l’arrêt de tous les championnats de football. C’est une seconde partie de saison qui débute avec de gros enjeux sanitaire. Huis clos et tests réguliers seront de rigueur pour cette reprise en Angleterre.

C’est le 4ème grand championnat qui reprend ses droits après la Bundesliga en Allemagne, la Série A en Italie puis dernièrement la Liga en Espagne. Au programme demain pour le retour de la Premier League, Aston Villa – Sheffield United (19h) puis place aux poids lourds avec Manchester City – Arsenal (21h15), une grosse affiche qui promet du spectacle.

Nouveaux Enjeux

C’est une autre partie de saison qui commence avec de nouvelles règles à respecter et un protocole sanitaire très important à appliquer à la lettre. Comme dans les autres championnats, des tests réguliers seront effectués sur les joueurs pour vérifier leurs états de santé et éviter un quelconque problème. Un nouvel arrêt des compétitions ne serait sûrement pas une bonne chose pour l’économie du sport et pour l’organisme des joueurs.

Pas de masques pour les remplaçants et les réservistes, ils seront 9 sur le banc de touche et chaque équipe aura la possibilité d’effectuer 5 remplacements. Cette règle mise en place par le board, l’organe actuel qui fait évoluer les règles du jeu, a pour objectif de permettre aux organismes des joueurs d’être moins sollicité. C’est donc donner la possibilité aux joueurs de se remettre en jambes après trois mois hors des terrains. Ce dispositif est d’autant plus important car les 92 rencontres restantes devront être jouées en l’espace de 6 semaines. C’est un véritable marathon qui s’annonce pour les clubs anglais de première division.

Ce n’est pas tout, la distanciation sociale est toujours de rigueur. Lors de l’hymne national, par exemple, les joueurs devront être séparés d’une distance suffisante pour éviter une contamination. Cela signifie donc qu’il n’y aura pas de contact physique, et les bancs seront agrandis pour faire respecter les règles sanitaires. Dans le tunnel d’entrée comme sur le terrain, les joueurs devront aussi être séparés. L’utilisation du gel hydroalcoolique sera à utiliser avant et après les rencontres, de quoi éviter tout problème.

Le sacre de Liverpool ?

C’est difficile de penser que le titre échapperait aux mains des Reds cette saison. Ultra dominateur depuis le début de la saison avec 25 points d’avance sur son poursuivant et comptant qu’une seule défaite en championnat, le club de Jürgen Klopp pourrait remporter le 19ème titre de son histoire, une première depuis 30 ans. Ça pourrait arriver plus tôt que prévu, si Manchester City s’incline face à Arsenal ce mardi et si l’équipe de Sadio Mané gagne contre Everton dimanche. Le Graal leur appartiendrait alors pour de bon cette saison.

Mais derrière les 3 premiers du championnat, les places sont chères. En ce qui concerne la qualification pour la Ligue Des Champions et l’Europa League, la bataille est rude. Du 4ème au 8ème, on se bat. Chelsea (48 points), Manchester United (45 points), Wolverhampton (43 points), Sheffield United (43 points + 1 journée en moins), Tottenham (41 points) et pour finir Arsenal, peuvent encore prétendre à ces places. C’est une fin de championnat qui nous réserve encore de nombreuses surprises. Il faudra attendre le coup de sifflet final pour connaitre le dénouement de ses 38 journées disputées.

Crédit photo mise en avant : Stamford Bridge/ Paul Hudson

Gareth Bale : la descente aux enfers

Sur le déclin depuis de nombreux mois, le joueur du Real Madrid serait, selon plusieurs rumeurs, sur les tablettes d’équipes en MLS et en ligue chinoise. Transféré pour environ 101 millions d’euros en 2013, son transfert était, à l’époque, le plus cher de l’histoire du foot. À l’heure actuelle, nombreuses sont les interrogations concernant son avenir.

Gareth Bale est très médiatisé ces derniers temps. Le joueur fait plus parler de lui hors terrain qu’autre chose. Cette saison, il a inscrit 3 buts en 18 rencontres. Ses résultats rendent sa situation plus que compromise. Etant donné des prestations salariales très élevées, les dirigeants madrilènes sont dans l’obligation de le conserver malgré une forte volonté de s’en séparer. En raison de la crise économique causée par la pandémie de Covid-19, le club ne poussera aucun joueur à quitter ses rangs, ce qui laisse le temps à Gareth Bale de souffler et de rester au club jusqu’à l’expiration de son contrat en juin 2022, comme souhaité par le Gallois.

« Il a un mode de vie très agréable » déclare son agent Jonathan Bennett à la BBC, « je ne vois pas pourquoi il ne terminerait pas sa carrière à Madrid. Revenir jouer en Premier League serait incroyable, une grande chose. Mais je ne pense pas qu’il veuille le faire pour le moment. Il est très heureux de jouer au Real ».

Là où tout a basculé

Le joueur gallois qui aura 31 ans le 16 juillet n’a pas été transféré dans l’un des meilleurs clubs au monde par hasard. Arrivé à Southampton en 2005, il dispute son premier match le 17 avril 2006 avec le club anglais, alors âgé de 16 ans et neuf mois, le défenseur gauche de formation devient le deuxième plus jeune joueur à évoluer en équipe première derrière Théo Walcott (16 ans et 143 jours). Très talentueux, les Spurs de Tottenham font des pieds et des mains pour s’arracher le jeune de Southampton. En 2007, il rejoint le club de Londres pour un transfert évalué à 10 millions de livre.

« Je voulais réellement jouer en Premiership. C’était très important pour moi et c’est une fantastique opportunité. Je suis très excité de venir jouer dans un aussi grand club que les Spurs » explique l’intéressé.

Alors que l’équipe se trouve en deuxième division anglaise, il est titulaire dès le début de la saison mais les résultats décevants s’enchainent et une blessure au pied droit clôture un début de saison en dents de scie. Remis sur pied, ses performances lui permettront de figurer parmi les meilleurs joueurs de Premier League de la saison 2009-2010. C’est à partir de ses résultats que l’entraineur Harry Redknapp décide de lui donner un rôle plus offensif, le joueur change de poste et passe de latéral gauche et à ailier gauche, coaching gagnant car la saison suivante, il est l’un des principaux artisans de la qualification de son équipe pour la Ligue des Champions 2010. De 2007 à 2013, Gareth Bale aura reçu plusieurs récompenses, comme le titre de meilleur joueur de Premier League en 2011 et apparaît dans l’équipe de l’année de l’UEFA la même année. Seul, il poussera son équipe à réussir de très belle performance et terminera sa dernière saison avec 26 buts toutes compétitions confondues dont 21 en championnat. Les récompenses de meilleurs joueurs de la saison et meilleur jeune joueur de la saison 2012-2013 symboliseront un passage flamboyant de l’ailier chez les Spurs.

Transfert le plus cher de l’histoire

Le 1er septembre 2013, Gareth Bale signe un contrat de six ans avec le géant Real Madrid pour une somme astronomique de 101 millions d’euros, c’est le transfert le plus cher de l’histoire du football. Dès le premier match, il inscrit son tout premier but contre Villarreal et démontre des qualités physiques et techniques impressionnantes. En l’absence de Cristiano Ronaldo, il brille et pousse vers l’avant le club madrilène. Carlos Ancelotti annonce alors que son intégration est terminée, même si les fans l’avaient déjà remarqué par ses performances. En remportant la Copa Del Rey en 2013, il démontre des qualités athlétiques impressionnantes grâces à des sprints explosifs décourageant souvent les défenseurs, il deviendra d’ailleurs le joueur le plus rapide en atteignant 36,9 km/h en plein match en septembre 2017.

Avec de telles performances, la Ligue des champions est pour lui le moyen de prouver au monde entier que c’est un grand joueur. Et on peut dire qu’il apprécie les finales. En 2014, il inscrit un but contre l’Atlético Madrid. En 2016 contre le même adversaire, il délivre une passe décisive et inscrit son tir au but. La saison suivante, les choses se compliquent, Gareth Bale enchainent les blessures et sera éloigné des terrains pendant plusieurs mois. Les critiques commencent à peser sur le joueur qui subit la fine marge d’erreur que les supporteurs de la « Casa Blanca » laissent à ses joueurs. En 2018, il va faire taire les critiques en réalisant une des plus grosses finales de sa carrière. Lors de cette rencontre contre Liverpool, il rentre en cours de jeu peu après la mi-temps et inscrit un doublé qui scelle le destin du match. D’abord, avec un retourné acrobatique puis d’une frappe à longue distance mal réceptionnée par le gardien Loris Karius. Pour conclure cette soirée, il sera élu homme du match. Depuis, il n’a joué que très peu de matchs et ses prestations ne sont plus celles d’avant, on espère cependant qu’il aura l’occasion de montrer qu’il peut encore jouer au foot au plus haut niveau.

(Crédit photo mise en avant/ Gareth Bale/Anish Morarji) 

Lucas Ocampos : une ascension fulgurante

C’était la reprise de la ligue espagnole de football ce jeudi, ce que l’on peut déjà dire, c’est que Séville et Lucas Ocampos n’ont pas manqué au rendez-vous. Auteur d’un but et d’une passe décisive, il a été l’élément-clé de la victoire 2-0 de son équipe. L’Argentin brille et attire l’attention des grands clubs comme le FC Barcelone ou le Real Madrid qui s’y intéresseraient de près. C’est l’occasion de faire un tour sur l’ascension de l’ancien ailier de Marseille.

Avant l’interruption de la compétition due au Covid-19, le joueur argentin en était déjà à 10 buts et 2 passes décisives en championnat. La « trêve » ne l’a apparemment pas atteint sur ses performances et il montre qu’il est le joueur à suivre en cette fin de saison : « Revenir sur les terrains était une bonne chose, mais revenir de cette façon, je n’ai même pas les mots. La semaine a été difficile car j’ai été touché physiquement, mais je suis content d’avoir joué et marqué dans un derby, c’est vraiment unique (…) Trouver le chemin des filets dans un derby, c’est toujours quelque chose de spécial » explique le natif de Quilmes.

Les grands clubs aux aguets

Avec de telles performances, les grands clubs européens commencent à s’y intéresser de très près, le Real Madrid est l’un des clubs qui auraient le joueur dans le viseur. Dans un entretien donné à la radio Planeta 947, il explique qu’il aimerait bien sûr jouer dans l’une de ces grandes équipes : « l’autre jour, nous avons discuté avec ma femme. Nous avons ouvert le journal et avons vu que le Real Madrid me voulait (…) ce sont des choses qui me motivent beaucoup. Le plus grand souhait d’un joueur est de jouer dans ses clubs » déclare-t-il. Florentino Pérez, actuel président du club Merenge, serait prêt à inclure des joueurs dans l’opération pour faire baisser le coût du transfert. On peut penser au latéral gauche Sergio Réguilón, actuellement prêté à Séville ou encore à l’ancien Lyonnais Mariano Diaz.

Le club madrilène n’est évidemment pas le seul à vouloir le recruter, le Borussia Dortmund, le Bayern Munich ou encore Manchester United sont prêt à agir pour s’offrir les services de l’ancien Marseillais. Lié au club andalou jusqu’en 2024, il faudrait débourser les 70 millions de sa clause libératoire pour espérer un transfert du joueur de 25 ans.

Marseille, Monaco puis Séville

Lucas Ocampos revient de loin. Après avoir quitté le championnat argentin en 2012, il rejoint alors les rangs de l’AS Monaco. Prêté à plusieurs reprises à Marseille, au Milan ou encore à Genoa, il vient finalement se stabiliser du côté du club phocéen en juin 2017.  Il réalise alors une saison sensationnelle et permet à l’Olympique de Marseille de réaliser un parcours flamboyant en Europa League et d’atteindre la finale avant de s’incliner lourdement contre l’Atlético Madrid 3-0.

Apprécié par tous les Marseillais et considéré comme un guerrier sur le terrain, il quitte la 2ème plus grande ville de France et prend la direction de l’Espagne. Pour 15 millions d’euros, il rejoint le FC Séville  dirigé par Julen Lopetegui, ancien coach du Real Madrid le 3 juillet 2019. Il va très vite devenir un élément indispensable au sein de l’effectif andalou. Plus fort que jamais, son avenir ne peut qu’évoquer de bonnes prévisions en vue de ses bonnes performances et des belles offres proposées à son égard, reste à savoir qui va viser dans le mille pour s’offrir le « guerrier argentin ».

(crédit photo mise en avant / Monaco contre le Zénith / Kirill Venediktov)

James Harden : l’ombre d’un éternel perdant

MVP en 2018, James Harden est l’un des meilleurs joueurs NBA de par ces statistiques affolantes et son adresse au tir. Malgré ses 8 saisons aux côtés des Rockets de Houston, l’Américain n’a jamais remporté le moindre titre en ligue américaine de basket. Il ne compte qu’une seule apparition en finale NBA mais celui que l’on surnomme aussi le « barbu » est-il le seul fautif des contre-performances de son équipe ?

Le joueur américain démontre pourtant à chaque saison qu’il est l’un des meilleurs marqueurs de l’histoire de la ligue américaine de basket. Cette saison, le meneur et arrière de Houston tourne à 34,4 points de moyenne par match, ce qui le place tout simplement à la première place des marqueurs devant Bradley Beal (30,6 points) et Giannis Antetokounmpo (29,6 points). Il y a presque un mois, la chaîne de sport américaine ESPN faisaient de James Harden le 32ème meilleur joueur de l’histoire de la NBA, une excellente place pour le basketteur qui n’a finalement qu’un faible palmarès (1 seule fois MVP et 1 apparition en finale NBA). Arrivée en 2012, ses qualités offensives ne cessent d’impressionner mais le manque de résultats de l’équipe ternie sa réputation auprès des fans de la franchise et évidemment du joueur. Il espère pouvoir décrocher le troisième trophée Larry O’brien de l’histoire de la franchise Texane.

Unis malgré l’échec

Une partie des contre-performances de l’équipe est d’une part due à un tirage difficile, on peut repenser aux Golden States Warriors, vrais bourreaux de Houston qui les élimine à quatre reprises entre 2015 et 2019. Mais est surtout dû au manque de résultats lors des matchs importants de la part du numéro 13 : 

– 14 points en 2015 pendant le match 5, 2/11 en tir, final de conférences contre les Warriors (défaite 4-1).
– 10 points en 2017 lors du match 6, 2/11 en tir, demi-finales de conférence contre San Antonio (défaite 4-2).
– 2/13 à 3 points en 2018 dans le match 7, finale de conférence face aux Warriors (défaite 4-3).

Puis en 2019, il perd 4 ballons pendant le 4ème quart-temps du match 6 contre Golden States en demi-finale de conférence (défaite 4-3). Si pour certains fans James Harden est le seul responsable de ces nombreux revers, ce n’est pas le cas de son manager général, d’après ses explications, c’est lui seul le responsable : « Je ne trouve pas les médias très justes avec lui. Il a un cercle restreint de personnes à qui il fait confiance. Avec ces gens-là, il est très sociable, très ouvert, très intelligent, un super gars. Et avec toutes les autres personnes, il est simplement réservé (…) mais je peux vous dire qu’en privé, c’est un génie du basket. C’est un super gars.  Ça fait 8 ou 9 ans qu’on travaille ensemble maintenant et je ne pourrais pas avoir de meilleurs partenaires pour essayer d’aller gagner un titre. En fait la plupart du temps je me réveille en me disant « je l’ai laissé tomber, je ne l’ai pas entouré des joueurs qu’il fallait pour gagner un titre » » explique Daryl Morey.

Il n’est pas le seul à penser de cette façon, ,dès qu’ils en ont l’occasion, ses coéquipiers dévient la faute sur eux et encaissent les critiques, on n’en vient à penser que James Harden est intouchable, une autre contreperformance ne viendrait surement pas remettre en cause le joueur.

Une stratégie faite sur mesure

Il est vrai que si l’équipe brille en championnat, c’est surtout grâce à Harden, sans lui, l’idée d’aller en play-offs ne seraient qu’un rêve lointain. On pourrait se demander pourquoi l’entraîneur Mike D’Antoni ne change pas de tactique après plusieurs échecs successifs ? Pourquoi changer quelque chose qui marche si bien sur le long terme, pour l’instant, la stratégie est bonne et les résultats sont bons malgré tout. Mise à part James Harden, l’effectif n’est pas excellent, et pourtant sous le commandement du numéro 13, il brille.

Que l’on trouve le joueur bon ou mauvais, ses chiffres parlent pour lui, il continue de démontrer depuis de nombreuses saisons qu’il est un des joueurs les plus dangereux sur le parquet. Malgré les critiques, il sait se relever après un échec, beaucoup auraient déjà abandonné, mais lui non. Il marque de plus en plus l’histoire de son empreinte et grâce à l’aide de Russell Westbrook, on peut se demander si cette année n’est pas enfin celle de la consécration. 

(crédit photo mise en avant/ Rockets contre les Wizards 11/7/16 /Keith Allison)

Mercato : pas de date mais déjà des contacts

Alors que le mercato entre club français s’est ouvert hier, le mercato international n’a quant à lui pas encore de date.  En attente d’officialisation, les contacts se multiplient. Retour sur les dossiers chauds du moment, en France et partout ailleurs.

Ça y est, le mercato français est ouvert, les clubs français peuvent donc s’activer et se lancer à la recherche de talents aux six coins de l’hexagone, car seuls les transferts dans le pays sont autorisés. Commençons tout d’abord sur les dossiers intéressants et les officialisations du moment en Ligue 1.

Metz, le PSG et Lyon ouvre la marche

Parlons d’abord du plus gros coup de ce marché des transferts pour le moment en Ligue 1 et c’est Metz qui le réalise, le club Lorrain s’attache définitivement les services de Kevin N’Doram, milieu de terrain de l’AS Monaco prêtée pendant la saison 2019/2020.  Il a fallu débourser pas moins de 4,5 millions d’euros pour lui faire rejoindre les rangs du club messin jusqu’en 2024. D’autres ont profité des options d’achat pour transférer définitivement leurs joueurs, on pense notamment à l’Argentin Mauro Icardi pour le Paris-Saint-Germain, ansi que Karl Toko-Ekambi avec l’Olympique Lyonnais.

Parmi les dossiers chauds français on retrouve celui de l’actuel attaquant du Stade Rennais, M’baye Niang. L’attaquant français souhaiterait rejoindre l’OM, des discussions auraient déjà débuté selon Pierre Menez. Pour s’attacher les services du joueur il faudrait débourser pas moins de 20 millions d’euros. Les premières informations ont été données dimanche dernier sur le plateau du Canal Football Club où le journaliste Dominique Amand Braud a annoncé q’un accord aurait été trouvé pour le transfert du joueur. RMC avait ensuite démenti l’information affirmant qu’aucune discussion aurait commencé.

Des milieux de terrain dont les clubs raffolent

Sans doute la révélation de Ligue 1 cette saison, à 17 ans, Eduardo Camavinga pourrait bien donner le feu aux poudres durant ce mercato. Très convoité par le Real Madrid, le PSG est prêt à agir si la situation évolue. D’après certaines sources, le club de Zinedine Zidane serait prêt à débourser environ 60 millions d’euros pour faire venir la pépite du club breton. Malgré l’intérêt porté au joueur, le club de la capitale privilégierait le cas d’Ismaël Bennacer.


L’actuel milieu de terrain de l’AC Milan serait en pleine discussion avec des représentants du club parisien en vue d’un futur transfert, d’après la Gazzetta dello Sport, il serait même prêt à débourser 50 millions d’euros pour pouvoir faire venir le joueur milanais. Et une fois de plus, le club madrilène est prêt à devancer le PSG, Manchester City aussi surveillerait de près le dossier. En vue des nombreuses offres proposées aux joueurs, les Rossoneri pourraient faire monter les enchères pour éventuellement laisser partir son milieu de terrain, mais à prix coutant.

Un autre joueur a tapé dans l’œil du club de la capitale, il s’agit du joueur de la Lazio Rome, Milinkovic-Savic, le Serbe aurait un très grand intérêt aux yeux du Brésilien Leonardo, actuel directeur sportif du PSG. Puissance, grand de taille, efficacité, les qualités du milieu de terrain ne sont plus à prouver, mais il reste une difficulté à surmonter l’obstacle, son prix. Le Paris Saint-Germain aurait déjà proposé 60 millions d’euros, trop peu pour intéresser le club romain. Leonardo, désireux de s’acheter les services du milieu de terrain, négocie le prix demandé par la Lazio, 100 millions d’euros.

D’autres dossiers plus alléchants ont fait parler dans le monde du foot tel que Pjanic au FC Barcelone ou encore Verrati à la Juventus, mais ils sont à prendre avec des pincettes car aux stades de rumeurs pour le moment.

Manchester United sur Van de Beek

C’est encore un milieu de terrain qui fait parler et cette fois-ci, c’est celui de l’Ajax. Sous contrat jusqu’en juin 2022, le Néerlandais de 22 ans attise les convoitises, selon The Times, Manchester United aurait proposé 40 millions d’euros pour son transfert.
L’actuel directeur général du club d’Amsterdam et légendaire gardien du club en son temps Edwin Van der Sar confirme l’intérêt de plusieurs clubs qui suivent son évolution : « Il est clair que des clubs comme le Real Madrid et Manchester United ont manifesté leur intérêt pour Danny Van de Beek » explique-t-il à la chaîne néerlandaise NOS.

Pas à vendre

Selon le journal catalan, le FC Barcelone aurait refusé catégoriquement une offre de 100 millions d’euros de la part de Manchester united. C’est un non ferme du club catalan qui explique que le jeune formé à la Masia ne bougera pas même si les grands clubs européens font le forcing.

(Crédit photo mise en avant/ goal / Ella_87)

PSG – Lazio Rome : ça chauffe pour Milinkovic-Savic

C’est le dossier le plus chaud du mercato pour le Paris-Saint-Germain en ce moment. Le Serbe Sergej Milinkovic-Savic est l’une des priorités de Leonardo, le directeur sportif actuel du club. Évoluant à la Lazio depuis 2015, il pourrait permettre au club de la capitale de renforcer son milieu de terrain. 

Ça ne sera pas une partie de plaisir pour le transférer, le PSG est conscient de l’enjeu économique du joueur. Pour laisser partir Milinkovic-Savic, le dirigeant de la Lazio Rome, Claudio Lotito, établit le prix de vente à 80 millions d’euros, pas en dessous. La semaine dernière, le champion de France avait déjà formulé une offre de 60 millions, bien en dessous du prix espéré par le club italien. Avec la crise du Covid-19, la côte des joueurs serait en baisse entraînant des prix plus bas, cela permettrait au club parisien d’attirer plus facilement le joueur.

Pourtant, le club parisien s’est fait une grosse frayeur après la reprise des entraînements en Serie A. Après 2 mois sans exercice physique, les corps des joueurs ont dû se réhabituer aux efforts physiques des matchs. Le milieu de terrain se serait alors arrêté après une douleur ressentie au niveau du genou. La presse italienne s’est empressée de répandre le pire, le joueur devait passer une IRM, expliquant alors une blessure grave. Heureusement, elle n’a pas été confirmée et son alerte au genou ne semble pas aussi grave qu’évoquée dans les journaux italiens.

Il va falloir batailler pour obtenir les services du joueur car d’autres grands clubs européens seraient en pleine discussion avec l’entourage du joueur comme Manchester United, Chelsea ou encore le Real Madrid.

Le « sergent » d’1m91

Sa taille est un élément important pour le PSG, entre Marco Verrati (1m65), Idrissa Gueye (1m75) et le Leandro Paredes (1m80), il pourrait amener une qualité que le club a du mal à combler. Une grandeur qui permet aussi d’apporter de la puissance dans le jeu parisien avec son volume de jeu, il enchaîne les efforts et développe une qualité de passe supérieur à la moyenne. Ajoutons à cela, une détermination à toute épreuve permettant d’être très solide dans les matchs importants, ce qui risque de plaire au Paris-Saint-Germain pour passer de nombreux caps en Ligue des Champions et pouvoir toucher du doigt la coupe aux « grandes oreilles ».

À côté de son physique impressionnant, ses qualités techniques et son efficacité devant le but lui permettent d’être un milieu de terrain très complets. Malgré une attaque de feu, l’efficacité des milieux reste discutable, le joueur serbe pourrait rendre le milieu parisien très dangereux. 

Un élément important de la Lazio

En 25 matchs, il inscrit quatre buts et délivre quatre passes décisives, il prouve une nouvelle fois qu’il est une arme dangereuse qu’on n’aimerait pas rencontrer.  L’équipe de Simone Inzaghi (actuel entraineur de la Lazio Rome) se tient deuxième au classement de la série A et le joueur de 25 ans est l’un des principaux artisans de cette réussite. Il fait aussi part d’une belle régularité avec un seul match non disputé cette saison, causé par une suspension. 

« S’il y a une situation qui rend le club et le joueur heureux, ce sera pris en considération (…) Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il est heureux ici » déclare Igli Tare, actuel directeur sportif romain au micro de Sky Italia. 

Comme à chaque mercato, le club parisien espère s’attacher les services du joueur serbe, en espérant pour eux que cette fois-ci, c’est la bonne.

(crédit photo mise en avant/ Sergej Milinković-Savić en 2018/ Edgar Breschanov)

F1 : plus de marche arrière, la saison est lancée

La célèbre course automobile est bien de retour, la direction a dévoilé un calendrier de 8 grands prix en 10 semaines et ça commencera le premier week-end de juillet 2020 pour la première course en Autriche. Une organisation sous le signe de la prévention, en raison du Covid-19, la sécurité doit être maximale pour les pilotes.

Un retour en arrière n’est pas envisageable. L’épidémie qui sévit actuellement dans le monde entier ne doit pas être un problème, quitte à mettre le coureur et donc l’écurie en quarantaine, et donc de déclarer forfait. Pour Chase Carey, le patron de la F1 : « Si un pilote est infecté, les écuries ont des pilotes de réserve », le test positif d’un pilote ne doit pas bloquer la saison. « Nous n’irions pas de l’avant si nous n’étions pas très confiants dans nos procédures (…) Nous encourageons les équipes à mettre en place des procédures ».

Une organisation en 80 pages

Formula One Groupe ne fait pas les choses à moitié, le groupe a rédigé un guide de 80 pages expliquant toutes règles et procédures à respecter. Rien n’est laissé au hasard pour empêcher une nouvelle propagation du virus. Pour rappel, au mois de mars dernier, un membre de l’écurie Mclaren avait été contrôlé positif au coronavirus, entrainant l’annulation de la saison ou plutôt sa mise en pause.

« Certaines choses ont encore besoin d’être discutées et validées (…) mais nous aurons des procédures en place pour qu’une infection ne conduise pas à une annulation et nous n’irons pas de l’avant  si nous n’étions pas très confiants dans celles-ci, dans notre expertise et dans notre capacité à fournir un environnement sûr à gérer les problèmes qui pourraient survenir ».

Le huis-clos et distanciation sociale privilégiés

Malgré la confiance du dirigeant américain sur l’organisation mise en place, les huis premières courses se dérouleront entre juillet et septembre à huis clos, enfin, pour le moment…

Pour des raisons sanitaires, il est actuellement prévu que les premières courses se déroulent à huis clos. La F1 et la FIA espèrent par la suite faire revenir les fans, lorsque les conditions seront optimales pour le permettre. « Les fans sont incroyablement importants » explique Chase Carey : « À bien des égards, nous courons pour les fans. Alors nous aimerions les voir sur ces Grands-Prix » a-t-il ajouté. Malgré ça, l’espoir de retrouver des fans dans la seconde partie de saison n’est pas à éviter. Celle- ci se déroulera en Asie, en Amérique et pour finir au Moyen-Orient. Mais la distanciation sociale ne s’arrête pas là, dans le paddock, le nombre de personnes sera aussi limité. Contrôles sanitaires pour les pays hôtes, puis sur place. Les écuries seront aussi isolées les unes des autres, du transport jusqu’aux hôtels.

« En raison de la fluidité continue de la situation Covid-19 au niveau international, nous espérons un total de 15 à 18 courses avant de terminer notre saison en décembre et nous attendons actuellement à ce que les courses d’ouverture soient des évènements fermés, mais espérons que les fans pourront à nos évènements lorsque cela sera sûr » annonce le communiqué de la F1.

(crédit photo mise en avant/ Tribune du circuit de Catalogne/ Mutari)