Transfert NBA : les dossiers les plus chauds du moment

Alors que la reprise de la NBA est plus que compromise, le développement de la pandémie en Floride pourrait transformer cette hypothèse en réalité. Malgré cela, le virus n’empêche pas les équipes de la ligue américaine de basket de réfléchir déjà aux futurs transferts. Voici les rumeurs des transferts les plus intéressantes du moment.

Peut-être que Disney World va devoir attendre mais pas les transferts, la crise économique qui ravage actuellement la planète complique beaucoup les finances des équipes NBA et celles du monde entier, mais des rumeurs commencent déjà à fuser à gauche à droite, elles pourraient peut-être devenir plus concrètes plus tard dans l’année.

En attente de prolongation pour le « Greek Freak »

L’actuel MVP de la ligue est le phénomène du moment. Puissance, force, et une attitude de guerrier sur les parquets de la NBA font de lui une arme surpuissante sous le panier. Combinés a des qualités athlétiques impressionnantes, il est encore cette année l’un des favoris pour remporter un nouveau titre de MVP. Giannis Antetokounmpo espère évidemment remporter le titre NBA avec les Bucks et réaliser le doublé. Mais ce qui nous intéresse, c’est qu’il pourrait bien devenir agent libre en 2021. L’ailier grec n’a toujours pas prolongé son contrat et pourrait bien aller ailleurs, enfin il faut prendre en compte plusieurs facteurs. 

C’est cet été que tout va se jouer pour le joueur, il faudra miser sur une grosse contre-performance de la franchise de Milwaukee pour voir le géant de 2m11 créer un tsunami sur le marché des agents libres. Une équipe en particulière pourrait être intéressée par le joueur. Après tout, qui ne voudrait pas un joueur tournant à 29,6 points de moyenne par match (données de la saison 2019-2020) ? Certaines équipes seraient prêtes à faire venir son ancien coach Jason Kidd pour attirer le joueur Grec. Coach des Bucks pendant 4 ans, Kidd pourrait bien être un élément-clé de ce dossier. Développant une très bonne relation avec Giannis, sa présence lui a manqué lorsqu’il est parti de l’équipe. Des retrouvailles dans une même équipe ? C’est ce qu’on verra très prochainement. En tout cas, les Knicks seraient en relation avec l’entraineur assistant actuel des Warriors, à voir.

Difficile prolongation pour Anthony Davis 

Ce que l’on peut dire, c’est qu’il n’a manqué son intégration au sein des Lakers de Lebron James. Tournant à 26,7 points de moyenne par match, il est l’un des piliers de l’actuelle équipe de Los Angeles, mais il pourra s’il le souhaite quitter la franchise dès cet été. S’il refuse ce qu’on appelle sa player option, il pourra aller voit ailleurs mais évidemment, c’est très peu probable. Le problème est que son futur contrat soulève de nombreuses questions.

Trois options s’offrent à lui, d’abord il peut accepter sa  player option  d’environ 28 millions de dollars et prolonger l’aventure d’un an supplémentaire avec la franchise de Los Angeles. Il peut aussi refuser cette option-là et signer juste une année avec l’équipe.  Puis le dernier choix qui s’offre à lui est celui de chercher une nouvelle équipe pour signer un contrat sur le long terme. Des inconnues dues encore une fois à la vague de Covid-19 qui s’est répandue partout dans le monde. La crise économique qu’elle engendre touche ainsi le salaire des joueurs, et celui d’Anthony Davis ne fait pas exception. Il pourrait alors patienter jusqu’à l’année prochaine pour espérer une rémunération plus élevée s’il prolonge son contrat.

Le retour de Derrick Rose aux Bulls ?

La légende de Chicago pourrait bien faire son retour au sein de la célèbre franchise de l’Illinois. Les dirigeants de l’équipe pourraient venir le MVP 2011 grâce à un trade des plus intéressants. Après 4 ans sans porter le maillot des Bulls de Chicago et malgré les blessures à répétition qui ont causé une perdition de ses qualités techniques et athlétiques, il a prouvé cette saison qu’il était toujours un des éléments phares de la NBA, mais son avenir reste incertain au sein de la franchise de Detroit. La direction des Pistons resterait sur l’idée de développer une équipe de jeunes joueurs, avec ses 31 ans, Rose ne fait donc pas partie du plan de la franchise. Il pourrait alors faire ses valises plus tôt que prévu et retourner du côté de Chicago, mais comment ? Le journaliste Andy Bailey de Bleacher Report aurait la solution.

Il propose un échange envoyant Thaddeus Young et Otto Porter Jr. à Detroit, dans l’autre sens, c’est D-Rose et Blake Griffin qui iraient à Chicago. Mais le contrat ce dernier pose problème. Avec un contrat à plus de 36 millions de dollars, le manque de performance dû à des blessures à répétition ne justifie pas cette somme, s’il n’y arrive pas, il prendrait la direction des Bulls accompagné de Rose. Évidemment le trade n’est qu’une rumeur pour le moment, mais c’est une idée qui pourrait bien se réaliser si les dirigeants y prennent compte. Les fans des Bulls ne diraient surement pas non.

(crédit photo de mise en avant/ Dallas Maverick vs San Antonio/ Katie Haugland)

George Floyd : le combat continue

Un Afro-américain de 46 ans est mort lundi 25 mai à Minneapolis étouffé par un policier. L’indignation se propage, et des manifestations éclate dans les rues américaines. Pour les sportifs, c’est la mort de trop, les langues se délient, les dénonciations s’enchaînent.

Selon une étude, aux États-Unis 1 homme noir sur 1000 est mort tué par la police, soit 2,5 fois plus de risques qu’un homme blanc. Cette bavure policière ne fait que confirmer les chiffres. Tout est parti d’une vidéo diffusée aux USA montrant un policier écraser avec son genou le cou de George Floyd, incapable de bouger, l’Afro-américain a perdu connaissance avant de mourir quelque temps après. La méthode d’immobilisation utilisé par le policier, Derek Chauvin, est normalement interdite à New York ou encore à Los Angeles.

« S’il vous plaît, je n’arrive à respirer, mon estomac me fait mal, mon cou me fait mal, tout me fait mal ils vont me tuer ».

Poussant son dernier souffle, elles ont été ses dernières paroles, il sera emmené peu après à l’hôpital, trop tard. Cette vidéo a provoqué le licenciement immédiat des policiers impliqués dans cette interpellation, une enquête a été ouverte mais aucune poursuite n’a pour l’instant été prononcée. Un porte-parole affirmait lundi dans la soirée que George Floyd était sous l’influence de l’alcool ou de la drogue, résistant ainsi à l’interpellation qu’il a subie pour un délit mineur, c’est ce qu’expliquent les agents de police. Elle est cependant complètement remise en cause après la diffusion de la vidéo de la caméra de surveillance d’un restaurant juste à côté de la scène.

Ce drame est loin d’être le seul, d’autres individus noirs sont morts aux mains de la police, on peut noter Eric Garner en 2014, asphyxié à New York, Philando Castile en 2016, tué dans le Minnesota lors d’un banal contrôle de police ou encore Breonna Taylor en 2020, une ambulancière abattue dans son appartement après un faux avis de recherche. 

Des réactions en chaîne

Lebron James, Steve Kerr, Kyle Kuzma, Stephen Jackson, la planète NBA n’a pas hésité à réagir après ce terrible drame.

« Ce virus est parmi nous depuis plus de 400 ans. Et il n’y a toujours pas de vaccin » écrit l’actuel joueur des Los Angeles Lakers, Kyle Kuzma.

 

« C’est un meurtre. C’est révoltant. Sérieusement, qu’est-ce qui ne va pas chez nous ??? » tweet l’entraîneur des Golden States Warriors, Steve Kerr .

Quant à Stephen Jackson, George Floyd et lui était très proche, mais ce n’est pas qu’une simple relation amicale, les deux hommes se ressemblaient beaucoup. L’ancien joueur des Spurs et des Warriors n’hésitait pas à l’appelé « mon jumeau ». 

« Mon jumeau s’est empressé de me prévenir qu’il avait déménagé dans le Minnesota pour conduire des camions. Il savait qu’il avait besoin de déménager pour être la meilleure personne possible. Repose en paix mon frère. On va faire porter ta voix ».

D’ailleurs, l’équipier de Kyle Kuzma, Lebron James, a un rôle très important dans ces sujets. Très impliqué quand il s’agit de la communauté noire aux États-Unis, il n’hésite pas à le montrer encore en faisant le parallèle avec l’ancien joueur de football américain, Colin Kaepernick.

Un geste devenu symbolique

Aux États-Unis, des sportifs n’hésitent pas à dénoncer ces violences jugées inacceptables, et même sur le terrain, c’est possible, peut-être vous souvenez-vous de Colin Kaepernick, quarterback en NFL. En 2016, alors que l’hymne national retentit, l’Américain s’incline, il est le premier sportif à poser un genou à terre lors d’un moment si symbolique. La tradition voulant que les joueurs se lèvent et regardent vers le drapeau américain pendant le chant patriotique. Il réalise ce geste pour protester contre les bavures policières provoquant des morts chez les Afro-américains. 

« Je ne peux pas être fier devant le drapeau d’un pays qui opprime les noirs et les gens de couleur. Ce problème dépasse le football américain, il serait égoïste de ma part de détourner les yeux, il y a des gens qui meurent dans les rues et d’autres qui tuent et qui échappent à ses punitions » expliquait-il.

D’autres joueurs de la ligue n’ont pas tardé à suivre le mouvement, posant ainsi un genou au sol à chaque début de match. Malgré le soutien de son entraineur et de ses coéquipiers, il quitte l’équipe des San Francisco 49 ers, cela fait 4 ans maintenant qu’il n’a pas rejoué dans la ligue américaine de football. Cela démontre bien que le sport a un incroyable pouvoir, qu’il soit pour dénoncer ou pour mettre en avant des sujets controversés, entre autres. Leurs influences permettent de faire émerger certaines consciences, pour espérer peut-être, changer les choses, et rendre le monde plus juste.

NBA : une fin de saison à Disney World ?

La NBA est en pleine discussion avec l’entreprise américaine Disney pour reprendre la saison fin juillet au complexe ESPN Wilde World of Sports, ce site étant basé à l’intérieur de Disney World. Logements, salles d’entraînement, tout y serait présent pour faciliter une fin de saison délicate.

Arrêtée par le coronavirus le 11 mars dernier, la ligue américaine de basket commence à voir le bout du tunnel avec un nouveau lieu d’activité. D’après le porte-parole de la NBA, ce n’est pas au point mort : « la NBA, en collaboration avec le syndicat des joueurs a entamé des discussions avec The Walt Disney Company afin d’explorer les possibilités de redémarrer l’exercice 2019-2020 fin juillet au complexe ESPN Wide World of Sports dont il est propriétaire en Floride » explique Mike Bass.

Le site en question, grand de 220 hectares, mettrait à disposition des salles pour disputer les rencontres ainsi que des chambres d’hôtel permettant de loger toutes les équipes. Nul ne sait encore sous quelle forme le championnat reprendra mais en attendant, c’est toute une organisation qui se prépare. Dans la continuité du propos, Marc Lasry, le copropriétaire des Milwaukee Bucks, annonce qu’un conseil d’administration de l’instance avec les directeurs de franchises, aura lieu vendredi 29 mai. 

La sécurité avant tout

Le syndicat des joueurs (NBPA) est très sollicité par la ligue pour réfléchir sur les moyens à mettre en place et ainsi minimiser les risques de développer le virus. Il faudrait réaliser pas moins de 15 000 tests selon plusieurs sources, un passage obligatoire pour tout le monde, afin d’envisager une reprise sous les meilleurs auspices. La ligue serait d’ailleurs en négociation avec des laboratoires privés pour effectuer ces tests. Adam Silver, actuel commissaire général de la NBA a affirmé à plusieurs reprises que les joueurs et les différents employés des équipes passent bien après la population, beaucoup moins exposée que les personnes en première ligne comme les infirmiers ou les médecins.

« Notre priorité est de maintenir la sécurité et la santé de toutes les personnes impliquées, nous travaillons avec des experts en santé publique des représentants du gouvernement sur un ensemble complet de lignes à suivre pour garantir que les protocoles médicaux appropriés soient en place » explique le communiqué officiel. Le côté positif du complexe, c’est qu’il est privé, évitant ainsi tout contact avec l’extérieur, formant donc une sorte de « bulle ». Si un joueur arrive sur le site et est testé positif au coronavirus, il sera logiquement interdit de jouer.

Une organisation incomplète

D’après l’ESPN, les joueurs devraient effectuer une quarantaine de deux semaines, entraînement individuel pendant 1 à 2 semaines dans les installations de leurs équipes, avant de conclure au camp d’entraînement collectif pour une durée de deux à trois semaines.

« Il y a encore des détails plus pointus à régler comme c’est une collaboration très compliquée » indique un proche des discussions à Yahoo Sports, « mais nous pensons que ça va se faire. En ce qui concerne le calendrier, dans des limites raisonnables, ce sera déterminé par la NBA ». Le but premier est de finir la saison en y disputant la totalité des matchs restants. On ne sait cependant rien sur la date des matchs ou encore si les playoffs seront joués. De quoi faire patienter les fans du ballon orange pour encore un bon moment.

NBA : le Hall Of Fame en deuil

Jerry Sloan, l’iconique entraîneur des Utah Jazz entre 1988-2011,  est décédé ce vendredi 22 mai suite à la maladie de Parkinson à l’âge de 78 ans. Un ancien joueur (1965-1976) reconverti en entraîneur (1979-2011), qui a su donner une nouvelle définition du mot fidélité après avoir passé 24 années à la tête d’une équipe de NBA.

Sa carrière d’entraineur n’a pas été la seule à s’enrichir au fil des années. Forcé d’arrêter sa carrière à cause d’une blessure au genou en 1976, il réussit à être 2 fois All Star. Il restera la proie préférée des Bulls de Michael Jordan, il s’inclinera deux fois lors des finales NBA en 1997 et 1998 contre l’équipe du célèbre numéro 23.

C’est via un communiqué que la franchise a rapporté son décès : « Il fera toujours partie de l’organisation de l’Utah Jazz et nous nous joignons à sa famille, ses amis et ses fans pour pleurer sa perte. Nous sommes tellement reconnaissants pour ce qu’il a accompli ici et pour les décennies de dévouement, de loyauté et de ténacité qu’il a apporté à notre franchise ».

413 fautes techniques

C’est un record toujours inégalé en NBA. En tant qu’entraineur, sa dureté sur le terrain ne l’a jamais quitté. Clamer sa colère sur les arbitres pendant les matchs n’était pas un travail de tout repos et surtout lorsque celle-ci avait des conséquences. Mais ce comportement ne date pas d’aujourd’hui.

Il porte bien son surnom de « The Original Bull » (« Le Premier Bull »). En tant qu’arrière, il tiendra une moyenne de rebond impressionnante (8,8 par match) sur ses 10 années passées aux Bulls, une statistique qui démontre toute sa dureté en défense et son énergie pour aller chercher le ballon au contact de nombreux joueurs.

C’est en 1988 que l’ancien joueur d’un mètre quatre-vingt-treize prend les rênes de la franchise de Salt Lake City. Le bilan ? Il conduit son équipe 20 fois en play-offs dont 15 ans d’affilé. De quoi apporter le respect unanime de tous les professionnels du métier sur sa capacité à emmener une équipe au sommet. Malgré cela, il ne sera jamais élu entraîneur de l’année, probablement à cause de son engagement trop important et de ses excès comportementaux lors de certaines rencontres.

Le Premier N°4 des Chicago Bulls

Son maillot est maintenant placé au-dessus du vide, situé sous le toit de l’United Center où le chiffre 4 rayonne depuis 1978 avec la lumière des projecteurs. Mais avant cela, Sloan a intégré la toute première équipe des Chicago Bulls (Création en 1966). Le joueur américain a su prendre le taureau par les cornes et y rester pendant 10 ans. 

Il n’a pas abandonné la bannière très longtemps car entre 1977 et 1979, il occupe le poste d’entraîneur adjoint, puis d’entraîneur entre 1979 et 1982.

Jerry Reinsdorf, actuel propriétaire du club, déclare tout son respect pour Jerry Sloan via un communiqué : « Jerry était le visage des Bulls depuis sa création et jusqu’au milieu des années 70 (…) Un grand joueur, un entraîneur élu au Hall of Fame et surtout une personne formidable », il ajoute « nos sympathies vont à la famille Sloan et à ses nombreux fans ».

Un coach victorieux

Il est le 4ème entraîneur le plus victorieux dans l’histoire de la NBA, comme quoi, le 4 est vraiment son chiffre porte-bonheur.

« Jerry a eu impact incroyable sur la franchise. Ses 1223 succès, 20 qualifications en Playoffs et deux en finales, sont des accomplissements fabuleux » indique la franchise.

Il restera comme l’un des coachs les plus iconiques et respectés de l’histoire de la ligue américaine. Dans le classement, seuls Don Nelson, Lenny Wilkens et l’unique Gregg Popovich se placent devant lui. Il n’aura subi que 803 défaites dans sa carrière, de quoi démontrer à tous qu’il a bien sa place parmi les légendes de la NBA.

NBA : une reprise bientôt envisagée ?

Le patron de la NBA, Adam Silver, n’a pas encore tranché. Selon ESPN, la ligue se donne entre deux et quatre semaines pour évaluer la situation. De nombreux scénarios sont envisagés concernant le retour de la saison.

Nous allons bientôt être fixés. Un article de ESPN nous apprend que les propriétaires des franchises ont eu une réunion téléphonique avec Adam Silver. Le commissionnaire leur a annoncé qu’il allait prendre une décision concernant le retour à la compétition d’ici 2 à 4 semaines. Un grand nombre de facteurs pourrait influencer cette décision : le nombre de cas dans chaque Etat, le développement des tests et savoir comment d’autres sports traitent les cas déclarés de Covid-19. La ligue veut que les joueurs et les officiels adhèrent à l’idée suivante : si un des tests s’avère positif, la NBA continuera à jouer.

Des joueurs sur la même longueur d’onde

L’association des joueurs a répondu à un sondage réalisé par la NBA : « Les résultats sont positifs ». Selon l’Associated Presse, la majorité veut reprendre la saison. Selon eux, la meilleure solution est de jouer quelques matchs de saison régulière avant de s’attaquer aux playoffs. Jared Dudley, des Los Angeles Lakers, est du même avis. Sur Twitter, il explique que l’arrêt de la saison ne signifie « pas d’argent des droits TV, » donc « pas d’augmentation du plafond salarial l’année prochaine ».

Un format à définir

Pour la reprise, la NBA a la volonté de réduire au maximum le trajet des équipes. Ils ont pour but de regrouper les joueurs et le staff dans un campus. Deux lieux sont favoris pour les accueillir : Orlando et/ou Las Vegas. Le format, lui, reste à définir.

La saison régulière va-t-elle reprendre ? Est-ce qu’on passera directement aux playoffs ? Le suspens est à son comble en NBA.

NBA : La descente aux enfers de Delonte West

Ancien joueur NBA du côté de Boston et de Cleveland entre autres, Delonte West serait devenu SDF. Une vidéo choc postée mardi tourne sur les réseaux sociaux. On y voit l’intéressé, tenir des propos incohérents, les mains menottées dans le dos, quand la police du Maryland l’interroge suite à une bagarre qu’il aurait eu.

L’ancien meneur de jeu des Celtics a été retrouvé errant dans les rues de Washington après avoir été tabassé par un individu. Sur les vidéos, West semble mal en point, tenant des propos incohérents, criant des propos injurieux et répétant plusieurs fois « je n’en ai rien à foutre » aux forces de l’ordre. Le policier qui a filmé et rendu publique la vidéo a immédiatement été suspendu. L’homme de 36 ans avait déclaré en 2009 souffrir de problèmes mentaux et notamment de troubles bipolaires. Depuis sa retraite en 2015 West refuse de se faire aider par des professionnels et la preuve en est, il n’arrive pas à s’en sortir. 

Jameer Nelson un ancien coéquipier visiblement très touché par la situation de West, s’est exprimé sur twitter :  « Je suis malade de voir Delonte comme ça dans les vidéos. Pour répondre aux gens qui me contactent sur sa situation… Nous pouvons seulement prier pour lui et sa famille puis espérer qu’il va recevoir une aide adaptée. Beaucoup de gens ont des maladies mentales et ne le savent pas, avant qu’il ne soit trop tard. Si vous avez des problèmes mentaux, émotionnels ou physiques, il faut en parler à quelqu’un ». 
La NBA prend l’affaire très au sérieux et devrait d’ici les prochaines semaines fournir une aide médicale appropriée à Delonte West.