Transfert NBA : les dossiers les plus chauds du moment

Alors que la reprise de la NBA est plus que compromise, le développement de la pandémie en Floride pourrait transformer cette hypothèse en réalité. Malgré cela, le virus n’empêche pas les équipes de la ligue américaine de basket de réfléchir déjà aux futurs transferts. Voici les rumeurs des transferts les plus intéressantes du moment.

Peut-être que Disney World va devoir attendre mais pas les transferts, la crise économique qui ravage actuellement la planète complique beaucoup les finances des équipes NBA et celles du monde entier, mais des rumeurs commencent déjà à fuser à gauche à droite, elles pourraient peut-être devenir plus concrètes plus tard dans l’année.

En attente de prolongation pour le « Greek Freak »

L’actuel MVP de la ligue est le phénomène du moment. Puissance, force, et une attitude de guerrier sur les parquets de la NBA font de lui une arme surpuissante sous le panier. Combinés a des qualités athlétiques impressionnantes, il est encore cette année l’un des favoris pour remporter un nouveau titre de MVP. Giannis Antetokounmpo espère évidemment remporter le titre NBA avec les Bucks et réaliser le doublé. Mais ce qui nous intéresse, c’est qu’il pourrait bien devenir agent libre en 2021. L’ailier grec n’a toujours pas prolongé son contrat et pourrait bien aller ailleurs, enfin il faut prendre en compte plusieurs facteurs. 

C’est cet été que tout va se jouer pour le joueur, il faudra miser sur une grosse contre-performance de la franchise de Milwaukee pour voir le géant de 2m11 créer un tsunami sur le marché des agents libres. Une équipe en particulière pourrait être intéressée par le joueur. Après tout, qui ne voudrait pas un joueur tournant à 29,6 points de moyenne par match (données de la saison 2019-2020) ? Certaines équipes seraient prêtes à faire venir son ancien coach Jason Kidd pour attirer le joueur Grec. Coach des Bucks pendant 4 ans, Kidd pourrait bien être un élément-clé de ce dossier. Développant une très bonne relation avec Giannis, sa présence lui a manqué lorsqu’il est parti de l’équipe. Des retrouvailles dans une même équipe ? C’est ce qu’on verra très prochainement. En tout cas, les Knicks seraient en relation avec l’entraineur assistant actuel des Warriors, à voir.

Difficile prolongation pour Anthony Davis 

Ce que l’on peut dire, c’est qu’il n’a manqué son intégration au sein des Lakers de Lebron James. Tournant à 26,7 points de moyenne par match, il est l’un des piliers de l’actuelle équipe de Los Angeles, mais il pourra s’il le souhaite quitter la franchise dès cet été. S’il refuse ce qu’on appelle sa player option, il pourra aller voit ailleurs mais évidemment, c’est très peu probable. Le problème est que son futur contrat soulève de nombreuses questions.

Trois options s’offrent à lui, d’abord il peut accepter sa  player option  d’environ 28 millions de dollars et prolonger l’aventure d’un an supplémentaire avec la franchise de Los Angeles. Il peut aussi refuser cette option-là et signer juste une année avec l’équipe.  Puis le dernier choix qui s’offre à lui est celui de chercher une nouvelle équipe pour signer un contrat sur le long terme. Des inconnues dues encore une fois à la vague de Covid-19 qui s’est répandue partout dans le monde. La crise économique qu’elle engendre touche ainsi le salaire des joueurs, et celui d’Anthony Davis ne fait pas exception. Il pourrait alors patienter jusqu’à l’année prochaine pour espérer une rémunération plus élevée s’il prolonge son contrat.

Le retour de Derrick Rose aux Bulls ?

La légende de Chicago pourrait bien faire son retour au sein de la célèbre franchise de l’Illinois. Les dirigeants de l’équipe pourraient venir le MVP 2011 grâce à un trade des plus intéressants. Après 4 ans sans porter le maillot des Bulls de Chicago et malgré les blessures à répétition qui ont causé une perdition de ses qualités techniques et athlétiques, il a prouvé cette saison qu’il était toujours un des éléments phares de la NBA, mais son avenir reste incertain au sein de la franchise de Detroit. La direction des Pistons resterait sur l’idée de développer une équipe de jeunes joueurs, avec ses 31 ans, Rose ne fait donc pas partie du plan de la franchise. Il pourrait alors faire ses valises plus tôt que prévu et retourner du côté de Chicago, mais comment ? Le journaliste Andy Bailey de Bleacher Report aurait la solution.

Il propose un échange envoyant Thaddeus Young et Otto Porter Jr. à Detroit, dans l’autre sens, c’est D-Rose et Blake Griffin qui iraient à Chicago. Mais le contrat ce dernier pose problème. Avec un contrat à plus de 36 millions de dollars, le manque de performance dû à des blessures à répétition ne justifie pas cette somme, s’il n’y arrive pas, il prendrait la direction des Bulls accompagné de Rose. Évidemment le trade n’est qu’une rumeur pour le moment, mais c’est une idée qui pourrait bien se réaliser si les dirigeants y prennent compte. Les fans des Bulls ne diraient surement pas non.

(crédit photo de mise en avant/ Dallas Maverick vs San Antonio/ Katie Haugland)

James Harden : l’ombre d’un éternel perdant

MVP en 2018, James Harden est l’un des meilleurs joueurs NBA de par ces statistiques affolantes et son adresse au tir. Malgré ses 8 saisons aux côtés des Rockets de Houston, l’Américain n’a jamais remporté le moindre titre en ligue américaine de basket. Il ne compte qu’une seule apparition en finale NBA mais celui que l’on surnomme aussi le « barbu » est-il le seul fautif des contre-performances de son équipe ?

Le joueur américain démontre pourtant à chaque saison qu’il est l’un des meilleurs marqueurs de l’histoire de la ligue américaine de basket. Cette saison, le meneur et arrière de Houston tourne à 34,4 points de moyenne par match, ce qui le place tout simplement à la première place des marqueurs devant Bradley Beal (30,6 points) et Giannis Antetokounmpo (29,6 points). Il y a presque un mois, la chaîne de sport américaine ESPN faisaient de James Harden le 32ème meilleur joueur de l’histoire de la NBA, une excellente place pour le basketteur qui n’a finalement qu’un faible palmarès (1 seule fois MVP et 1 apparition en finale NBA). Arrivée en 2012, ses qualités offensives ne cessent d’impressionner mais le manque de résultats de l’équipe ternie sa réputation auprès des fans de la franchise et évidemment du joueur. Il espère pouvoir décrocher le troisième trophée Larry O’brien de l’histoire de la franchise Texane.

Unis malgré l’échec

Une partie des contre-performances de l’équipe est d’une part due à un tirage difficile, on peut repenser aux Golden States Warriors, vrais bourreaux de Houston qui les élimine à quatre reprises entre 2015 et 2019. Mais est surtout dû au manque de résultats lors des matchs importants de la part du numéro 13 : 

– 14 points en 2015 pendant le match 5, 2/11 en tir, final de conférences contre les Warriors (défaite 4-1).
– 10 points en 2017 lors du match 6, 2/11 en tir, demi-finales de conférence contre San Antonio (défaite 4-2).
– 2/13 à 3 points en 2018 dans le match 7, finale de conférence face aux Warriors (défaite 4-3).

Puis en 2019, il perd 4 ballons pendant le 4ème quart-temps du match 6 contre Golden States en demi-finale de conférence (défaite 4-3). Si pour certains fans James Harden est le seul responsable de ces nombreux revers, ce n’est pas le cas de son manager général, d’après ses explications, c’est lui seul le responsable : « Je ne trouve pas les médias très justes avec lui. Il a un cercle restreint de personnes à qui il fait confiance. Avec ces gens-là, il est très sociable, très ouvert, très intelligent, un super gars. Et avec toutes les autres personnes, il est simplement réservé (…) mais je peux vous dire qu’en privé, c’est un génie du basket. C’est un super gars.  Ça fait 8 ou 9 ans qu’on travaille ensemble maintenant et je ne pourrais pas avoir de meilleurs partenaires pour essayer d’aller gagner un titre. En fait la plupart du temps je me réveille en me disant « je l’ai laissé tomber, je ne l’ai pas entouré des joueurs qu’il fallait pour gagner un titre » » explique Daryl Morey.

Il n’est pas le seul à penser de cette façon, ,dès qu’ils en ont l’occasion, ses coéquipiers dévient la faute sur eux et encaissent les critiques, on n’en vient à penser que James Harden est intouchable, une autre contreperformance ne viendrait surement pas remettre en cause le joueur.

Une stratégie faite sur mesure

Il est vrai que si l’équipe brille en championnat, c’est surtout grâce à Harden, sans lui, l’idée d’aller en play-offs ne seraient qu’un rêve lointain. On pourrait se demander pourquoi l’entraîneur Mike D’Antoni ne change pas de tactique après plusieurs échecs successifs ? Pourquoi changer quelque chose qui marche si bien sur le long terme, pour l’instant, la stratégie est bonne et les résultats sont bons malgré tout. Mise à part James Harden, l’effectif n’est pas excellent, et pourtant sous le commandement du numéro 13, il brille.

Que l’on trouve le joueur bon ou mauvais, ses chiffres parlent pour lui, il continue de démontrer depuis de nombreuses saisons qu’il est un des joueurs les plus dangereux sur le parquet. Malgré les critiques, il sait se relever après un échec, beaucoup auraient déjà abandonné, mais lui non. Il marque de plus en plus l’histoire de son empreinte et grâce à l’aide de Russell Westbrook, on peut se demander si cette année n’est pas enfin celle de la consécration. 

(crédit photo mise en avant/ Rockets contre les Wizards 11/7/16 /Keith Allison)

NBA : une fin de saison à Disney World ?

La NBA est en pleine discussion avec l’entreprise américaine Disney pour reprendre la saison fin juillet au complexe ESPN Wilde World of Sports, ce site étant basé à l’intérieur de Disney World. Logements, salles d’entraînement, tout y serait présent pour faciliter une fin de saison délicate.

Arrêtée par le coronavirus le 11 mars dernier, la ligue américaine de basket commence à voir le bout du tunnel avec un nouveau lieu d’activité. D’après le porte-parole de la NBA, ce n’est pas au point mort : « la NBA, en collaboration avec le syndicat des joueurs a entamé des discussions avec The Walt Disney Company afin d’explorer les possibilités de redémarrer l’exercice 2019-2020 fin juillet au complexe ESPN Wide World of Sports dont il est propriétaire en Floride » explique Mike Bass.

Le site en question, grand de 220 hectares, mettrait à disposition des salles pour disputer les rencontres ainsi que des chambres d’hôtel permettant de loger toutes les équipes. Nul ne sait encore sous quelle forme le championnat reprendra mais en attendant, c’est toute une organisation qui se prépare. Dans la continuité du propos, Marc Lasry, le copropriétaire des Milwaukee Bucks, annonce qu’un conseil d’administration de l’instance avec les directeurs de franchises, aura lieu vendredi 29 mai. 

La sécurité avant tout

Le syndicat des joueurs (NBPA) est très sollicité par la ligue pour réfléchir sur les moyens à mettre en place et ainsi minimiser les risques de développer le virus. Il faudrait réaliser pas moins de 15 000 tests selon plusieurs sources, un passage obligatoire pour tout le monde, afin d’envisager une reprise sous les meilleurs auspices. La ligue serait d’ailleurs en négociation avec des laboratoires privés pour effectuer ces tests. Adam Silver, actuel commissaire général de la NBA a affirmé à plusieurs reprises que les joueurs et les différents employés des équipes passent bien après la population, beaucoup moins exposée que les personnes en première ligne comme les infirmiers ou les médecins.

« Notre priorité est de maintenir la sécurité et la santé de toutes les personnes impliquées, nous travaillons avec des experts en santé publique des représentants du gouvernement sur un ensemble complet de lignes à suivre pour garantir que les protocoles médicaux appropriés soient en place » explique le communiqué officiel. Le côté positif du complexe, c’est qu’il est privé, évitant ainsi tout contact avec l’extérieur, formant donc une sorte de « bulle ». Si un joueur arrive sur le site et est testé positif au coronavirus, il sera logiquement interdit de jouer.

Une organisation incomplète

D’après l’ESPN, les joueurs devraient effectuer une quarantaine de deux semaines, entraînement individuel pendant 1 à 2 semaines dans les installations de leurs équipes, avant de conclure au camp d’entraînement collectif pour une durée de deux à trois semaines.

« Il y a encore des détails plus pointus à régler comme c’est une collaboration très compliquée » indique un proche des discussions à Yahoo Sports, « mais nous pensons que ça va se faire. En ce qui concerne le calendrier, dans des limites raisonnables, ce sera déterminé par la NBA ». Le but premier est de finir la saison en y disputant la totalité des matchs restants. On ne sait cependant rien sur la date des matchs ou encore si les playoffs seront joués. De quoi faire patienter les fans du ballon orange pour encore un bon moment.

NBA : le Hall Of Fame en deuil

Jerry Sloan, l’iconique entraîneur des Utah Jazz entre 1988-2011,  est décédé ce vendredi 22 mai suite à la maladie de Parkinson à l’âge de 78 ans. Un ancien joueur (1965-1976) reconverti en entraîneur (1979-2011), qui a su donner une nouvelle définition du mot fidélité après avoir passé 24 années à la tête d’une équipe de NBA.

Sa carrière d’entraineur n’a pas été la seule à s’enrichir au fil des années. Forcé d’arrêter sa carrière à cause d’une blessure au genou en 1976, il réussit à être 2 fois All Star. Il restera la proie préférée des Bulls de Michael Jordan, il s’inclinera deux fois lors des finales NBA en 1997 et 1998 contre l’équipe du célèbre numéro 23.

C’est via un communiqué que la franchise a rapporté son décès : « Il fera toujours partie de l’organisation de l’Utah Jazz et nous nous joignons à sa famille, ses amis et ses fans pour pleurer sa perte. Nous sommes tellement reconnaissants pour ce qu’il a accompli ici et pour les décennies de dévouement, de loyauté et de ténacité qu’il a apporté à notre franchise ».

413 fautes techniques

C’est un record toujours inégalé en NBA. En tant qu’entraineur, sa dureté sur le terrain ne l’a jamais quitté. Clamer sa colère sur les arbitres pendant les matchs n’était pas un travail de tout repos et surtout lorsque celle-ci avait des conséquences. Mais ce comportement ne date pas d’aujourd’hui.

Il porte bien son surnom de « The Original Bull » (« Le Premier Bull »). En tant qu’arrière, il tiendra une moyenne de rebond impressionnante (8,8 par match) sur ses 10 années passées aux Bulls, une statistique qui démontre toute sa dureté en défense et son énergie pour aller chercher le ballon au contact de nombreux joueurs.

C’est en 1988 que l’ancien joueur d’un mètre quatre-vingt-treize prend les rênes de la franchise de Salt Lake City. Le bilan ? Il conduit son équipe 20 fois en play-offs dont 15 ans d’affilé. De quoi apporter le respect unanime de tous les professionnels du métier sur sa capacité à emmener une équipe au sommet. Malgré cela, il ne sera jamais élu entraîneur de l’année, probablement à cause de son engagement trop important et de ses excès comportementaux lors de certaines rencontres.

Le Premier N°4 des Chicago Bulls

Son maillot est maintenant placé au-dessus du vide, situé sous le toit de l’United Center où le chiffre 4 rayonne depuis 1978 avec la lumière des projecteurs. Mais avant cela, Sloan a intégré la toute première équipe des Chicago Bulls (Création en 1966). Le joueur américain a su prendre le taureau par les cornes et y rester pendant 10 ans. 

Il n’a pas abandonné la bannière très longtemps car entre 1977 et 1979, il occupe le poste d’entraîneur adjoint, puis d’entraîneur entre 1979 et 1982.

Jerry Reinsdorf, actuel propriétaire du club, déclare tout son respect pour Jerry Sloan via un communiqué : « Jerry était le visage des Bulls depuis sa création et jusqu’au milieu des années 70 (…) Un grand joueur, un entraîneur élu au Hall of Fame et surtout une personne formidable », il ajoute « nos sympathies vont à la famille Sloan et à ses nombreux fans ».

Un coach victorieux

Il est le 4ème entraîneur le plus victorieux dans l’histoire de la NBA, comme quoi, le 4 est vraiment son chiffre porte-bonheur.

« Jerry a eu impact incroyable sur la franchise. Ses 1223 succès, 20 qualifications en Playoffs et deux en finales, sont des accomplissements fabuleux » indique la franchise.

Il restera comme l’un des coachs les plus iconiques et respectés de l’histoire de la ligue américaine. Dans le classement, seuls Don Nelson, Lenny Wilkens et l’unique Gregg Popovich se placent devant lui. Il n’aura subi que 803 défaites dans sa carrière, de quoi démontrer à tous qu’il a bien sa place parmi les légendes de la NBA.

The Last Dance : quand les vérités éclatent au grand jour

The Last Dance, disponible sur Netflix depuis le 20 avril, est bel et bien la série du moment. Consacrée à la légende du basket Michael Jordan, cette mini-série est devenue le documentaire sportif le plus vu dans l’histoire de la télévision. Malgré un engouement incroyable de la part des fans et de la critique, certains joueurs sont en revanche déçus de la série et dénoncent une mauvaise reconstitution des faits par moments.

Les chiffres de la plateforme de streaming sont impressionnants. Environ 23,8 millions de familles ont regardé les huit premiers épisodes de la série. Un chiffre qui ne manque pas de faire écho au principal héros du documentaire, Michael Jordan : « Le 23 a toujours été son chiffre porte-bonheur » explique Netflix.

Un succès mondial qui ne va cesser de croître avec l’arrivée des deux derniers épisodes très récemment. Mais ce n’est pas tout, les amateurs du ballon rond et de l’ex-star des Chicago Bulls aux États-Unis pourront avoir accès à la série à partir du 19 juillet sur Netflix, ESPN ayant déjà diffusé les épisodes en avant-première.

En revanche, on est beaucoup moins positif du côté des anciens joueurs de la NBA, qu’ils soient passés par la franchise des Bulls ou non. 

« 90 % de ce qui y est raconté est bidon »

Ce sont les propos forts tenus par un ancien équipier du célèbre de Michael Jordan, Horace Grant. Alors qu’il il était invité mardi 19 mai sur le plateau de la chaîne américaine ESPN, il n’a pas hésité une seule seconde à mettre en avant les « mensonges » racontés par Michael Jordan dans le documentaire.

« Je dirais que c’était divertissant, mais nous savons, nous les coéquipiers qui étions là, qu’à peu près 90% de ce qui est raconté est bidon par rapport à la réalité ». « Ce n’est pas la réalité, parce que beaucoup de choses que Jordan a dites à certains de ses coéquipiers résulte de réponses » à son égard. « Mais tout cela a été coupé au montage du documentaire, si vous voulez appeler ça un documentaire ».

Cette réaction provient d’un fait bien précis, une déclaration de l’ancien meneur des Bulls. D’après lui, son ex-coéquipier aurait été l’une des principales sources du livre « The Jordan Rules » (Jordan la loi du plus fort). Ce best-seller raconte de l’intérieur et dans les pas de Michael Jordan, le quotidien des joueurs de la franchise de l’Illinois avec les « secrets du vestiaire ». « Mensonge, mensonge, mensonge » rétorque MJ. « Il sort ce truc mensonger en disant que j’étais la source ».

L’ancien des Bulls a toujours affirmé protéger les secrets du vestiaire et n’aurait jamais eu l’envie de les dévoiler au grand public.

« On parle de personnes qui ont gagné six titres en huit ans, et on essaie de trouver la petite bête »

C’est la déclaration de Toni Kukoc, le joueur croate qui a avoué avoir découvert avec « The Last Dance » la tension qu’il existait entre Jerry Krause, l’ancien manager général des bulls et et l’entraineur Phill Jackson. Il a quand même décidé de prendre la défense de Jerry Krause qui est impliqué dans de nombreux tourments. « Jamais il ne se mettait en avant, en disant qu’il avait construit cette équipe, ou fait ci ou ça. Il ne parlait que de la franchise ». « Les gens qui n’étaient pas là, disent que son égo a tout détruit, qu’il a cassé cette dynastie » ajoute-t-il.

Rappelons qu’il était aux rênes d’une équipe six fois championne de NBA. Il est le seul à avoir réussi cet exploit dans le monde du basket.

Scottie Pippen « meurtrie »

D’après le journaliste d’ESPN David Kaplan, l’ancien coéquipier de MJ n’a pas du tout apprécié la façon dont il est présenté dans la série. Et là encore, il est question du célèbre numéro 23, et plus précisément de certains commentaires dont il est à l’origine. 

Sur la saison 1997-98, « The Last Dance » nous révèlent la gestion de la saison de Scottie Pippen qui est jugé comme un joueur « égoïste » car il a repoussé une opération à sa cheville pour être éloigné des terrains plus longtemps, et donc mettre pression sur les dirigeants et obtenir un meilleur salaire. À l’époque, Jordan touchait 36 millions de dollars quand Pippen en touchait que 2 millions. Comme dirait Draymon Green, joueur des Golden States Warriors, « cela n’a pas de sens ». Ce dernier n’a d’ailleurs pas hésité à se ranger aux côtés du numéro 33 pour prendre sa défense.

Parmi toutes ces critiques et ses réactions, certaines sont encore vives dans les esprits. Des langues se délient et les chaînes se brisent pour rétablir les vérités qui n’empêcheront pas le documentaire d’atteindre les sommets.

NBA : une reprise bientôt envisagée ?

Le patron de la NBA, Adam Silver, n’a pas encore tranché. Selon ESPN, la ligue se donne entre deux et quatre semaines pour évaluer la situation. De nombreux scénarios sont envisagés concernant le retour de la saison.

Nous allons bientôt être fixés. Un article de ESPN nous apprend que les propriétaires des franchises ont eu une réunion téléphonique avec Adam Silver. Le commissionnaire leur a annoncé qu’il allait prendre une décision concernant le retour à la compétition d’ici 2 à 4 semaines. Un grand nombre de facteurs pourrait influencer cette décision : le nombre de cas dans chaque Etat, le développement des tests et savoir comment d’autres sports traitent les cas déclarés de Covid-19. La ligue veut que les joueurs et les officiels adhèrent à l’idée suivante : si un des tests s’avère positif, la NBA continuera à jouer.

Des joueurs sur la même longueur d’onde

L’association des joueurs a répondu à un sondage réalisé par la NBA : « Les résultats sont positifs ». Selon l’Associated Presse, la majorité veut reprendre la saison. Selon eux, la meilleure solution est de jouer quelques matchs de saison régulière avant de s’attaquer aux playoffs. Jared Dudley, des Los Angeles Lakers, est du même avis. Sur Twitter, il explique que l’arrêt de la saison ne signifie « pas d’argent des droits TV, » donc « pas d’augmentation du plafond salarial l’année prochaine ».

Un format à définir

Pour la reprise, la NBA a la volonté de réduire au maximum le trajet des équipes. Ils ont pour but de regrouper les joueurs et le staff dans un campus. Deux lieux sont favoris pour les accueillir : Orlando et/ou Las Vegas. Le format, lui, reste à définir.

La saison régulière va-t-elle reprendre ? Est-ce qu’on passera directement aux playoffs ? Le suspens est à son comble en NBA.

NBA : première victoire pour les Warriors, San Antonio, Philadelphie et Denver enchaînent

Pour boucler la semaine de reprise de NBA, Stephen Curry, Rudy Gobert ou encore Damian Lilliard étaient présents sur les parquets. Tous ont connu fortunes diverses. On vous propose un petit tour d’horizon de la nuit américaine.

Sept jours après le lancement de la saison de NBA, certaines franchises ont pu obtenir quelques réponses. Cette nuit encore, à l’Ouest comme à l’Est, et même si les salles ne sont pas encore pleines, les différents rosters se sont livrés de beaux affrontements. Sur la « West-Coast », les Warriors, défaits en finale des playoffs la saison passée, ont enfin ouvert leur compteur de victoire. Après deux défaites cinglantes, les hommes de Steve Kerr sont venus à bout de Pelicans accrocheurs (123-134 score final) et toujours privés du très prometteur Zion Williamson. De leur côté, les Spurs de San Antonio et les Los Angeles Clippers continuent leur excellent début de saison. Portées respectivement par Demar DeRozan (27 points) et Kawhi Leonard (30 points), les deux équipes du sud du pays ont battu Portland (113-110) et de Charlotte (111-96). Toujours de ce côté de la carte, les Nuggets de Denver ont pu poursuivre leur sans faute. Tombeurs des Kings de Sacramento (94-101), les coéquipiers de Nikola Jokic en sont à trois victoires en autant de rencontres. Enfin, et pour ses retrouvailles avec Oklahoma City, Russell Westbrook a participé à la courte victoire des Houston Rockets dans le Texas (116-112).

À l’Est, la seule franchise encore invaincue a de nouveau imposé sa loi. Les Sixers de Philadelphie, emmenés par un Joël Embiid en feu (36 points et 13 rebonds en 33 minutes), sont venus à bout de joueurs d’Atlanta toujours aussi combatifs. Giannis Antetokounmpo et les Bucks ont, de leur côté, renoué avec le succès après la déconvenue face à Miami il y a deux jours. Les finalistes de conférence la saison passée ont pu compter sur une force collective retrouvée pour infliger un 129-112 à Cleveland. Du côté de New-York, un très bon RJ Barrett a porté les Knicks vers leur première victoire de la saison (105-98 face aux Bulls). Auteur de 19 points et 15 rebonds, le Canadien, choisi en 3ème position lors de la dernière draft, a de nouveau offert un beau spectacle au Madison Square Garden. À Indiana, en revanche, les coéquipiers de Victor Oladipo, toujours blessé, ont de nouveau chuté. Défaits par les Pistons (96-94) d’un Andre Drummond toujours orphelin de Blake Griffin, les Pacers n’ont toujours pas décollé. Pour eux, il ne faudra pas tarder si l’objectif est d’être de nouveau au rendez-vous des playoffs au printemps prochain.

Les résultats de la nuit:

Détroit96-94Indiana
Toronto104-95Orlando
New-York Kicks105-98Chicago
Atlanta103-105Philadelphie
Milwaukee129-112Cleveland
Nouvelle-Orléans123-134Golden State
Houston116-112Oklahoma
San Antonio113-110Portland
Phoenix95-96Utah
Sacramento94-101Denver
Los Angeles Clippers111-96Charlotte