Fernando Alonso (Nascar Media Tour 2018)

Fernando Alonso de retour en Formule 1 !

Le pilote Fernando Alonso revient en Formule 1, deux ans après l’annonce de sa retraite. C’est chez Renault, qu’il a décidé de faire son retour. Il remplacera Daniel Ricciardo la saison prochaine.

C’était une rumeur qui courrait le long des paddocks, c’est désormais officiel. Le pilote espagnol Fernando Alonso revient en Formule 1, deux ans après avoir pris sa retraite, à partir de la saison 2021. Et c’est dans son ancienne écurie, chez Renault, qu’il a décidé de faire son retour, avec, en prime, un contrat longue durée, de plus de deux ans. C’est la troisième fois qu’il signe pour l’équipe au Losange après ses deux passages en 2003/2006 et 2008/2009.

L’annonce de son retour a été officialisée par Renault ce 8 juillet et Fernando Alonso s’est dit « très fier et très ému » de rejoindre à nouveau « sa famille ». Dans le communiqué de l’écurie, l’Espagnol se dit prêt à aider tous ceux qu’il va côtoyer. À bientôt 39 ans, il partagera son expérience avec « tous les ingénieurs, les mécaniciens, et ses coéquipiers ».

Paris risqué ou gagnant-gagnant ?

Pour pallier le départ de Daniel Ricciardo vers McLaren la saison prochaine, Renault avait besoin d’un grand nom et aussi de stabilité. Rien de mieux que Fernando Alonso. 

Même si ses derniers mois en 2009 avec l’écurie française n’avaient pas été ceux des sacres mondiaux, en raison d’un comportement jugé, à l’époque, toxique. Alonso revient en homme apprécié et surtout avec une expérience incontestable. Véritable leader sur la piste avec plus de 300 GP et 32 victoires, il sera pour le jeune tricolore Esteban Ocon à la fois son coéquipier mais surtout un modèle et un mentor. 

Pas de limites 

Les ambitions du double champion du monde (2005 et 2006) sont claires : « L’équipe veut et a les moyens de remonter sur le podium, comme moi. » Du côté constructeur, l’objectif est à la hauteur de la renommée du pilote. Le boss de l’écurie, Cyril Abiteboul déclare dans ce même communiqué que la signature d’Alonso coïncide avec la volonté de retourner en haut de l’affiche mondiale pour Renault. « Il apportera sa culture de la course et de la gagne afin de surmonter les obstacles ensemble » déclare-t-il.

Fernando Alonso tentera de remporter les 500 miles d’Indianapolis le 23 août prochain pour obtenir la précieuse Triple couronne (GP de Monaco, 24H du Mans et Indianapolis).

Crédit Photo : flickr

Michael Schumacher (Monza 1998)

Michael Schumacher : où en est l’état du Baron Rouge ?

Alors que la Formule 1 a repris ses droits le week-end dernier, l’état de Michael Schumacher se serait détérioré selon la presse anglaise à cause d’un manque de soins appropriés. Une nouvelle qui viendrait rompre avec un mystère tenu depuis des années par ses proches.

Presque sept ans après son terrible accident de ski à Méribel en France, l’état de santé de l’ancien pilote de Formule 1 Michael Schumacher reste flou. Cependant le tabloïd anglais The Mirror nous a appris que la condition physique du septuple champion du monde se serait dégradée. En cause ? La pandémie de Covid-19 qui aurait obligé l’Allemand à un alitement prolongé en le privant de soins quotidiens appropriés à son état grave.

D’un point de vue médical, il souffrirait d’atrophie musculaire (perte des muscles) et d’ostéoporose (affaiblissement des os). Des révélations non confirmées par les proches du Baron Rouge, mais qui viennent alimenter un gros climat de doute concernant l’état de santé de Schumacher. 

Mick Schumacher, premier témoin du terrible accident, ne s’est jamais exprimé sur l’état de santé de son père. Aujourd’hui âgé de 21 ans, Mick, qui a fait ses débuts en Formule 2, a néanmoins accordé à Sport Bild un beau message concernant son père : « Il m’a toujours inculqué des valeurs capitales. La plus importante qu’il m’a transmise (…) c’est l’humilité et le fait de constamment avoir conscience d’avoir les pieds sur terre, peu importe les circonstances. Personnellement, je le considère non seulement comme le plus grand pilote de l’histoire, mais avant tout comme un père ». Le jeune pilote a terminé sa course en Autriche à la 11ème place.

« L’essentiel est de savoir que la situation est difficile »

Avant ces informations inquiétantes de la part des médias anglais, une autre voix était venue apporter un message sur la condition de Schumi. Celle de son ancien coéquipier chez l’écurie Ferrari, Felipe Massa. Au micro de Fox News en mai dernier, il avait déclaré : « Je sais comment il va. Ma relation avec lui a toujours été étroite. ». Le Brésilien avait en suite été alarmiste sur son ami : « L’essentiel est de savoir que la situation est difficile. Il faut respecter ça car c’est le souhait de la famille. Ils n’aiment pas divulguer d’informations alors qui suis-je pour le faire ? ». 

Un clan qui ne dévoile rien… ou presque

Depuis son accident, la connaissance de sa condition physique est cadenassée par son clan. En septembre 2019, le recordman de championnats du monde avait été pris en charge à l’Hôpital européen Georges Pompidou où un traitement à base de thérapie cédulaire lui avait été administré. À la suite de cette hospitalisation, l’état de Schumacher se serait amélioré, il aurait même été conscient.

En fin d’année 2019, la femme de l’ancien pilote de Ferrari, Corinna Schumacher avait témoigné sur les réseaux sociaux. Dans un texte mystérieux, elle déclarait « Les grandes choses commencent par des petits pas. Beaucoup de petites particules peuvent former une énorme mosaïque. Ensemble nous sommes plus forts». Un message qui a ravivé l’espoir chez les fans du Baron Rouge qui avaient lancé le mouvement #KeepFightingMIchael.

En 2018, la porte-parole de Michael Schumacher, Sabine Khem déclarait chez nos confrères de l’Illustré : « La santé de Michael n’est pas un problème public, et nous allons donc continuer de ne faire aucun commentaire à ce sujet. C’est aussi pourquoi il faut protéger sa sphère privée. »

Depuis l’accident, Ralf Schumacher, joue également le jeu du mutisme vis à vis de la santé de son frère aîné. Depuis quelques mois, il est devenu consultant Sky Sport pour la télévision allemande et élude systématiquement les questions sur son frère.

Michael Schumacher reste le recordman absolu en Formule 1 avec le plus de championnats gagnés (7), le plus de victoires (91) et le plus de podiums (155).

Crédit photo : Wikipédia

F1 : plus de marche arrière, la saison est lancée

La célèbre course automobile est bien de retour, la direction a dévoilé un calendrier de 8 grands prix en 10 semaines et ça commencera le premier week-end de juillet 2020 pour la première course en Autriche. Une organisation sous le signe de la prévention, en raison du Covid-19, la sécurité doit être maximale pour les pilotes.

Un retour en arrière n’est pas envisageable. L’épidémie qui sévit actuellement dans le monde entier ne doit pas être un problème, quitte à mettre le coureur et donc l’écurie en quarantaine, et donc de déclarer forfait. Pour Chase Carey, le patron de la F1 : « Si un pilote est infecté, les écuries ont des pilotes de réserve », le test positif d’un pilote ne doit pas bloquer la saison. « Nous n’irions pas de l’avant si nous n’étions pas très confiants dans nos procédures (…) Nous encourageons les équipes à mettre en place des procédures ».

Une organisation en 80 pages

Formula One Groupe ne fait pas les choses à moitié, le groupe a rédigé un guide de 80 pages expliquant toutes règles et procédures à respecter. Rien n’est laissé au hasard pour empêcher une nouvelle propagation du virus. Pour rappel, au mois de mars dernier, un membre de l’écurie Mclaren avait été contrôlé positif au coronavirus, entrainant l’annulation de la saison ou plutôt sa mise en pause.

« Certaines choses ont encore besoin d’être discutées et validées (…) mais nous aurons des procédures en place pour qu’une infection ne conduise pas à une annulation et nous n’irons pas de l’avant  si nous n’étions pas très confiants dans celles-ci, dans notre expertise et dans notre capacité à fournir un environnement sûr à gérer les problèmes qui pourraient survenir ».

Le huis-clos et distanciation sociale privilégiés

Malgré la confiance du dirigeant américain sur l’organisation mise en place, les huis premières courses se dérouleront entre juillet et septembre à huis clos, enfin, pour le moment…

Pour des raisons sanitaires, il est actuellement prévu que les premières courses se déroulent à huis clos. La F1 et la FIA espèrent par la suite faire revenir les fans, lorsque les conditions seront optimales pour le permettre. « Les fans sont incroyablement importants » explique Chase Carey : « À bien des égards, nous courons pour les fans. Alors nous aimerions les voir sur ces Grands-Prix » a-t-il ajouté. Malgré ça, l’espoir de retrouver des fans dans la seconde partie de saison n’est pas à éviter. Celle- ci se déroulera en Asie, en Amérique et pour finir au Moyen-Orient. Mais la distanciation sociale ne s’arrête pas là, dans le paddock, le nombre de personnes sera aussi limité. Contrôles sanitaires pour les pays hôtes, puis sur place. Les écuries seront aussi isolées les unes des autres, du transport jusqu’aux hôtels.

« En raison de la fluidité continue de la situation Covid-19 au niveau international, nous espérons un total de 15 à 18 courses avant de terminer notre saison en décembre et nous attendons actuellement à ce que les courses d’ouverture soient des évènements fermés, mais espérons que les fans pourront à nos évènements lorsque cela sera sûr » annonce le communiqué de la F1.

(crédit photo mise en avant/ Tribune du circuit de Catalogne/ Mutari)

Ferrari : Le cheval cabré perd son cavalier n°1

C’est fini ! La Scuderia a annoncé ce mardi mettre fin à sa collaboration avec Sebastian Vettel, couronné à 4 reprises du titre de champion du monde. Les deux parties n’ont pas réussi à trouver un terrain d’entente pour la prolongation de son contrat. Une association bien remplie qui aura laissé des traces…

Arrivé au bout de son contrat avec le constructeur italien, le pilote de 32 ans aurait demandé une prolongation de 3 ans accompagnée d’une rémunération équivalente à celle actuelle. La Scuderia lui avait fait une contre-proposition, celle d’un contrat de 1 an avec option pour 2022, assorti d’un salaire identique à celui de son coéquipier Charles Leclerc, qui est 3 fois moins important.

« La Scuderia Ferrari et Sebastian Vettel ont décidé conjointement de ne pas prolonger le contrat en cours au -delà de sa date d’expiration, à la fin de la saison 2020 » annonce le communiqué.

Dorénavant, deux choix s’offrent à lui, le quadruple champion d’Allemagne pourrait envisager de laisser son bolide au garage et de prendre les rênes de père de famille. Sinon, plusieurs écuries s’ouvrent à lui, McLaren, si Carlos Sainz le remplace à Ferrari, Mercedes, avec Bottas qui n’a toujours pas renouvelé son contrat qui expire fin 2020, ou encore Renault, si Riccardo le remplace. Des choix qui lui permettraient d’oublier 5 années mitigées sous l’écusson du cheval cabré.

Au sommet de son art

À la fin du championnat 2014, Sebastian Vettel quitte l’écurie Red Bull pour laquelle il a obtenu 38 victoires, 44 « pole position » ainsi que ces 4 titres de champion du monde. Il rejoint alors la Scuderia Ferrari avec un contrat de 3 ans. Dès le deuxième Grand Prix de la saison 2015, son talent fait la différence, il obtient sa première victoire en Malaisie et signe en même temps sa 40ème victoire en carrière.

La même année, grâce à sa victoire à Singapour, l’allemand dépasse Ayrton Senna au troisième rang des pilotes victorieux en Formule 1 avec ses 42 succès personnels. Il dédira sa victoire à Jules Bianchi, décédé une semaine plus tôt : « Merci Jules, cette victoire est pour toi (…) tu seras toujours dans nos cœurs ».

À la fin de sa première saison au sein de l’écurie de Maranello, il accumule treize podiums et terminera la saison à la 3ème place du championnat des pilotes, derrière Nico Rosberg et Lewis Hamilton.

Manque de constance 

En 2018, malgré ses victoires et ses douze podiums, sa mauvaise 2ème partie de saison est fatale, il finira 2ème du classement des pilotes derrière l’intouchable Lewis Hamilton, remportant son 5ème titre mondial. Ces mauvaises prestations émettent des doutes sur sa capacité à rendre à Ferrari sa couronne de reine de Formule 1.

L’année suivante, la descente aux enfers commence, il obtient son pire classement depuis son arrivée au sein de l’écurie, il terminera à la 5ème place du championnat des pilotes derrière son nouvel équipier, Charles Leclerc. Un championnat encore et toujours remporté par Lewis Hamilton.

Malgré un passage à vide chez Ferrari et des résultats en dents de scie, le pilote allemand a permis à la nouvelle génération d’être plus performante que jamais comme Charles Leclerc : « être ton coéquipier a été un grand honneur pour moi. Nous avons vécu des moments de tension en piste. De très bons et d’autres qui ne se sont pas terminés comme nous le voulions, mais toujours dans le respect, même si ça n’a pas été perçu comme ça de l’extérieur. Je n’ai jamais autant appris qu’avec toi pour équipier. Merci pour tout Seb » explique-t-il. De quoi être fier de son parcours…

Où en sont les Français en Formule 1 ?

Le Grand Prix du Brésil qui s’est déroulé dimanche 17 novembre a vu le Français Pierre Gasly prendre la deuxième place de la course. Le premier podium de sa jeune carrière qui marque une disette de quatre années pour les pilotes tricolores en Formule 1. L’occasion de faire un état des lieux des français en F1.

Deux pilotes de l’hexagone sont présents cette année sur les lignes de départ des championnats du monde de F1, Romain Grosjean et Pierre Gasly. Esteban Ocon fait également bien partie d’une écurie de la compétition, mais concours comme pilote d’essai. Focus sur la saison des Français en Formule 1.

Pierre Gasly

Twitter : @lequipe

L’année 2019 avait bien débuté pour le natif de Rouen. Pour sa troisième saison en Formule 1, Pierre Gasly s’était vu offrir une place de titulaire chez l’une des écuries phares du circuit, Red Bull Racing. Aux côtés de Max Verstappen, le jeune pilote de 23 ans connaît des débuts compliqués avec une onzième place lors du Grand Prix inaugural de Melbourne. Après une huitième place et des premiers points inscrits à Bahreïn, le Français obtient son premier « meilleur tour » en course durant le GP de Chine. Gasly retrouve des couleurs et conforte une bonne sixième place au classement général, en terminant successivement sixième en Espagne et cinquième à Monaco. Le 14 juillet, comme un symbole, il réalise sa meilleure performance en prenant la quatrième place du Grand Prix de Grande-Bretagne.

Suite à de grosses difficultés trois semaines plus tard en Hongrie, où il se fait prendre un tour par son coéquipier, le Normand se fait retirer sa place de titulaire au volant de la RB15. Au profit du Thaïlandais Alexander Albon, Gasly est rétrogradé dans l’écurie « réserve » pour qui il avait déjà conduit les années précédentes en F1, la Scuderia Toro Rosso. Durant les Grands Prix qui suivent, le Français continue sur sa lancée en terminant huitième à Singapour et septième au Japon.

Dimanche dernier, à l’occasion de l’avant-dernière course de la saison, Gasly éblouit l’hexagone en prenant, pour la première fois de sa carrière, une deuxième place en championnat du monde. Au terme d’une course folle marquée par les accrochages entre les deux Ferrari de Vettel et Leclerc, et celui entre Hamilton et Albon, le jeune pilote français envoie un message fort à Red Bull Racing. Il devient à 23 ans et 9 mois le plus jeune pilote français à monter sur le podium d’un Grand Prix de F1.

Romain Grosjean

Twitter : @le10sport

L’ancien coureur de chez Lotus connait des saisons difficiles depuis son arrivée chez Haas. Treizième en 2016 et 2017 puis quatorzième en 2018, Romain Grosjean espérait retrouver le sourire cette saison, ce qui s’avère être le contraire. Actuellement 18ème du classement des championnats du monde de Formule 1, le Franco-Suisse n’a marqué que huit petits points au cours de la saison. Des dixièmes places en Espagne et à Monaco lui permettent de marquer ses premiers points de l’année. Au GP de Grande-Bretagne, il est contraint à l’abandon après un accrochage avec son coéquipier Kevin Magnussen dès le premier tour. C’est déjà son cinquième abandon de la saison, beaucoup trop pour espérer revenir au classement général. Il se rattrape deux semaines plus tard en terminant neuvième du Grand Prix d’Allemagne et en prenant les points pour la septième place, grâce à des pénalités infligées à deux pilotes devant lui.

grosjean
Romain Grosjean à bord de sa monoplace Haas VF-19 durant le Grand Prix du Brésil

Contre toute attente, son écurie Haas F1 Team décide de le prolonger pour une cinquième saison consécutive, suite à sa onzième place à Singapour. Au terme d’un énième abandon en Russie et des résultats ne dépassant pas la treizième place (Japon, Brésil), Romain Grosjean a exprimé dimanche sa colère à la télévision : « J’essaie vraiment de ne pas dire de gros mots, mais vraiment, quelle année de m… Honnêtement, il y a tout qui va mal. Je fais la course de ma vie, j’étais comme ça du début à la fin, je n’arrivais même plus à respirer dans la voiture, à fond, à fond, à fond. On a fait des miracles aujourd’hui, avec les températures de piste, pour se maintenir là où on était. Après, quand on n’a pas de chance. On prend un satané « safety car » au moment où il ne faut pas et lors du « restart », Sainz me pousse dans l’herbe comme un sale. Voilà. C’est une année de misère. » Une nouvelle saison à oublier pour le pilote de 33 ans.

Esteban Ocon

Twitter : @le10sport

Le Français de 23 ans est considéré comme l’un des pilotes les plus prometteurs du circuit. Pourtant il y a un an, son écurie, pour qui il concourait en Formule 1 depuis 2017, décide de le remplacer par Lance Stroll, fils du nouveau propriétaire. Après trois saisons au plus haut niveau et des résultats prometteurs (8ème et 12ème en 2017 et 2018), le natif d’Évreux s’engage avec Mercedes où il travaille en tant que troisième pilote de l’écurie.

Ce poste lui permet notamment d’être présent à chaque Grand Prix de la saison aux côtés des équipes de Lewis Hamilton et Valtteri Bottas afin d’emmagasiner de l’expérience : « J’ai appris beaucoup de Mercedes cette saison. J’ai vu un côté totalement différent de l’histoire par rapport à ce que l’on voit normalement en tant que pilote. L’expérience que j’ai gagnée cette année sera utile au reste de ma carrière. J’ai par exemple appris beaucoup cette saison de la part des autres membres de l’équipe, ainsi que la manière dont ils vivaient les week-ends de course. » s’est-il exprimé dans NextGen-Auto.

De l’expérience que le Français pourra mettre en pratique la saison prochaine grâce à sa signature chez Renault F1 Team, le 28 août dernier. Une offre en or pour le champion d’Europe de F3 2014 qui s’engage ainsi pour deux saisons dans l’écurie française avec une option sur les années suivantes.