Homemade : Netflix passe les commandes à 17 réalisateurs

Netflix nous présente “Homemade” (“Fait à la maison”), réalisé avec les moyens du bord, suite à la paralysie du Covid-19. Ce projet est composé de 17 courts-métrages de réalisateurs du monde entier et sert la cause des artistes marginalisés. 

“Chaque réalisateur a fait une chose complètement différente. […] Certains étaient très clairement des histoires personnelles et certains étaient plus narratifs, fantastiques ou drôles.” a expliqué Teresa Moneo, directrice des films originaux Netflix.  

Avec les moyens du bord, 17 réalisateurs du monde entier se sont mis au travail pour réaliser un court-métrage qui pourrait raconter leur quotidien confiné ou partir sur un sujet plus loin de la réalité.  

Une affiche hors du commun 

L’affiche présentée par la plateforme, en même temps que la bande-annonce du projet, est hors du commun. 

Kristen Stewart, Pablo Larrain, Maggie Gyllenhaal, Ana Lily Amirpour, Antonio Campos, David Mackenzie, Gurinderr Chadha, Johnny Ma, Nadine Labaki et Khaled Mouzanar, Naomi Kawase, Rachel Morrison, Paolo Sorrentino, Natalia Berestain, Sebastian Lelio, Rungana Nyoni, Sebastian Schipper et Ladj Ly ont, tous, participé à ce scénario plus qu’original au moment du confinement planétaire.  

Chacun a tourné dans un endroit différent du monde : Kristen Stewart est restée à Los Angeles, Paolo Sorrentino à Rome et Ladj Ly à Clichy et Montfermeil, en banlieue parisienne, les mêmes endroits où il avait réalisé Les Misérables, nommé dans la catégorie du « Meilleur film étranger » à la dernière cérémonie des Oscars. 

Ce projet peut inspirer les jeunes réalisateurs en herbe qui sont parfois découragés face à leur manque de moyens. Ces réalisateurs ont travaillé depuis chez eux, sans matériel, sans équipe.  

Des artistes solidaires

Homemade vise aussi à recueillir des fonds. Le 20 mars dernier, Netflix a créé un fond de soutien d’urgence afin de venir en aide aux artistes et techniciens de l’industrie à travers le monde, qui se sont retrouvés en difficulté financière pendant la pandémie de COVID-19. L’argent recueilli par ce projet aux 17 facettes sera donc utilisé pour aider ces artistes en difficulté.

La plateforme de streaming promet “Des histoires personnelles et émouvantes qui illustrent notre expérience individuelle et collective du confinement” à travers Homemade. À voir, dès le 30 juin, sur Netflix. 

La Petite Sirène sort la tête de l’eau

La nouvelle plateforme de streaming Peacock a annoncé vendredi dernier, une série comique nommée Washed Up. Elle arrive 15 ans après l’histoire originale de La Petite Sirène.

La plateforme de streaming de NBC a annoncé vendredi une série originale inspirée du conte d’Hans Christian Andersen (auteur du roman qui a inspiré le film). Washed Up (qui signifie littéralement « échouée ») sera réalisée par les créateurs de Jane The Virgin. Quinze ans après, les réalisateurs s’appuient sur un ton comique pour adapter la nouvelle série. S’éloignant donc de la version classique et de celle de Disney, le synopsis, dévoilé sur le site internet américain Deadline, propose un scénario sur « une humaine de base ».

Une comédie à la Desperate Housewives

Avec une alternative au « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », la série racontera la désillusion de l’ex sirène, piégée dans son mariage raté. Oubliez donc les histoires fantastiques d’humaine à queue-de-poisson, au moins pour les premiers épisodes. Un scénario a l’allure un peu déprimante, qui virera à un scénario actif, par la suite. Après la mort de son père, l’héroïne se lancera à la poursuite de traîtres pour sauver le monde sous-marin, mais pourchassera aussi les humains. La série sera donc un mélange de comédie et d’action, assez éloignée de l’œuvre dont elle emprunte les personnages. Cependant, plusieurs internautes ont pointé du doigt le fait qu’il ne pouvait pas y avoir de « suite » au conte d’Andersen étant donné que la petite sirène mourrait à la fin du conte. Malgré leur volonté de se rapprocher de l’histoire originale, les producteurs et réalisateurs n’ont pas changé la fin du dessin animé.

Un casting encore à découvrir

Si on sait déjà que cette suite du conte sera réalisée par Gracie Glassmeyer, scénariste de la série comique Jane The Virgin, il est encore trop tôt pour annoncer un casting. D’autant plus que le choix de Disney pour incarner Ariel, Halle Bailey, avait créé la polémique à cause de sa couleur de peau. Les fans mécontents pourraient donc bien se tourner vers un casting plus « classique » de leur sirène. Aucune date de diffusion n’est prévue. La nouvelle plateforme Peacock, concurrente de Disney + dès le 15 juillet, a compris l’attrait des spectateurs pour les adaptations. Elle espère attirer les fans comme les déçus avec cette alternative comique à la fin heureuse classique.

Valhalla, le nouveau paradis des écrans

Barbares, explorateurs et religieux, les Vikings sont devenus ces dernières années, les nouvelles stars du petit et du grand écran. Les adaptations sur le peuple scandinave, qui a oeuvré au coeur de l’époque moyenâgeuse, attirent toutes les générations grâce à un univers mystérieux et un riche imaginaire.

Cheveux longs tressés, crânes rasés et barbes fournies, tatouages sur tout le corps et fourrures sur le dos, l’image que l’on se fait des Vikings est très précise, voire caricaturale. Souvent le teint pâle et la chevelure dorée, ces géants du Nord, ont envahi nos écrans depuis plusieurs années et sont détournés de toutes les façons. Dessins animés, films, séries ou documentaires : les guerriers normands sont passés sur le devant de la scène et affichent une grande popularité.

Les Vikings ont pourtant toujours été présents dans le cinéma. À l’image du célèbre long-métrage simplement nommé Les Vikings de Richard Fleischer, avec Kirk Douglas ou encore Tony Curtis, qui voit le jour en 1958. Un phénomène suivi par la suite par de nombreux réalisateurs dans les années 1960 avec les films Les Drakkars de Jack Cardiff, Le Seigneur de la guerre de Schaffner, La ruée des vikings de Mario Bava et bien d’autres.

Les années 2010 : une renaissance

Malgré un léger creux durant quelques décennies, l’univers scandinave connaît son âge d’or depuis le début des années 2010. Les thématiques de films ou séries autour des Vikings ont touché les plus jeunes il y a dix ans, avec la sortie du film d’animation Dragons. Si les disciples d’Odin, dieu des dieux, y sont représentés de manière plus enfantine et moins barbare, on peut déjà y percevoir les caractéristiques de ces guerriers épicuriens et caractériels.

Thor, dieu du tonnerre dans la mythologie nordique, représenté par Chris Hemsworth dans les films Marvel

La religion nordique – l’un des aspects très importants dans l’univers des Vikings – a aussi été propulsée sur le devant de la scène, certes de manière parodique, par la franchise Marvel en 2011. L’un de ses personnages phares étant Thor, dieu du tonnerre, de nombreux films lui ont été consacré avec la présence d’autres dieux nordiques comme Odin ou Loki. De quoi favoriser le retour en puissance du phénomène.

Les séries historiques comme tremplin

Tous ces éléments ont propulsé un univers très ancien, au cœur de nos écrans avec les séries à succès comme Vikings, The Last Kingdom ou encore Norsemen.
Dans les deux premières, les contextes sont assez similaires et des personnages de Vikings se retrouvent plus âgés dans The Last Kingdom avec comme principale intrigue : la conquête de territoires.

Photo prise durant le tournage de la série The Last Kingdom

Les deux séries utilisent globalement les mêmes procédés pour satisfaire leurs larges publics : paysages nordiques, des costumes travaillés, une religion très présente et des conflits inlassables.

Ce qui attire finalement dans ce genre de programmes n’est pas tant la période historique retracée ou leurs histoires, mais principalement leurs personnages aux styles atypiques, aux amours divers et à la fierté guerrière. Les stratégies de guerre, la découverte de nouvelles terres et l’apologie du gore (cinéma dérivé de l’horreur privilégiant les scènes sanglantes) composent ce que veut voir le public adepte de l’univers viking. Rien ne semble mettre en cause sa popularité, hormis, peut-être, si ces personnages passent à trépas pour se retrouver au paradis de la mythologie nordique, le Valhalla.

« Blood and water » : la nouvelle série événement de Netflix !

Si l’Upper East Side, les ados en uniforme et les problèmes de gens riches vous avaient manqué depuis la fin de Gossip Girl et d’Élite, n’ayez crainte, vos attentes vont être comblées avec la nouvelle série de Netflix : Blood & Water. Cette nouvelle série teen, sera en ligne le 20 mai sur la plateforme, au programme : argent, drogue, sexe et danger.

Le pitch 

Au sein du prestigieux Parkhurst College réservé aux élites et aux étudiants brillants, Blood & Water suit les aventures de Puleng Khumalo notre héroïne de 16 ans, qui débarque dans son nouveau lycée avec un objectif bien précis : enquêter sur l’enlèvement de sa soeur à la naissance, 17 ans auparavant, qu’elle n’a jamais connue. 

À son arrivée, Puleng tombe sur Fikile Bhele qui, en plus d’être lycéenne est également influenceuse sur les réseaux sociaux. Si Puleng est ravie de se lier d’amitié avec la jeune femme, elle ne sait pas ce qui l’attend. Plongée au milieu des élites, Puleng découvre un monde bien plus brutal que ce qu’elle pouvait imaginer, où le mensonge, la drogue, et le sexe sont des monnaies d’échange. Mais est-elle vraiment préparée à ce qui l’attend ? Réponse le 20 mai, sur Netlfix. 

Blood and Water, un futur succès ?

Netflix retourne en Afrique du Sud pour sa seconde série sud-africaine. Elle s’annonce comme un heureux mélange entre Gossip Girl et Élite : une adolescente s’infiltre dans une école huppée pour retrouver sa sœur disparue. Si l’on reconnaît là, les clés du succès de certaines séries qui ont déjà fait leurs preuves (Gossip Girl, Elite, Riverdale ou encore Outer Banks), Blood & Water a aussi une arme clé pour pouvoir prétendre au succès : sa réalisatrice. C’est la Sud-Africaine primée, Nosipho Dumisa, qui dirige de talentueux adolescents dans cette série d’intrigues. Au niveau de la distribution de cette première saison de Blood and Water, nous trouvons notamment Gail Mabalane, Thabang Kamogelo Molaba, Dillon Windvogel, Arno Greeff et Ryle De Morny.

Blood and Water le nouveau Gossip Girl  ?

L’option de la sœur disparue en moins, on ne peut pas s’empêcher de penser à la série culte Gossip Girl en regardant la bande-annonce de Blood and Water. Un certain Dan Humphrey (incarné par le comédien Penn Badgley) infiltrait lui aussi une école privée, pour en révéler les plus obscurs secrets. Nous retrouvons donc des uniformes scolaires, des histoires d’amitié, des trahisons, de vilains secrets et du suspense dans un univers de teenagers qu’on adore ! 

Alors que la suite de séries que nous attendons impatiemment (13 Reasons Why, Sex Education, Stranger Things…) nous met les nerfs en pelote, cette nouveauté devrait nous aider à patienter. Blood and Water, la saison 1, disponible le 20 mai sur Netflix.

Star Wars : The Mandalorian, un space western épique

Les aventures de Jango et Boba Fett racontaient les péripéties des deux chasseurs de primes les plus célèbres de la galaxie. Ils laissent aujourd’hui place au nouveau héros, un Mandalorien surnommé Mando. C’est un tueur à gages, plutôt solitaire et personnage culte. L’intrigue nous envoie après la chute de l’Empire et avant la naissance du Premier Ordre (5 ans après Le Retour du Jedi et 25 ans avant Le Réveil de la Force). La série suit le mercenaire, qui appartient à une confrérie (la Guilde) dans les confins de la galaxie loin de l’autorité de La Nouvelle République. Pas de nom ni de visage pour le héros précédé par sa réputation.

Dans ce monde, le métier de chasseurs de primes ne paye plus. Le Mandalorien accepte un contrat non officiel avec une prime conséquente à la clé. Son objectif : retrouver et ramener un être de 50 ans. Malgré cet âge, Mando découvre que l’être en question n’est autre qu’un enfant, de la même espèce que Yoda, pouvant vivre plusieurs siècles. Disney+ nous propose huit épisodes, au travers desquels la figure héroïque du personnage questionne le sens de la justice accordée par ses actes. L’équilibre et la paix, recherchés par Mando, brisent la linéarité manichéenne tant présente dans l’univers Star Wars.

The Mandalorian

Jon Favreau – qui réalise et scénarise l’oeuvre aux côtés de Dave Filoni, Kathleen Kennedy et Colin Wilson – a souhaité induire une ambiguïté à la moralité de la série en dépassant la frontière entre le bien et le mal. La personne se retrouve alors centrée dans cette séparation. Si le mercenaire cherche par ses missions, un intérêt purement lucratif, une quête initiatique semble se dégager au fur et à mesure des épisodes. L’empathie pour un personnage aussi énigmatique que familier, laisse perplexe le spectateur. Une part de mystère accordée aux codes du héros qui semble avoir son importance mais qui questionne également sur la direction que va prendre la série. Bien qu’elle soit une réussite sur de nombreux points, notamment esthétique, il est espéré que la saison 2 réponde à de nombreuses interrogations laissées en suspens. Même si le destin de l’enfant « Yoda » semble dessiné, on s’attend à une fin touchante et tout aussi jubilatoire que les épisodes de la première saison.

Du Star Wars sans être du Star Wars et loin des codes du cinéma actuel, The Mandolorian se concentre sur l’intrigue et sur les personnages dans un décor à couper le souffle produit grâce à la nouvelle technologie du « StageCraft ».

Une production ambitieuse au même niveau que son casting qui rassemble Pedro Pascal dans le rôle-titre, Gina Carano, Carl Weathers, Ming-Na Wen et Taika Waititi. La série est disponible depuis le 31 mars 2020, date du lancement de la plateforme en France. Difficile d’échapper à l’intrigue et aux personnages, partout sur les réseaux, alors pourquoi pas se lancer ?

Bureau des légendes : « Nous allons décaler des tournages et revoir des budgets »

Alex Berger, producteur du Bureau des légendes, la série mythique de Canal +, se confie pour CAQS sur son confinement et l’impact sur ses projets et notamment sur la gestion de la série.

À quoi ressemble le quotidien d’un producteur pendant le confinement ?

Alex Berger : À celui de tout le monde, à savoir que nous sommes confinés et faisons du télétravail. En ce qui me concerne, le travail est beaucoup plus conséquent et fatiguant car je suis « au bureau » et en direct via des visio-conférences avec les équipes de TOP (Société de production : NDLR). Sans oublier d’autres rendez-vous qui durent au moins 5 h et pouvant aller jusqu’à 8 h par jour. C’est épuisant car l’attention que l’on doit porter à son écran et le rythme des visioconférences demandent une concentration plus forte et les durées sont plus longues. Il faut continuer à faire ce que l’on fait, gérer une entreprise, des collaborateurs, des partenaires et surtout beaucoup de projets, dont la sortie et la diffusion de la 5ème saison du Bureau des légendes. 

Vous m’avez devancé, vous êtes connu pour être le producteur du bureau des légendes, une série Canal +. Une série « Made in France », diffusée dans 100 pays. La saison 5 est sortie début avril, comment avez-vous préparé la sortie de cette saison très attendue tout en étant confiné ?

Alex Berger : Nous avons dû tout changer. Dès le mois de février, j’ai demandé aux équipes de PMDC (Promo-Marketing-Digital-Communication) de prévoir avec les équipes de Canal+, un plan B, c’est-à-dire, passer en tout digital. Nous avons réorganisé la post-production des derniers épisodes en mixage final avec une équipe réduite et les deux derniers épisodes avec trois techniciens. Cela paraît simple à écrire mais évidemment ça a été très dur, surtout pour nos techniciens très courageux. Évidemment, il n’y a aucune avant première physique, ni en France ni à l’étranger.

Vous semblez très bien organisé ! Justement, pensez-vous qu’il est plus facile pour un producteur de préparer ses projets et exercer son métier pendant le confinement par rapport à d’autres métiers du monde du cinéma, comme les acteurs par exemple, qui sont dans l’incapacité de tourner ?

Alex Berger : Nous développons beaucoup de projets, nous en profitons pour les pitcher à des diffuseurs partout dans le monde. Je pense que la télévision est forcément plus facile que le cinéma, puisque le passage par la salle compromet toute la chaine d’exposition. La diffusion est une autre économie. Nous allons décaler des tournages et revoir des budgets, comprendre ce que nous allons pouvoir faire ou pas, comment assurer des tournages. On avance à vue pour le moment mais nous organisons les développements et on essaye de planifier, surtout que nous tournons dans le monde entier, les autorités locales n’ont pas encore évoqué le déconfinement. 

Quel a été l’impact économique du confinement sur votre métier de producteur ?

Alex Berger : La société de production a eu beaucoup de chance car nous n’étions plus en tournage. Cela a rajouté des coûts pour la gestion de la post-production. Nous sommes passés tout juste, à quelques semaines, cela aurait été dramatique pour la post-production puisque le tournage s’est terminé en octobre 2019. Nous sommes en train de travailler sur l’écriture des autres séries, nous ne sommes, pour le moment, pas trop affectés économiquement dès lors que nos deals sont honorés.

Appréhendez-vous la sortie du confinement ?

Alex Berger : Je pense qu’il faut en profiter pour avancer sur les discussions des règles et normes pour la fiction en France, c’est une priorité. Cela va être encore plus important avec une filière lourdement touchée économiquement. 

Les 5 séries de la semaine à regarder

Ennui, indécision ou ne pas savoir quoi faire, c’est le quotidien des francophones depuis le début du confinement. Un confinement qui dure, pour cela on vous conseille 5 séries pour cette semaine, classées par audiences.

1. The Witcher

Audience : 76 millions de téléspectateurs
Saison : 1
Diffuseur : Netflix
Résumé : Inspiré de la saga fantastique à succès, The Witcher est un conte épique portant sur le destin et la famille. C’est l’histoire du destin entrelacé de trois individus dans le vaste monde du Continent où humains, elfes, sorciers, gnomes et monstres se battent pour survivre et prospérer, et où le bien et le mal peinent à se différencier. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Une série sympa à regarder. Pour un néophyte, n’ayant pas lu les livres et joué aux jeux vidéos, il manquerait des notions pour comprendre toute la série. C’est pourtant une bonne série fantaisie qui attire tous les yeux sur Netflix.

affiche de The Witcher ©Netflix

Note : 2.5 sur 5.

2. La Casa de Papel

Audience de la saison 3 (en 1 semaine) : 34,4 millions
Saisons : 4
Diffuseur : Netflix
Résumé de la saison 4 : Le Professeur pense que Lisbonne a été exécutée, Rio et Tokyo ont fait sauter un char d’assaut et Nairobi est entre la vie et la mort. La bande traverse l’une de ses périodes les plus difficiles, et la découverte d’un ennemi au sein de ses rangs mettra le casse en péril. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : La série à succès de Netflix entame sa quatrième saison depuis vendredi 3 avril 2020. La saison a fait carton plein sur le site américain. Beaucoup de rebondissements à chaque scène ! À voir absolument.

Affiche de la Casa de Papel pour la saison 4 ©Netflix

Note : 4.5 sur 5.

3. Grey’s Anatomy

Audience moyenne : 3,75 millions de téléspectateurs
Saisons : 16
Diffuseur : TF1/RTL-TVI/RTS
Résumé : Meredith Grey, fille d’une chirurgienne de renommée mondiale, débute son internat en médecine au sein du Seattle Grace Hospital sous le tutorat du docteur Miranda Bailey. Dans cet hôpital, la jeune femme fait la rencontre de Cristina Yang, George O’Malley, Izzie Stevens et Alex Karev, d’autres médecins internes avec lesquels elle nouera rapidement des liens. Pour devenir de grands médecins, ils devront résister à sept années de travail acharné et de stress intense. Toutefois, la vie de nos internes ne s’arrête pas à la médecine, et ils devront faire face quotidiennement à de nombreux défis personnels, dont certains pourraient bien avoir des conséquences sur leur vie professionnelle. Meredith en fait d’ailleurs très vite l’amère expérience lorsqu’elle s’aperçoit que l’homme avec qui elle a passé la nuit n’est autre que son supérieur hiérarchique, le docteur Derek Sheperd. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : C’est la première série médicale qui dépasse la série « Urgences ». 16 saisons au total qui montrent la réalité du personnel hospitalier. Une série qui nous plonge dans un quotidien haletant, triste ou joyeux. C’est l’une de nos séries préférées à la rédaction.

Grey’s Anatomy – http://www.flickr.com

Note : 4 sur 5.

4. Code Black

Audience : 2,1 millions de téléspectateurs
Saisons : 3
Diffuseur : M6/RTL-TVI/RTS Un
Résumé : Christa, Mario, Malaya et Angus commencent leur internat aux urgences de l’hôpital d’état de Los Angeles, où l’afflux de patients dépasse souvent les ressources à disposition, créant alors une situation connue sous le nom de « code noir ». Accueillis par Jesse Sallander, l’infirmier en chef surnommé « Maman », ils seront sous la supervision de la responsable en chef des internes, le Dr Leanne Rorish, dite « papa ». (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Une série qui montre la réalité des urgences de Los Angeles. C’est le centre d’urgence le plus souvent en tension aux États-Unis. Les spectateurs ressentent la pression des internes et des résidents. Même en étant pas médecin, on s’attache aux personnages et on peut s’amuser du fait que le personnage appelé « papa » est une femme et que celui appelé « maman » est un homme. Un inversement des rôles qui rend les urgences plus sympathiques à nos yeux.

Affiche de Code Black ©M6

Note : 3.5 sur 5.

5. Le Bureau des Légendes

Audience : 457 000 téléspectateurs
Saisons : 5
Diffuseur : Canal +
Résumé : JJA, le directeur de la sécurité interne, a repris la direction du Bureau des légendes pour y mettre de l’ordre tandis que Marie-Jeanne a préféré s’éloigner de Mortier et tester sa résistance au stress sur le terrain en Égypte.La DGSE va être secouée par les révélations dans la presse de l’exécution de Paul Lefebvre et du rôle qu’y ont joué la DGSE et la CIA. Ces fuites réveillent chez JJA de vieux démons qui décuplent sa paranoïa et inquiètent ses collaborateurs les plus proches, Sisteron et Ellenstein. Ses obsessions rejoignent celle d’un nouvel agent clandestin, Mille Sabords, qui tente d’approcher les services secrets saoudiens tout en enquêtant sur cette victime expiatoire qu’a été Paul Lefebvre. Autre victime collatérale de la disparition de Malotru : César, le geek de génie, infiltré auprès des meilleurs cyber-combattants du FSB qui préparent une opération de grande envergure. Au final, Malotru, mort ou vivant, ne cessera de confronter chacun à ses propres impasses, dans le Sinaï, à Jeddah, Phnom Penh, Moscou, Le Caire et… Paris, boulevard Mortier. (©AlloCiné)
Avis de la rédaction : Être au coeur des services d’espionnage, c’est ce que nous propose Le Bureau des Légendes. Scénario lent, cela peut être compliqué pour s’investir avec les personnages.

Note : 2 sur 5.

Netflix : le menu s’il vous plaît !

Durant ce mois d’avril, Netflix fait le plein de nouveautés. La plateforme de streaming profite de cette période de confinement pour sortir l’artillerie lourde, voici ce qui vous attend.

Face à l’usage plus prononcé des plates-formes de streaming en cette période de confinement, le proverbe « le malheur des uns fait le bonheur des autres » n’a jamais autant pris de sens. Les humains sont calfeutrés chez eux, Netflix s’en frotte les mains. Ses abonnements se sont décuplés ces dernières semaines. L’occasion pour le géant américain de sortir le grand jeu en sublimant son agenda pour ce mois d’avril.

Certains programmes dévoilés au menu ont attiré notre attention. Une liste non-exhaustive mais qui demeure assez sexy sur le papier.

« 7. Koğuştaki Mucize », la surprise turque

À la surprise générale, le film qui cartonne en ce moment sur Netflix n’est ni un blockbuster américain ni une comédie culte, mais un film bouleversant qui nous vient tout droit de Turquie. Si son nom est imprononçable, Koğuştaki Mucize est à la première place du Top 10 des programmes les plus vus sur Netflix cette semaine en France. Une histoire émouvante qui raconte le destin tragique d’un père de famille veuf, atteint d’un handicap mental et accusé à tort d’être responsable de la mort d’un enfant.

Sur les réseaux sociaux, l’avis est unanime. Il s’agit d’un film « magnifique », devant lequel il est « impossible de ne pas pleurer ». C’est « une claque cinématographique »,« une véritable leçon de vie » ou encore « un chef-d’oeuvre » peut-on lire dans les commentaires Facebook. Sur Twitter, tout le monde se filme en train de sangloter devant le film en question à travers le hashtag #Koğuştakimucize.

On vous a prévenu, prévoyez vos boîtes de mouchoirs !

La Casa de Papel, le gros morceau

La partie 4 de la Casa de Papel est disponible ce vendredi 3 avril, à partir de 09h01. Les braqueurs espagnols dissimulés derrière des masques de Salvador Dali et guidés par l’inébranlable « El Professor » sont de retour pour huit derniers épisodes.

La série est suivie dans le monde entier, pour le plus grand plaisir de Netflix. En 2019, 34.355.956 foyers dans le monde auraient regardé la saison 3 de la série espagnole dans la semaine qui a suivi sa mise en ligne, le 19 juillet, selon le compte Twitter de Netflix US. Le meilleur démarrage jamais enregistré sur la plateforme pour une série non-anglophone. Sur Twitter, la tension est palpable à l’approche de la sortie de la quatrième partie. Ceux qui auraient le malheur de « spoiler » la série sont attendus au tournant par les fans de la série.

 https://twitter.com/Sarah47943713/status/1245822686418202624

Le public s’est immédiatement pris de passion pour cette série riche en rebondissements, pendant que d’autres la qualifient de « série pour ado » au « scénario banal ». Les goûts et les couleurs, cela ne se discute pas.

“Sunderland’Til I Die” pour les mordus du foot

Depuis mercredi, la deuxième saison de “Sunderland’Til I Die” est disponible sur Netflix. Relégué en deuxième division puis en troisième l’année dernière, le club de football de Sunderland ne s’est jamais autant éloigné de la Premier League (première division) qu’il côtoyait pourtant encore en 2017. Un parcours chaotique retracé par Netflix, telle une fiction qui nous embarque dans son irrésistible dramaturgie. L’occasion pour les novices de se délecter des arcanes du monde du football, un monde à la fois merveilleux et austère. Entre l’espoir des supporters gonflés à bloc, le suspense de la compétition et les réalités financières, cette deuxième saison retrace le quotidien du club, rétrogradé en League One, la troisième division anglaise.

Une histoire touchante, se déroulant dans une ville ouvrière du Nord-Est du pays où le football est un moyen pour les habitants de s’émanciper de leur précarité. « Dans sa vie, un homme peut changer de femme, de parti politique ou de religion, mais il ne change pas de club de football ». Une maxime du célèbre écrivain uruguayen Eduardo Galeano qui définit parfaitement l’état d’esprit des supporters de Sunderland qui, malgré, les défaites, tiennent bon et continuent de manifester leur soutien envers leur club de coeur.

Les indémodables dessins-animés

Rien de mieux qu’une belle après-midi à se remémorer quelques souvenirs devant les dessins-animés qui ont marqué notre enfance. Netflix y a pensé, en vous proposant l’intégralité des Zinzins de l’espace. Une série créée en 1997 qui retrace l’histoire d’Etno, Candy, Gorgious et Bud, des petits extra-terrestres assez loufoques mais très populaires dans les années 2000. Le générique rappellera peut-être quelques souvenirs pour certains…

Certes, vous aviez votre dose de sport avec le documentaire sur Sunderland, mais il était impossible de parler de dessin-animé sans évoquer l’arrivée d’Inazuma Eleven sur la plate-forme. Netflix qui n’en finit donc pas d’ajouter de nouveaux animés à son catalogue. Il devrait diffuser la saison 1 de l’animé japonais, série adaptée des jeux vidéos et des mangas du même nom.


Cette petite tournée s’achève, on aurait pu la continuer avec la saison 4 de The Last Kingdom, avec La Terre et le sang, un thriller tournant autour du monde de la drogue ou encore avec Tyler Rake, un film d’action aux critiques vivement positives. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin !

Legacies : le nouveau spin-off de Vampire Diaries

Après The Original, le premier Spin-Off de Vampire Diaries. Julie Plec et Kevin Williamson réalisent Legacies, un deuxième spin-off hérité en suite de Vampire Diaries. Ce nouveau spin-off est-il à la hauteur ?

Legacies raconte l’histoire de Hope Mikaelson, une « sorcière-vampire-loup-garou ». Elle serait la fille de Klaus Mikaelson, un des vampires originales présenté dans Vampire Diaries et dans The Original.

Hope va vivre des aventures qu’elle n’aurait pas pensé vivre dans sa vie. Elle, Lizzie et Josie Saltzman, les filles d’Alaric Saltzman, partiront à la recherche de Landon, un jeune humain qui semble coïncidé avec la venue de créatures, intéressées par un poignard très particulier. Les élèves de l’institut « Salvatore Boarding School for the Young & Gifted », vont devoir apprendre à utiliser leur pouvoir pour se défendre.

Une série Spin-off qui réjouit la critique. Julie Plec, qui est à l’origine de ce spin-off, a pris quelque liberté sur certains personnages. Certes, Klaus Mikaelson reste le vampire original cruel que l’on connait dans Vampire Diaries, mais Alarick Saltzman, directeur de l’institut, est à la base un chasseur de vampire et non pas un sorcier. De plus, Hope, n’aurait jamais pu exister dans Vampire Diaries puisque les hybrides étaient rares, mais un tribride était impossible.

Une prise de liberté qui plait au public

La saison 2 est déjà en cours aux États-Unis et au Canada alors que la France débute tout juste la saison 1. Une bonne idée pour les mordus de science fiction afin de passer les jours du confinement. Regardez les Vampire Diaries et Legacies en tant que suite de la série principale.

Le scepticisme peut être présent, mais la réalisation de cette série reste à la hauteur des deux autres. Julie Plec prouve encore une fois que son imagination et sa technique s’harmonisent à la perfection pour créer de nouvelles séries.

Locke & Key : la clé pour vaincre l’ennui

Propulsée au top 10 du site américain Netflix, la série Locke & Key fait fureur. Un mélange entre humour et série d’horreur qui fonctionne. Mais la série mérite-t-elle vraiment sa place au top 10 ?

Locke & Key est une série diffusée sur Netflix et adaptée d’une bande dessinée. Elle raconte l’histoire de la famille Locke qui, suite à la mort du père de famille, déménage dans la maison familiale pour un nouveau départ. Sauf que le manoir Locke semble regorger de mystères qui embarquent les trois enfants de la famille dans la recherche de clés spéciales.

Une série à vous couper le souffle, entre humour et horreur. Les épisodes s’enchainent les uns après les autres, le scénario est tellement prenant… On a peur avec les personnages et on rit avec eux. Par moments, certaines répliques peuvent être malfaisantes mais c’est ce qui fait le charme de la série.

Une série à ne pas manquer cette année !

Très rapidement, la série s’est classée dans le top 10 des séries à regarder sur Netflix. Même si la plateforme ralentit à cause de l’explosion des connexions dues aux confinements. Locke & Key est une série à ne pas rater. À regarder dans le noir, dans son lit ou en famille, la série plaira sans difficultés par ses différents aspects. Attention quand même aux enfants qui pourraient faire des cauchemars. Ou aux enfants qui aimeraient faire comme Bode Locke en cherchant des clés au travers de la maison ou de l’appartement.

Le jeu des acteurs est très bien réalisé, de même que les décors. La série prend place dans une petite ville perdue dans l’Ohio, aux États-Unis. La famille Locke découvre ce qui sera leur nouvelle demeure : le manoir de Keyhouse. Mais le manoir est quelque peu délabré. Il fait plus penser à une maison abandonnée qu’à une maison où l’on pourrait vivre. Tout cela ressemble à un décor de film d’horreur, pourtant l’horreur de la série n’est pas la seule à régner, l’humour et la philosophie aussi. Par exemple que feriez-vous avec une clé qui vous permettrait d’aller où vous voudriez, à partir du moment où vous aviez déjà vu l’endroit ? Ou d’une clé qui permet d’aller dans votre tête ? Ce sont des questions que vous vous poserez en même temps que les personnages principaux. Des questions philosophiques qui ont un sens : seriez-vous prêt à tout pour voir un membre décédé de votre famille ? C’est la question principale de cette série, les enfants Locke veulent simplement retrouver leur père mais seront-ils prêts à libérer le monstre du manoir familial pour y arriver ?