Les sushis : un mets japonais populaire

Les sushis sont, aujourd’hui, un des plats étrangers préférés des Français. faciles et rapides à consommer, ces petites boules de riz et de poisson cru ont une histoire.

Les sushis sont d’origine japonaise. Ils sont généralement consommés avec de la sauce soja, du wasabi et des lamelles de gingembre. Ce mets est entré dans le coeur des Français, mais beaucoup oublient l’histoire et la manière de manger un sushi.

L’histoire des sushis

Le sushi semble être apparu au V° siècle avant J.C, mais les historiens n’en sont pas sûrs. Le V° siècle avant J.C coïncide avec la date de l’importation de la riziculture au Japon. À cette époque, le riz servait à la conservation du poisson, grâce à la capacité d’absorption de l’eau. Cette manière de conservation aurait donné l’idée aux Japonais de combiner les deux mets pour faire un plat simple à manger. 

Au fil du temps, plusieurs types de sushis sont apparus : le nigirzushi, le makizushi ou encore le sashimi, qui sont les plus connus aujourd’hui.

Après la Seconde Guerre mondiale, les sushis étaient le mets des ouvriers. C’était simple et rapide à manger, les Japonais les prenaient en une seule bouchée. Bourrés de protéines, cela leur donnait l’énergie nécessaire pour reconstruire Nagasaki et Hiroshima suite au bombardement américain.

Aujourd’hui, pour avoir des bons sushis au Japon, il faut mettre le prix. La pêche de masse dans la mer du Japon a entraîné une pénurie, rendant le sushi très cher. C’est devenu aujourd’hui, un mets de marque avec une renommée internationale.

La composition et la manière de manger un sushi

Le Japon est très codifié dans le comportement de ses citoyens et notamment pour les repas.

Le sushi est composé principalement de riz et de poisson. Pourtant, on oublie parfois certains ingrédients comme le wasabi, l’algue ou encore le vinaigre. Le riz du sushi est vinaigré en premier. Pour le nigirzushi, on rajoute du Wasabi pour coller la lamelle de poisson au riz et apporter plus de punch. Pour le maki, on ajoute l’algue et parfois des légumes comme l’avocat ou le concombre.

Les Japonais consomment les sushis avec de la sauce soja salée, la sauce sucrée étant pour la viande, mélangée à du Wasabi. De plus, ils ne coupent pas le sushi en deux pour le manger, mais le prennent en entier. Ils utilisent aussi le gingembre pour se nettoyer les papilles. C’est-à-dire, à chaque fois que les Japonais changent de type de sushi (sashimi/maki/nigiri), ils prennent un peu de gingembre pour remettre leur papille a zéro, avec le goût fort du tubercule, pour apprécier le nouveau sushi qu’ils vont déguster. 

Là-bas, les sushis ne se limitent pas au saumon, avocat ou thon. Tous les poissons peuvent être à la carte du sushi : daurade, anguille, oursin, thon, saumon, cabillaud, poulpe, calamar, sèche, crabe, crevette… Toutes les sortes peuvent être à la carte d’un restaurant de sushi.

Le tatouage, une hostilité asiatique ?

Le tatouage est peu répandu en Asie. Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, le tatouage est entré dans les moeurs, mais ce n’est pas encore le cas pour le Japon ou la Corée du Sud.

On parle beaucoup des tatouages de style japonais, c’est même l’un des styles les plus répandu et demandé aux tatoueurs avec ses démons, ses geishas et ses dragons. Pourtant, ces tatouages ont une signification au pays du soleil levant qui peut être surprenante pour les occidentaux.

La signification des tatouages au Japon

Ce n’est pas interdit, mais les tatouages mettent mal à l’aise les Japonais. Sachez que si vous allez dans des onsen vous serez prié de sortir, voire, vous vous verrez refuser l’accès. Si vous portez des habits dévoilant des tatouages, vous serez mal vu par le Japonais moyen. Très peu de Japonais se font tatouer à cause de la signification dans ce pays.

Précédemment, les seules personnes tatouées dans ce pays étaient les membres de la mafia japonaise : les yakuzas. Aujourd’hui, cela évolue, mais reste mal perçu par les anciens. 

Plus un yakuza était tatoué, plus il était haut dans la hiérarchie de la mafia, donc plus il était dangereux. Petit conseil : si vous avez des tatouages, ne les dévoilez pas au Japon. Même si ce n’est pas illégal, rares sont ceux qui apprécient les tatouages, encore plus quand ce sont des dragons, des yōkai ou des geishas.

Yōkai (démon japonais), avoir ce genre tatouage pour un yakuza pouvait signifier beaucoup de choses, notamment les tueurs à gages.
Dragon japonais, ce genre de dragon a pour signification, la protection, la sagesse et la force. Un yakuza se fait souvent tatouer ce genre de symbole pour montrer qu’il est monté dans la hiérarchie en même temps que montre le nombre de tatouages sur sa peau.
Geisha, est une femme d’amusement et qui est là pour divertir les clients. Avoir une geisha sur la peau peut vouloir dire que vous gérez le business du divertissement de la nuit pour les yakuzas ou que vous faites partie de ce monde.

Les tatouages en Corée du Sud

Dans le pays où la chirurgie esthétique est la plus répandue, se faire tatouer est illégal. Les tatoueurs de profession sont très peu et prennent beaucoup de précautions pour leur rendez-vous. Fait comique, pour avoir l’autorisation de tatouer, il faut avoir en sa possession un diplôme de santé notamment celui pour la dermatologie sinon, c’est illégal.

Sans diplôme, les salons de tatouages sont considérés comme clandestins. Autre fait intéressant, même si les coréens n’aiment pas beaucoup cela et préfèrent se teindre les cheveux de toutes les couleurs, de plus en plus de stars de K-Pop se font tatouer : Jay Park, Jimin (BTS), Jungkook (BTS), Ravi (VIXX), G-Dragon (BigBang), BaekHo (Nu’est), SuHo (Exo), Kai (Exo et SuperM), Taeyong (NCT) ou encore Hwasa (Mamamoo). Ce sont des tatouages discrets ou bien souvent cachés par les vêtements.

La popularité des groupes, en particulier, celle des BTS, changera peut-être le regard des coréens sur le tatouage.