Sergio Ramos : un défenseur serial buteur

L’Espagnol a encore frappé ce jeudi, grâce à un but sur pénalty. Le Real Madrid s’est imposé 1-0 face à Getafe. Malgré la combativité de leur adversaire, le défenseur a délivré son équipe lors de cette 33ème journée de Liga et inscrit en même temps son 98ème but sous les couleurs madrilènes. Le Real compte maintenant quatre points d’avance sur le Barça.

Le joueur n’a raté aucun de ses 20 penalties qu’il a eu à tenter avec le Réal, il est un vrai poison pour les gardiens adverses. Après la victoire contre Getafe, Zinédine Zidane a tarit d’éloges l’espagnol : « Notre capitaine, c’est notre capitaine. Sergio Ramos c’est un leader sur le terrain et en dehors. C’est un joueur unique et nous savons ce qu’il transmet à tous ses coéquipiers. Je suis donc heureux pour lui, pour ses buts. Chaque fois qu’il doit tirer un pénalty, il le fait avec beaucoup de confiance. Il l’a fait à la 80e minute, après de gros efforts physiques, c’est incroyable » explique-t-il en conférence d’après-match.

De défenseur de luxe…

C’est en février 2004 qu’il effectue ses débuts en tant que footballeur professionnel à Séville.  Il entrera en jeu contre le Deportivo la Corogne. Très vite, de nombreux clubs s’intéressent à lui et après seulement deux saisons passées dans l’équipe première du Séville FC, il est transféré au Real Madrid à l’été 2005 pour un montant de 27 millions d’euros. Dès son arrivée, le défenseur espagnol se démarque par sa polyvalence qui lui permet d’évoluer à différents postes comme celui de défenseur central, latéral ou encore milieu défensif. Lors des saisons 2007 et 2008, il remporte ses premiers trophées, de titre de champions d’Espagne. Malgré les nombreux changements au sein du club, le joueur reste indispensable au jeu madrilène.

Des risques, c’est ce que José Mourinho va prendre lors la saison 2011-12. Contre toute attente, l’entraineur portugais décide de repositionner Ramos en défense central. Ce changement de tactique très discuté s’est avéré payant, le joueur remplissait son rôle de latéral à merveille malgré tout, ce sera un tournant dans sa carrière. Mais le numéro 4 sera plus performant que jamais à ce poste. Ses qualités athlétiques, techniques, et défensives vont faire de lui une référence mondiale à ce poste.

Des exploits décisifs 

À l’aube de ses 30 ans, il fait déjà partie des meilleurs joueurs de l’histoire à son poste, mais les nombreux échecs pour réaliser la « décima » placent le doute au sein du club. Au même moment au Barça, sous l’ère Guardiola, une équipe domine et personne ne peut les arrêter, pour l’instant. Revanchard, il n’abandonne pas, et en 2014, sa soif de trophées est enfin assouvie, il remporte avec le club madrilène la tant attendue « décima ».  Il était loin d’être le spectateur du match car c’est grâce à un coup de tête mémorable que le Réal s’impose à la 92ème minute de jeu. Les trophées s’enchainent, il soulèvera trois fois la Ligue des champions d’affilée en tant que capitaine.

…à meilleur buteur du réal post-confinement

À chaque moment décisif, l’espagnol sait marquer les matchs de son empreinte, c’est ce qui le rend indispensable au club. 5ème joueur le plus capé du club, 3ème joueur le plus titré avec plus de 100 buts en carrière, sa carrière est plus que réussie. Son leadership au sein de la « Maison blanche », son charisme, Ramos est indispensable à l’équipe de Zidane.

Outre son caractère de leader, ses statistiques sont impressionnantes cette saison et il est le meilleur buteur de la Liga depuis le retour de la compétition. Mais ce n’est pas tout, il égale en même temps le record d’Ezequiel Garay (saison 2006/07) comme défenseur le plus prolifique sur une saison de Liga avec 9 réalisations, une machine à but qui n’est pas prête de s’arrêter.

(crédit photo de mise en avant/ Sergio Ramos/ Dmitry Neymyrok)

Gareth Bale : la descente aux enfers

Sur le déclin depuis de nombreux mois, le joueur du Real Madrid serait, selon plusieurs rumeurs, sur les tablettes d’équipes en MLS et en ligue chinoise. Transféré pour environ 101 millions d’euros en 2013, son transfert était, à l’époque, le plus cher de l’histoire du foot. À l’heure actuelle, nombreuses sont les interrogations concernant son avenir.

Gareth Bale est très médiatisé ces derniers temps. Le joueur fait plus parler de lui hors terrain qu’autre chose. Cette saison, il a inscrit 3 buts en 18 rencontres. Ses résultats rendent sa situation plus que compromise. Etant donné des prestations salariales très élevées, les dirigeants madrilènes sont dans l’obligation de le conserver malgré une forte volonté de s’en séparer. En raison de la crise économique causée par la pandémie de Covid-19, le club ne poussera aucun joueur à quitter ses rangs, ce qui laisse le temps à Gareth Bale de souffler et de rester au club jusqu’à l’expiration de son contrat en juin 2022, comme souhaité par le Gallois.

« Il a un mode de vie très agréable » déclare son agent Jonathan Bennett à la BBC, « je ne vois pas pourquoi il ne terminerait pas sa carrière à Madrid. Revenir jouer en Premier League serait incroyable, une grande chose. Mais je ne pense pas qu’il veuille le faire pour le moment. Il est très heureux de jouer au Real ».

Là où tout a basculé

Le joueur gallois qui aura 31 ans le 16 juillet n’a pas été transféré dans l’un des meilleurs clubs au monde par hasard. Arrivé à Southampton en 2005, il dispute son premier match le 17 avril 2006 avec le club anglais, alors âgé de 16 ans et neuf mois, le défenseur gauche de formation devient le deuxième plus jeune joueur à évoluer en équipe première derrière Théo Walcott (16 ans et 143 jours). Très talentueux, les Spurs de Tottenham font des pieds et des mains pour s’arracher le jeune de Southampton. En 2007, il rejoint le club de Londres pour un transfert évalué à 10 millions de livre.

« Je voulais réellement jouer en Premiership. C’était très important pour moi et c’est une fantastique opportunité. Je suis très excité de venir jouer dans un aussi grand club que les Spurs » explique l’intéressé.

Alors que l’équipe se trouve en deuxième division anglaise, il est titulaire dès le début de la saison mais les résultats décevants s’enchainent et une blessure au pied droit clôture un début de saison en dents de scie. Remis sur pied, ses performances lui permettront de figurer parmi les meilleurs joueurs de Premier League de la saison 2009-2010. C’est à partir de ses résultats que l’entraineur Harry Redknapp décide de lui donner un rôle plus offensif, le joueur change de poste et passe de latéral gauche et à ailier gauche, coaching gagnant car la saison suivante, il est l’un des principaux artisans de la qualification de son équipe pour la Ligue des Champions 2010. De 2007 à 2013, Gareth Bale aura reçu plusieurs récompenses, comme le titre de meilleur joueur de Premier League en 2011 et apparaît dans l’équipe de l’année de l’UEFA la même année. Seul, il poussera son équipe à réussir de très belle performance et terminera sa dernière saison avec 26 buts toutes compétitions confondues dont 21 en championnat. Les récompenses de meilleurs joueurs de la saison et meilleur jeune joueur de la saison 2012-2013 symboliseront un passage flamboyant de l’ailier chez les Spurs.

Transfert le plus cher de l’histoire

Le 1er septembre 2013, Gareth Bale signe un contrat de six ans avec le géant Real Madrid pour une somme astronomique de 101 millions d’euros, c’est le transfert le plus cher de l’histoire du football. Dès le premier match, il inscrit son tout premier but contre Villarreal et démontre des qualités physiques et techniques impressionnantes. En l’absence de Cristiano Ronaldo, il brille et pousse vers l’avant le club madrilène. Carlos Ancelotti annonce alors que son intégration est terminée, même si les fans l’avaient déjà remarqué par ses performances. En remportant la Copa Del Rey en 2013, il démontre des qualités athlétiques impressionnantes grâces à des sprints explosifs décourageant souvent les défenseurs, il deviendra d’ailleurs le joueur le plus rapide en atteignant 36,9 km/h en plein match en septembre 2017.

Avec de telles performances, la Ligue des champions est pour lui le moyen de prouver au monde entier que c’est un grand joueur. Et on peut dire qu’il apprécie les finales. En 2014, il inscrit un but contre l’Atlético Madrid. En 2016 contre le même adversaire, il délivre une passe décisive et inscrit son tir au but. La saison suivante, les choses se compliquent, Gareth Bale enchainent les blessures et sera éloigné des terrains pendant plusieurs mois. Les critiques commencent à peser sur le joueur qui subit la fine marge d’erreur que les supporteurs de la « Casa Blanca » laissent à ses joueurs. En 2018, il va faire taire les critiques en réalisant une des plus grosses finales de sa carrière. Lors de cette rencontre contre Liverpool, il rentre en cours de jeu peu après la mi-temps et inscrit un doublé qui scelle le destin du match. D’abord, avec un retourné acrobatique puis d’une frappe à longue distance mal réceptionnée par le gardien Loris Karius. Pour conclure cette soirée, il sera élu homme du match. Depuis, il n’a joué que très peu de matchs et ses prestations ne sont plus celles d’avant, on espère cependant qu’il aura l’occasion de montrer qu’il peut encore jouer au foot au plus haut niveau.

(Crédit photo mise en avant/ Gareth Bale/Anish Morarji) 

La Liga : trois joueurs prometteurs à suivre en Espagne

La Liga reprend jeudi 11 août avec le derby sévillan entre le Betis et le FC Seville. Entre Lionel Messi, Eden Hazard ou Antoine Griezmann, cette ligue regorge de stars. Mais des jeunes pépites arrivent à sortir leurs épingles du jeu. Voici notre sélection.

1) Ferran Torres

Torres naît à Foios, près de Valence, le 29 février 2000. Il rejoint les rangs du Valence CF dès l’âge de six ans. Il progresse à travers les rangs de l’académie valencienne avant de rejoindre leur équipe B à 16 ans. Ferran Torres aide l’Espagne à atteindre la finale de l’Euro et de la coupe du Monde U17. Santi Denia, son ancien sélectionneur, est très élogieux : « Ferran Torres est un joueur spécial. Son potentiel est énorme, il peut aller jusqu’où il veut. Il a tout ce qu’il faut pour atteindre le top-niveau. C’est un joueur très complet et combatif, mais ce qu’il le démarque des autres, c’est sa vitesse et sa qualité dans les situations d’un contre un. Ce sont des qualités que tous les footballeurs modernes doivent avoir ». Grâce à son succès lors de ces compétitions, il va s’entrainer avec l’équipe première dès ces 17 ans. Sous les ordres de Marcelino, Torres va patienter avant d’obtenir ses premières minutes. Son entraîneur considère qu’il va apprendre autant sur le banc, au contact de joueur expérimenté comme Dani Parejo, qu’en jouant. Cette stratégie est payante. Ferran Torres devient bien plus à l’aise tactiquement pour évolué dans le 4-4-2 de Marcelino. Cela lui permet d’obtenir sa première titularisation, contre l’Athletic Bilbao. Il délivre une passe décisive pour Kondogbia et permet à son équipe d’accrocher le match nul. Lors des deux saisons suivantes, il devient titulaire, malgré la concurrence de Goncalo Guedes et de Carlos Soler. Il s’illustre lors de l’Euro U19 avec l’Espagne. La Rojita s’impose contre le Portugal en finale et Torres marque un doublé. Il obtient le titre de meilleur joueur lors de cette compétition. Cette saison, Ferran Torres impressionne sous les ordres de Celades. Titulaire sur le côté droit de l’attaque, il a déjà marqué six buts et délivré 7 passes décisives. José Gimenez, le directeur de l’académie de Valence, le décrit comme un joueur complet : « Il est puissant, rapide, il a un contrôle de balle parfaite et il est fort dans les airs. Il est imprévisible. Il est très à l’aise avec ces deux pieds. Il peut centrer, et marquer très facilement ».

2) Takefusa Kubo

Le « Messi Japonais » est né le 4 juin 2001 à Kawasaki. À 10 ans, il quitte son pays natal pour rejoindre les rangs de la Massia. Kubo impressionne les recruteurs et ses coéquipiers. Il va marquer 74 buts en 30 matchs chez les U11. Le Japonais domine toutes les catégories de jeunes. Son aventure s’arrête brutalement. Le Tribunal Arbitral du Sport sanctionne Barcelone pour des irrégularités lors de l’inscription de jeunes de moins de 18 ans. Take Kubo est obligé de retourner au Japon, au FC Tokyo. À 16 ans, le jeune prodige est promu en équipe première. Il va alors devenir le plus jeune joueur a joué en J League et le plus jeune buteur de l’histoire de cette compétition. C’est donc un modèle de précocité. Les deux saisons suivantes sont très réussis. Dans un profil très créatif, il dicte le jeu de ses coéquipiers. Au mercato d’hiver 2019, Takefusa Kubo est très demandé. Le PSG, le Real et Barcelone sont notamment sur les rangs de la pépite japonaise. Madrid réussit à l’obtenir pour près de 2 millions d’euros. « J’ai aimé la volonté du Real Madrid au niveau sportif, le plan qu’ils avaient pour moi dans les années à venir, ce qu’ils pensaient faire de moi dans le futur. » explique Kubo. Dès ces premiers entrainements, le Japonais impressionne par des gestes de grandes classes. Cette saison, il est prêté à Majorque. Il a eu des coups d’éclat, notamment lors du match face aux Betis, mais il n’a pas pu empêcher la 18ème place de son équipe en Liga. Son style de jeu se rapproche de celui de Lionel Messi. Gaucher, il tire très bien les coups francs. Il n’est pas spécialement rapide, mais sa technique, sa vivacité et son explosivité sont impressionnants.

3) Mohammed Salisu

Mohammed Salisu est né le 17 avril 1999 à Accra au Ghana. Il est formé par l’African Talent au Ghana avant d’arriver à 18 ans au centre de formation du Real Valladoid. Il passe très peu de temps avec la réserve du club avant d’intégrer l’équipe professionnel. Fran Castaño, l’entraîneur qui l’a découvert, explique :  « Je l’ai trouvé très élégant et il était également gaucher, ce qui est très rare en Afrique. » Salisu va devoir s’adapter au jeu pratiqué en Espagne, très différent de ce qu’il a l’habitude de pratiquer. Cela ne va pas être chose aisée :  « On a vu que tactiquement il lui manquait beaucoup de choses mais il l’a compris facilement et très rapidement, malgré la barrière de la langue. Dès son arrivée, avec deux de mes séances d’entraînement, j’ai vu que cela faisait une différence. » L’arrivée de Sergio Gonzalez à la tête du club va maximiser son potentiel. Cette saison est celle de la confirmation pour le jeune Ghanéen. Titulaire au côté de Kiko Oliveas, il réalise des prestations exemplaires tous les week-ends. Une prestation a impressionné Maxi Franco Sanchez, le correspondant à Madrid de Foot Mercato : « lors de la deuxième journée face au Real Madrid, on voyait qu’il était au-dessus du lot. » Ces prestations n’ont pas laissé indifférent l’Atletico Madrid, et le Real. En France, c’est Rennes qui s’est montré pressant pour le roc ghanéen. Salisu s’inspire d’un français pour son développement, Umtiti :  « Mon idole est Umtiti parce que j’aime la façon dont il joue et au Ghana mes amis m’ont appelé ainsi. Il est très bon avec et sans ballon ». Son avenir s’annonce radieux.

Crédit photo : deportevalenciano.com

Mercato : pas de date mais déjà des contacts

Alors que le mercato entre club français s’est ouvert hier, le mercato international n’a quant à lui pas encore de date.  En attente d’officialisation, les contacts se multiplient. Retour sur les dossiers chauds du moment, en France et partout ailleurs.

Ça y est, le mercato français est ouvert, les clubs français peuvent donc s’activer et se lancer à la recherche de talents aux six coins de l’hexagone, car seuls les transferts dans le pays sont autorisés. Commençons tout d’abord sur les dossiers intéressants et les officialisations du moment en Ligue 1.

Metz, le PSG et Lyon ouvre la marche

Parlons d’abord du plus gros coup de ce marché des transferts pour le moment en Ligue 1 et c’est Metz qui le réalise, le club Lorrain s’attache définitivement les services de Kevin N’Doram, milieu de terrain de l’AS Monaco prêtée pendant la saison 2019/2020.  Il a fallu débourser pas moins de 4,5 millions d’euros pour lui faire rejoindre les rangs du club messin jusqu’en 2024. D’autres ont profité des options d’achat pour transférer définitivement leurs joueurs, on pense notamment à l’Argentin Mauro Icardi pour le Paris-Saint-Germain, ansi que Karl Toko-Ekambi avec l’Olympique Lyonnais.

Parmi les dossiers chauds français on retrouve celui de l’actuel attaquant du Stade Rennais, M’baye Niang. L’attaquant français souhaiterait rejoindre l’OM, des discussions auraient déjà débuté selon Pierre Menez. Pour s’attacher les services du joueur il faudrait débourser pas moins de 20 millions d’euros. Les premières informations ont été données dimanche dernier sur le plateau du Canal Football Club où le journaliste Dominique Amand Braud a annoncé q’un accord aurait été trouvé pour le transfert du joueur. RMC avait ensuite démenti l’information affirmant qu’aucune discussion aurait commencé.

Des milieux de terrain dont les clubs raffolent

Sans doute la révélation de Ligue 1 cette saison, à 17 ans, Eduardo Camavinga pourrait bien donner le feu aux poudres durant ce mercato. Très convoité par le Real Madrid, le PSG est prêt à agir si la situation évolue. D’après certaines sources, le club de Zinedine Zidane serait prêt à débourser environ 60 millions d’euros pour faire venir la pépite du club breton. Malgré l’intérêt porté au joueur, le club de la capitale privilégierait le cas d’Ismaël Bennacer.


L’actuel milieu de terrain de l’AC Milan serait en pleine discussion avec des représentants du club parisien en vue d’un futur transfert, d’après la Gazzetta dello Sport, il serait même prêt à débourser 50 millions d’euros pour pouvoir faire venir le joueur milanais. Et une fois de plus, le club madrilène est prêt à devancer le PSG, Manchester City aussi surveillerait de près le dossier. En vue des nombreuses offres proposées aux joueurs, les Rossoneri pourraient faire monter les enchères pour éventuellement laisser partir son milieu de terrain, mais à prix coutant.

Un autre joueur a tapé dans l’œil du club de la capitale, il s’agit du joueur de la Lazio Rome, Milinkovic-Savic, le Serbe aurait un très grand intérêt aux yeux du Brésilien Leonardo, actuel directeur sportif du PSG. Puissance, grand de taille, efficacité, les qualités du milieu de terrain ne sont plus à prouver, mais il reste une difficulté à surmonter l’obstacle, son prix. Le Paris Saint-Germain aurait déjà proposé 60 millions d’euros, trop peu pour intéresser le club romain. Leonardo, désireux de s’acheter les services du milieu de terrain, négocie le prix demandé par la Lazio, 100 millions d’euros.

D’autres dossiers plus alléchants ont fait parler dans le monde du foot tel que Pjanic au FC Barcelone ou encore Verrati à la Juventus, mais ils sont à prendre avec des pincettes car aux stades de rumeurs pour le moment.

Manchester United sur Van de Beek

C’est encore un milieu de terrain qui fait parler et cette fois-ci, c’est celui de l’Ajax. Sous contrat jusqu’en juin 2022, le Néerlandais de 22 ans attise les convoitises, selon The Times, Manchester United aurait proposé 40 millions d’euros pour son transfert.
L’actuel directeur général du club d’Amsterdam et légendaire gardien du club en son temps Edwin Van der Sar confirme l’intérêt de plusieurs clubs qui suivent son évolution : « Il est clair que des clubs comme le Real Madrid et Manchester United ont manifesté leur intérêt pour Danny Van de Beek » explique-t-il à la chaîne néerlandaise NOS.

Pas à vendre

Selon le journal catalan, le FC Barcelone aurait refusé catégoriquement une offre de 100 millions d’euros de la part de Manchester united. C’est un non ferme du club catalan qui explique que le jeune formé à la Masia ne bougera pas même si les grands clubs européens font le forcing.

(Crédit photo mise en avant/ goal / Ella_87)

Real-Madrid / PSG : une première place en jeu

Ligue des Champions. Le Paris Saint-Germain se déplace mardi 26 novembre à Madrid pour affronter les hommes de Zinédine Zidane. Si la qualification en huitième de finale est déjà validée pour les Parisiens, ils peuvent assurer leur première place en cas de victoire au Santiago Bernabeu demain soir.

La cinquième journée de Ligue des Champions sera le théâtre de l’une des plus grosses affiches européennes de ce début de saison. Le Real Madrid reçoit mardi soir le PSG dans un match sans enjeux majeurs, sachant que la qualification est déjà acquise pour les hommes de Thomas Tuchel. Si la pression est moindre pour les Parisiens, il faudra tout de même rester mobilisé pour assurer la première place du groupe A. Paris pointe actuellement à 12 points en tête du classement. Soit cinq points de plus que leur dauphin madrilène. Seule une défaite pourra donc empêcher le club français d’assurer cette place à une journée de la fin des phases de poules.

Si le Paris Saint-Germain est serein quant à sa qualification, l’atmosphère est plus tendue du côté de l’Espagne. Les Merengues doivent s’imposer s’ils veulent valider leur qualification pour les huitièmes de finale de la compétition. En cas de défaite et d’une victoire de Bruges face à Galatasaray, le Real jouera un match décisif à l’occasion de la dernière journée, pour conserver sa seconde place. Entraineur de la Maison Blanche, Zinédine Zidane l’a bien compris. Il a tenu à mettre la pression sur son équipe en conférence de presse : « Il faudra mettre de tout, de la tête, du coeur, de la concentration et, surtout, du foot. Le PSG fait partie des meilleures équipes au monde, cela ne fait aucun doute. Pour moi, c’est le match le plus important de l’année. Si nous sommes bien avec la balle, ça marchera. Je veux voir les miens à fond durant 90 minutes. » Ce match retour sera aussi l’occasion pour le Real Madrid de prendre sa revanche sur les Parisiens qui s’étaient imposés 3-0 au Parc des Princes en septembre.

Des choix importants en attaque pour Paris

Thomas Tuchel aura des choix difficiles à faire pour composer son équipe. Disposant de ses quatre attaquants vedettes pour la première fois de la saison, l’Allemand va devoir choisir trois joueurs pour former l’attaque parisienne. Car face au Real Madrid, le technicien allemand privilégierait un dispositif en 4-3-3 pour consolider son milieu de terrain. Sans compter Edinson Cavani qui ne semble plus quitter le banc de touche, il faudra choisir le joueur qui sortira du onze parmi Mauro Icardi, Angel Di Maria, Kylian Mbappé et Neymar.

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Mauro Icardi est le joueur parisien qui a marqué le plus de buts en Ligue des Champions cette année, avec quatre réalisations. (Twitter : @lnstantFoot)

Les deux Argentins semblent intouchables tant ils se sont montrés exemplaires et efficaces depuis le début de la saison. Se priver d’un Mbappé qui voudra faire la différence face à une équipe qui le convoite, paraît également très risqué. Le cas Neymar, qui revient de blessure, est lui toujours aussi compliqué à gérer. Le Brésilien s’est encore une fois fait remarquer ce week-end en rentrant directement aux vestiaires après son remplacement face à Lille, en Ligue 1. Mais ne pas mettre la superstar au début du match pourrait rendre sa situation encore plus critique à Paris. Thomas Tuchel aura donc fort à faire mardi soir s’il veut conserver une équipe soudée face à l’ogre madrilène.